IV. — La rachianesthésie en chirurgie gastrique et hépatique
Sur le nombre considérable de rachianesthésies que j’ai eu l’occasion de faire ou de voir pratiquer dans le service du Professeur Bérard, je n’ai constate que quelques exceptionnelles complications, parmi lesquelles une méningite aseptique d’abord, puis microbienne, qui eut d’ailleurs une évolution favorable. L’observation en a été publiée avec M. 'Wertheimer (11) et nous avions discuté le mécanisme de cette complication heureusement fort rare, dont la cause paraissait résider dans le microbisme latent d’une ancienne plaie osseuse de guerre.