LIVRE XI
ment la joie la plus vive à la revoir, et ne fut pas plus tôt instruite des raisons qui l'avaient engagée à quitter son père et à s'enfuir à Londres , qu'elle applaudit à son bon sens et à son courage. Après avoir beaucoup remercié Sophie de la bonne opinion qu'elle avait conçue d'elle, et dont elle lui donnait des preuves en choisissant sa maison pour asyle, elle lui promit toute sa protection pour la circonstance.
Maintenant que nous avons remis Sophie en mains sûres, je suppose que le lecteur nous permettra de l'y laisser quelque temps, pour jeter un regard sur nos autres personnages, notamment sur le pauvre Jones, que nous avons laissé assez long - temps faire pénitence de ses fautes passées; et ces fautes, comme cela est dans la nature du vice, étaient déjà ellesmêmes une suffisante punition pour lui.
FIN DU lilVRE ONZIÈME.