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Sténose haute de l’intestin grêie

J’ai opéré un jeune garçon, présentant des signes d’occlusion chronique de la partie haute du grêle, qui simuiait à peu près, cliniquement, une sténose sous-vatérienne. L’état général était gravement atteint et l’évolution d’un syndrome jéjunal avait, en trois mois, entraîné l’apparition d’une véritable cachexie.

Et cependant, la lésion, qui était à la base de cet état clinique, était minime, simple incarcération d’une anse grêle dans une fossette péritonéale, ce qui permit un traitement opératoire des plus simples et des plus efficaces. La dilatation duodénale et gastrique était considérable, malgré le siège de la sténose à un

J’ai insisté sur l’intérêt du tubage duodénal dans ces cas de sténose jéjunale haute : il permet à la fois de préciser le diagnostic et d’aider au traitement : il offre, en effet, la possibilité d’évacuer et de laver, avant l’intervention, l’énorme dilatation sus-stricturale et d’atténuer notablement la gravité d’une anastomose éventuelle, fort heureusement inutile chez notre jeune

IL — Anus contre nature et fistules stercostales

a) De l’entérostomie complémentaire dans la cure radicae

Dans le cas des fistules pyostercorales, ce traitement direct intrapéritonéal est précédé par un premier temps opératoire important, qui assure la cure de la cavité pyogénique.

Par toute une série de manœuvres, il convient d’obtenir l’assèchement progressif de la suppuration et la transformation de la fistule en fistule labiée.

lions après résection en un temps, e comporte, outre six mégacolons cinq cas opérés soit en subobs-

traction, soit complètement à froid : deux fois l’on dut se contenter d’une colo-coslotomie, trois fois la résection fut faite en un temps, avec un cas de mort, la cause de cet échec étant la

11 est indiqué de réserver la résection en un temps à des cas minutieusement choisis et préparés. Elle semble représenter alors l’idéal thérapeutique.

d) Les hernies des appendices épiploïques

J’ai étudié, en collaboration avec mon Maître, M. Patel, ce type particulier de bernie, qui tire son individualité de la présence fréquente à l’intérieur de la frange épiploïque d’un diverticule intestinal : cette bernie est susceptible des mêmes complications, exige en tout cas les mêmes précautions que si elle contenait un diverticule évident du gros intestin.

Deux observations inédites ont porté à trente le nombre des cas publiés.

Ce sont de petites hernies, à gauche le plus souvent, fréquentes surtout après 50 ans.

Elles sont soumises d’abord aux complications banales, Vétranglement, qui alors constituera la première manifestation clinique de la hernie.

D’autres complications leur sont plus particulières :

lorsion intra-herniaire, qui donne le même syndrome et peut aboutir aux mêmes lésions de sphacèle. Des épisodes aigus anciens ont précédé l’accident brutal et ont laissé des adhérences de l’appendice au sac. L’appendice, chroniquement congestionné, œdémateux, peut subir une hypertrophie considérable.

— Corps étrangers intrasacculaires.

— Coudiires de l’S iliaque dans les hernies adhérentes.

— Enfin Divertieulite herniaire, comparable à ce qu’est à droite l’appendicite herniaire, mais d’évolution, semble-t-il, plus redoutable.

La notion de la présence possible d’un diverticule dans l’axe

d’un appendice épiploïque hernié impose la nécessité de faire porter la ligature au ras de l’intestin et d’enfouir le moignon, comme s’il s’agissait d’une suture intestinale.

IV. — Pronostic et traitement des complications infectieuses locales du cancer du rectum

hn collaboralwn avec M. Dclore.

Dans ce travail, ont été seulement envisagées les complications pouvant survenir chez des sujets déjà opérés pour leur cancer : sujets atteints d’un cancer inextirpable ayant subi soit un anus artificiel à pont, soit un anus artificiel définitif ; un abcès

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