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CHIRURGIE DU CRANE

Trüitement des fractures de la base du crâne. — Parzs Médical, 1911.

Trois méthodes ont leurs partisans : l’expectative, la ponction, la trépanation. Nous croyons que chacune d’elles a sa place selon les cas.

N’envisageant que les fractures de la base du crâne par choc, on distingue celles limitées à la base où les cavités voisines sont rarement

en général, pas directement ouverte, et ce n’est que de proche en proche, par propagation que peut se faire l’infection.

Le malade présente donc : soit des lésions osseuses sans trouble mental (289 cas sur 1.000, d’après une étude de Phelps), pronostic relativement bénin, soit des troubles provenant d’altérations, plus ou moins profondes de l’encéphale traumatisés (689 cas sur 1.000), pronostic grave, soit l’éclosion d’accidents infectieux sous forme d’abcès cérébraux (1 p. 100 sur 1.000 cas) ou d’infections méningées (2 p. 100). Cette

les fractures de crâne une trépanation.

Trois méthodes thérapeutiques sont employées : 1“ l’expectative, avec désinfection de là plaie s’il y en a, et des cavités de la face ou de l’oreille, celle-ci doit être faîte très minutieusement pour parer à une infection future; 2“ la ponction qui doit être pratiquée selon la technique de Quenu, c’est-à-dire par évacuation quotidienne de 18 à 20 cmc de liquide céphalo-rachidien; 3“ la trépanation qui se pratique dans la région temporale inférieure.

Ces méthodes, qui ne doivent pas être communes à toutes les fractures, s’adaptent au contraire à chaque catégorie décrite plus haut. Le

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