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IN AIRES

l’urètre à la face dorsale du clitoris. Il correspond à la fois aux variétés balanique et pénienne de l^épispadias masculin.

2® Dans Vépüpadias süus-sym'physaire, les déformations sont beaucoup plus étendues que dans la variété précédente. On a, au-dessus du clitoris, toujours divisé, dans ce cas, une gouttière ouverte eii baUt, correspoiidant aux portions anté èt sous-sympbysairès de l’urètre, dont

dit bord inférieur du pübis avec la portion rétro-syïnpïiysaire, qui

ne s’est mulheureusement pas maintenu.

L’Épispadias (115).

Dans cet article, qui paraîtra prochainement dans VEnoyclopédîe

Cinq cas de péritonite aiguë généraUsée consécutive à la rupture pyosalpinx (87),

guent la péritonite par perforation des poussées de péritonite difEuse

Quant au pronostic, il est à peine besoin d’en faire ressortir la gravité. Des cinq malades qui sont entrées dans le service de M. le prosemble bien, d’ailleurs, que dans ce^cas il s’agissait d’une formée moins septique, l’opération n’ayant été faite que six jours après le début des phénomènes péritonéaux. La malade était cependant dans un tel état, que M. Delore qui l’opéra d’urgence ne crut pas devoir lui faire une castration totale et se contenta d’établir un large drainage abdominovaginal. Elle guérit de sa péritonite, mais l’apparition de nouveaux abcès nécessita l’ablation de l’autre trompe, qui fut suivie d’une guérison définitive.

Il s’agit, dans tous ces cas, de péritoines peu entraînés à la défense, puisque, malgré l’existence de lésions annexielles souvent anciennes, il n’y a aucune adhérence, et que la rupture s’est faite dans la grande cavité péritonéale. Aussi, le traitement chirurgical ne saurait comporter de réserves, et si, dans les poussées de péritonite qu’on observe au cours des sa.lpingites, il est de règle de laisser d’abord s’éteindre les

être acceptée dans ce cas. De même que dans l’appendicite perforante avec péritonite généralisée, c’est è la laparotomie précoce qu’il faut, recourir. La castration totale constitue évidemment le traitement de choix ; il est cependant des cas où l’on peut hésiter à y recourir d’emblée et où l’on doit se contenter d’un simple drainage abdomino-vaginal.

fie ces observations, il s’agisspit d’une anomalie congénitale par défaut de cœlesoence des canaux de Müller dans tonte

d’un canol vestibfilaire très court. L’interventioji abdominale, pratiquée pour des accidents de salpingite, montra, entre les deux utérus, une cloison recto-vésicale qui était probablement l’origine de la n formafion, Ancel et Tillemin ont montré, en pflet, que l’existence di repli semble dépendre d’une anomalie de l’artère bémorroïdale sr rieure, dont une branche pelvienne, à destinée vésicale, soulève le ritoine pelvien. Nous n’avnns pas pu constater si les uretères passaient

Présentation d’un malade de 2 une opération autoplastique. Fers Nous avons montré ce malade, a Heitü-lioyer-Hovelacque. Comme plrrite, nous avons fait fcut d’aboi

tance de la malformation.

»nt de faire chez lui l’opération de pi'ésentait des signes de pycloné-

peostatëctomîe transvèsioale 137

Dans une récente communication à la Société nationale de médecine, j’ai présenté les pièces recueillies à l’autopsie de ce malade.

Une néphrostomie avait été faite, à gauche, le 20 février : elle avait montré des lésions de pyélonéphrite beaucoup plus étendues qu’on au-

A l’autopsie, il y avait une double pyélonéphrite avec des calculs secondaires dans le rein droit; les uretères étaient très dilatés. Le canal déférent, les vésicules séminales occupaient leur situation nor-

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