‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 7 sur 17 · II. — Cholécystographie et indications chirurgicales · texte numérisé non relu

II. — Cholécystographie et indications chirurgicales

il convient de ne point trop lui demander et de ranger à leur juste place les renseignements qu’elle fournit. Trop souvent, on oppose cholécystographie et clinique, voulant voir dans la méthode nouvelle, l’équivalent d’une analyse chimique qui répond par oui et par non, et exigeant de la comparaison des clichés vésiculaires un diagnostic tout fait qu’est souvent incapable de fournir la méthode de Graham.

Ces idées ont été défendues dans la thèse de Gibaud (V) qui, partant de la définition physiologique de la méthode, analyse le symptôme qu’il faut attendre d’elle, symptôme dont la signification est bien précise et joue utilement dans la discussion chirurgicale.

La cholécystographie vise, par son principe, à déceler un troublé fonctionnel de là vésicule.

. La méthode de Graham, née de la possibilité de suivre le passage, à la vésicule, d’un sel opaque, qui, mis en circulation dans l’organisme, s’élimine électivement par le flux biliaire,, rend

lécystite. Il donne même de façon précise, si le diagnostic de lithiase aseptique est confirmé par le tubage duodénal, l’indication d’une cholécystostomie (96).

La cholécystographie est encore intéressante comme méthode de surveillance après une cholécystostomie : d’une grande sensibilité, elle peut rester cependant négative, alors que l’épreuve de Méltzer-Lyon montre déjà le retour des fonctions vésicu-

Page 1