III. Bullelim de [Académie demédectne, 19 juillet
IV-V. Méhoires. In Journal de physiologie el de pathologie générales, 742-757, 765-
Les travaux de la Commission lyonnaise, ceux du Professeur Chauveau avaient fi.xé l’opinion en France sur la non-identité de la variole et de la vaccine et cela malgré les tentatives heureuses, entre 1890-1892, de Voigt, de Fischer, d’Eternod, Haccius et Pfeilïer.
Si la doctrine de la dualité est défendue en France ; en Angleterre, en Suisse, et surtout en Allemagne, l’identité de la variole et de la vaccine est acceptée sans conteste et, en Allemagne notamment, la loi autorise les producteurs de pulpe vaccinale à renouveler leur semence avec la variolo-vaccine.
Il n’est donc pas de questions qui aient abouti à des solutions aussi radicalement contradictoires en deçà et au delà des Vosges.
Les premières expériences poursuivies en vue de penetrer ce mystère sont de deux ordres.
I. Inoculations varioliques à des génisses à l’hôpital Claude-Bernard.
II. Inoculation à blanc à des génisses à l’Institut vaccinal.