‹ Tom Jones, ou, L'enfant trouvé (volume 3)Chapitre 104 sur 165 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Histoire de madame Fitz-Patrick.

; souvenir de leur félicité passée est nrs un surcroît de peine pour les mal- 2UX. Je me rappellerai sans cesse jfvec ît ces jours fortunés et tranquilles que avons passés ensemble sous la tutelle adame Western. Hélas ! pourquoi miss eair et miss Vertigène ne sont-elles plus u'elles furent autrefois. ; . . Vous vous elez sans doute ces noms de notre en- ;? Que c'était bien ajuste titre que j'avais de vous le dernier I L'expérience m'a appris combien j'en étais digne. Sophie »ujours ma supérieure en tout; et puisse )rt plus heureux que le mien la rendre ►urs telle!.... Mon mariage m'a perdue,*' le savez : mais les circonstances vous it sans doute été tellement déguisées , [ue vous étiez partie de Bath quelques

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jours auparavant pour retourner chez votre père; tous ces faits, <iis-jc, ont peut-être été si chargés ou altérés par madame Western , qu il est bon que jç remonte àr leur origine.

M. Fitz-Patrick était un des jeunes cavaliers qui brillaient alors le plus aux eaux deBath. Il était grand, bien fait, galant et toujours mieux mis q^ie les autres. £^ un mot, il était tout ce qu'il s'est pas aujourd'hui.

Vous savez que les personnes du plus haut rang qui étaient alors aux eaux ne vivaient qu'entre elles.

M. Fitz-Patrick, à force de souplesses et de complaisances, était parvenu à se faire admettre dans toutes leurs parties de plaisir, et à s'y faire regarder avec une sorte de considération.

Ma tante, qui dès l'enfance avait connu la cour, ne l'avait pas moins bien reçu. Elle y avait fait connaissance avec M. Fitz-Patriok; et l'honneur qu'il avait d'être faufilé avec tout ce qu'il y a de grand dans le royaume , était trop respectable à'ses yeux^

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