‹ Titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 14 sur 23 · MORVE · texte numérisé non relu

MORVE

‘ 51 et 120.)

Médecine et de Thérapeutique une élude d’en- 5 et mise au courant des dernières recherches nale complète notre description des lésions

.CTINOMYCOSE

> 54 et 121.)

c relativement récente. Noi de du Traité de Médecine

us avons résumé les et de Thérapeutique,

chez noire malade un appareil symptomatique réduit à un très petit nombre de symptômes, la terminaison fatale est survenue précocement, par syncope, avant l’apparition des grands accès convulsifs dont le retentissement sur les centres nerveux doit être considérable. Aussi serions-nous disposé à conclure que la plupart des lésions décrites sont la conséquence des manifestations rabiques, plus encore que leur cause.

Enfin, ce cas nous a suggéré quelques réflexions au sujet de la prophylaxie de la rage et du traitement préventif. Évidemment, la vaccination a été cette fois insuffisante à prévenir la rage et ne semble même pas avoir retardé son apparition puisque la durée de l’incubation a été un peu plus courte que la moyenne observée pour les blessures de la face. D’autre part, nous n’avons pu relever chez cette femme aucune tare constitutionnelle ou acquise, expliquant une vulnérabilité plus grande.

représentant une coupe de rein charbonneux. Dans le nouveau Traité de Gilbert et Thoinot, nous avons remis au point notre article en y joignant les nouvelles recherches parues sur la question.

Pustule maligne de la paupière supérieure. Extension de l'œdème à la face et au cou. Traitement sérothérapique. Guérison.

Les observations de sérothérapie anti-charbonneuse, nombreuses en Italie, sont assez rares dans la littérature française. Dans le cas que nous avons rapporté ici il s’agit d’une pustule maligne de la paupière supérieure, s’accompagnant d’un œdème extensif et de phénomènes généraux et qui fut traitée avec succès par les injections de sérum anti-charbonneux de l’Institut Pasteur.

La nature charbonneuse de la lésion a été confirmée par une inoculation au cobaye pratiquée avec la sérosité de l’œdème palpébral prélevé le huitième jour après le début de l’infection et qui a produit chez cet animal une infection charbonneuse typique. Des examens directs sur lame de la sérosité prélevée ce jour et les jours précédents sont restés négatifs, ainsi que l'ensemeneement de 20 centimètres cubes de sang dans un ballon de 250 centimètres cubes de bouillon.

L’action thérapeutique du sérum anti-charbonneux nous parait manifeste en ce cas : on pourrait nous objecter, il est vrai, que bien des pustules malignes guérissent sans aucune thérapeutique spéciale. Mais il s’agit presque toujours alors de formes bénignes, siégeant sur les membres, ne s’accompagnant que d’œdème restreint. Le siège palpébral de notre pustule, l’extension progressive et rapide de l’œdème à la presque totalité de la face et du cou, les phénomènes généraux d’intoxication appartiennent aux cas graves à issue généralement fatale.

On pourrait objecter encore que l’emploi du sérum n’a pas été exclusif, puisque nous avons pratiqué cinq injections iodées. Mais les trois premières n’ont été faites qu’au voisinage immédiat de la pustule, elles ont été impuissantes à arrêter les progrès envahissants de l’œdème, si bien qu’après trois jours, voyant survenir l’anxiété, l’anurie, les vomissements, témoignant d’une imprégnation générale de l’organisme, nous avons cessé la thérapeutique locale, pour nous borner aux injections de sérum seul. La crise, marquée par l’arrêt de l’œdème dans son extension, la polyurie, la rémission des phénomènes nerveux, est survenue trois jours après.

Un cas de charbon mortel.

11 s’agissait dans ce cas d’une pustule de la région du cou, bientôt compliquée d accidents généraux si graves que la mort survint quatre jours après le début des lésions. La sérothérapie anticharbonneuse ne put être pratiquée que le troisième jour, alors que l’infection était déjà généralisée. Elle fut inefficace.

Au point de vue étiologique, et contrairement à ce qui s’observe d’ordinaire, il s agit d un cas de charbon accidentel, non professionnel. La contamination paraît bien avoir été effectuée par la piqûre d’une mouche ; les renseignements précis fournis par

et la souHs.

iérant la pustule maligne comme un cas particulier de l’action toxique a bactéridie charbonneuse, et qui fait défaut dans les infections suraiguës germes pullulent immédiatement dans la circulation générale, sans cultiver

l’infiltration interstitielle de la méninge, et qui sont uniquement des lymphocytes, et ceux de l’exsudât cavitaire, en majeure partie des polynucléaires.

Nous avons retrouvé cette même disposition et ce même contraste, sur les coupes de la protubérance et de la moelle, pratiquées à diverses hauteurs et jusqu’au niveau de la queue de cheval.

