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Bougies.
Analyse de l’air du Métropolitain. Société de Biologie, 1901, p. 1059.
L’air pris dans les wagons lors de l’affluence des voyageurs ne présente pas de grandes variations comparativement à la composition de l’air normal. La proportion’ d’oxygène est à peine modifiée ; la proportion d’acide carbonique oscille entre 15 et 20/10000.
Si on fait l’analyse de l’air du souterrain, pn le trouve moins vicié, ce qui démontre la nécessité d’établir des ouvertures dans les parois des wagons pour assurer la ventilation. C’est d’ailleurs ce qui a été réalisé récemment.
L’acide carbonique était mélangé d’hydrogène sulfuré.
Les matières albuminoïdes chauffées dans le vide à 40" ou à 45°, en l’absence complète de l’oxygène, présentent donc des phénomènes de dédoublement qui donnent lieu à la production d’acide carbonique, d’hydrogène et d’azote.
11 faut éviter de respirer les vapeurs très dangereuses émises par les tubes.
Recherches sur la respiration de la levure de grains à diverses températures. (En collaboration avec M. Qçikoiwd). Comptes Rendus, 1888, t. CVI, p. 609. Société de Biologie, 1888, p. 398.
Dégagement d’acide carbonique par la levure anaérobie. Société de Biologie, 1888, p. 400.
Recherches sur la respiration et sur la fermentation de la levure de grains.
Annules des sciences naturelles (Zoologie), 1890, 7" série, t. X, 269-328.
Voici tout d’abord la technique que nous avons suivie : nous introduisons dans ùn petit flacon 5 grammes de levure, 40 centimètres cubes d’eau distillée et 40 centimètres cubes.
• d’air pur ; le flacon fermé par un bouchon de caoutchouc bien fixé et maintenu dans une boîte de zinc de forme rectangulaire, fermée par un couvercle dont la fermeture est hermétique ; deux tubulures latérales permettent de faire circuler autour du flacon un courant d’eaü à une température déterminée venant d’un grand réservoir cylindrique de fer blanc de 50 litres. La boite est attachée sur une planche oscillante mue par un moteur hydraulique.
Les expériences de respiration durent une demi-heure ou une heure : on retire le flacon, on l’immerge dans l’eau froide pendant quelques minutes et on le porte après avoir retiré le bouchon, sous le mercure au-dessus du robinet d’une pompe à mercure, et, à l’aide d’un tube capillaire et d’une cuvette mobile, on fait pénétrer dans le récipient vidé l’air, l’eau et la levure ; on extrait les gaz et on en fait l’analyse.
Le résumé de quelques expériences choisies parmi plus d’une centaine relatives à la respiration entre 0 et 46°,3 est donné dans le tableau suivant :
îles isolées de levure ne paraissent pas se compoi me les champignons et les tissus sans chlorophylle. Ceui lent un rapport constant, quelle que soit la tempérât
inier et Mangin).
oici en outre les conclusions de ce long travail telles qu rouvera dans les Annales.
Des quantités notables de gaz sont incluses dans res ; l’acide carbonique y existe dans la proportion de 0 ,S pour 1 gramme de levure, on note 6 pour 100 d’az< d’oxygène.
Lorsque la levure respire à une température de 8 à : uantité d’acide carbonique produit est plus faible qu itité d’oxygène absorbé ; le rapport^-est plus petit ’ La respiration est diminuée mais ne cesse pas à zéro >ort se rapproche de l’unité ; les quantités d'oxvg >rbé et d’acide carbonique produit sont à peu près éga ■ Si la levure respire à une température de 15 à 18“ CO 5
rort -srj- est égal ou légèrement supérieur à l’unité.