DXV
Cette épitaphe, comme le fait observer M. Hase, est mal gravée, et ses caractères, qui tiennent du grec, attestent l’influence de l’empire d’Orient où dominait cette langue. Le nom de Jadir que portait le personnage à la mémoire duquel ce monument funèbre avait été érigé, n’étant ni grec, ni romain, semble indiquer que le défunt était d’origine punique ou numide. Un nom presque semblable, J adar3 figure dans la liste des évêques qui assistèrent au concile de Carthage tenu par saint Gyprien, à l’occasion de la question du baptême des hérétiques.
L’année 515 de l’ère de la province répond, d’après ce qui a été établi plus haut, à l’an 482 de J.-C.
N°VIIL