Et nous avons ainsi, dans une même méningite, les deux modalités cellulaires qui caractérisent les réactions infectieuses, présentant l’une et l’autre une topographie distincte.

Ces deux modalités réactionnelles nous paraissent ; l’une, la réaction polynucléaire, représenter le résultat de la diapédèse d’origine sanguine; l’autre, l’infiltration lymphocytique, appartenir plus particulièrement aux réactions lymphatiques qui se montrent, non seulement dans les appareils lymphatiques proprement dits, mais aussi dans les séreuses, les méninges et leurs gaines lymphatiques périvasculaires;

Ces deux réactions sont ici associées, bien que conservant l’une et l’autre leur indépendance relative, mais il est des processus méningés ou nous les trouvons dissociées, ou notamment la réaction lymphocytique parait seule en cause, et c’est ce qui se produit notamment dans les inflammations subaiguës ou chroniques non exsudatives de la syphilis et de la tuberculose, ou l’examen du liquide céphalorachidien dénote seulement la présence de lymphocytes dans la cavité méningée.

la survenance des polynucléaires peut néanmoins se faire dans les mêmes infections, vraisemblablement quand au processus inflammatoire interstitiel se joint la production d’exsudations fibr ino-cellulaires dans la cavité arachnoïdienne. Et il nous paraît s’agir ainsi dans la prédominance de ces formes cellulaires dans un cas ou dans l’autre, plutôt d’un degré d’intensité et de diffusion de l’inflammation que d’une relation spécifique avec les formes parasitaires en cause;

d’une apjrexie franche ne se produisait pas,

it d’ailleurs en continuité une,.,,.

accidents sériques paraissent avoir commencé

Le professeur Ilutinel et Darré ont réuni récemment tous important travail. (Les accidents d’anaphylaxie sérique dans la spinale, Journal médical français, 15 décembre 1910.)

Notre fait nous paraît indisculable : les accidents méningés

d’agglutination et de ] s’agissait de paraméni»

au point de vue pratic méningococcique.

Relalivement, à la recherche des amihes, nous noterons que tandis que ces parasites se trouvaient en grande abondance dans les grattages de la plaie cutanée, où à l’examen microscopique ils se muniraient particulièrement actifs et pourvus de propriétés phagocytaires énergiques, qu’ils étaient également faciles à déceler dans les détritus provenant du grattage des parois de la poche hépatique, nous ne pûmes par contre en trouver dans le pus contenu dans la poche, ni dans celui retiré par ponction exploratrice, ni dans celui qui s’écoula au moment de l’incision. Ce pus demeura

L’abcès est limité par une membrane fibreuse de formation nouvelle, et qui i

résulte de la coalescence des bandes fibreuses qui se forment par épaississement du tissu conjonctif des espaces porte, tandis que les éléments cellulaires des lobules ont '

été progressivement détruits. Tandis que les cellules hépatiques disparaissent ainsi dans la paroi fibreuse de l’abcès, les conduits biliaires au contraire ont persisté en grand nombre; beaucoup sont en voie d’atrophie, quelques-uns au contraire sont dilatés et tapissés d’un épitliélium conservé et même plutôt hyperplasique. Les vaisseaux sanguins sont au contraire oblitérés par endophlébite ou endartérite. Cette résistance des conduits biliaires au processus inflammatoire du voisinage, sur laquelle on n’a pas, croyons-nous, assez insisté, nous explique la facilité des écoulements de bile, des cholérragies qui se produisent dans l’intérieur des abcès hépatiques. Dans le pus qui recouvre la surface interne de la poche, les amibes se trouvent assez abondants, on en trouve également dans la couche superficielle nécrosée de la paroi mais nous n’en avons pas rencontré plus profondémenl. '

Salpingite amibienne. ^

Nous avons rencontré à l’examen histologique d’une salpingite enlevée chirurgica- j

lement et qui ne se spécialisait d’aucune manière, ni par son histoire clinique, ni par i

les apparences macroscopiques de la lésion, une forme parasitaire insolite qu’après '

examen et comparaison, nous avons cru pouvoir considérer comme des amibes. Conclusion qui a été confirmée par le professeur R. Blanchard.

Les éléments parasitaires siégeaient pour la plupart dans la muqueuse, dans ses portions superficielles et sous l’épithélium de surface. Par leur abondance, ils déformaient les plis de la muqueuse, renflés en massue à leur extrémité libre. Quelques-uns aussi se voyaient à l’état libre, dans la cavité salpingienne. C’étaient des éléments volu mineux, de 25 à 40 [a, sphériques, à noyau souvent excentrique, et que tous leurs caractères morphologiques rapprochaient des amibes, et notamment de l’amibe dysentérique, sans qu il fût possible cependant, vu les conditions de l’observation, de déterminer exactement à quelle variété précise ils annarlenaient.

Deux figures ;

montrant le plus so oxyures présentent

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