I. — DE L’ENTORSE MIÎDIO-T.LRSIENNE
Arch. gén. de méd., 1876, t. XXVII, p. 169.
Cette variété d’entorse n’avait pas encore été distinguée d’une façon complète des autres entorses du pied et surtout des entorses tibio-tarsiennes.
Elle reconnaît un mécanisme spécial : rotation du pied en dehors , la pointe étant portée en haut.
Les points douloureux sont localisés à l’interligne articulaire situé transversalement sur le cou-de-pied.
Souvent il existe un épanchement sanguin localisé et enkysté sous le muscle pédieux.
Cette entorse est bénigne : elle cède assez rapidement aux moyens thérapeutiques ordinairement employés, surtout aux massages méthodiques pratiqués le plus tôt possible après l’accident.
Elle est tellement fréquente dans la jeunesse qu’on pourrait l’appeler : Entorse des adolescents.