CHAPITRE y
Nouveaux talens du petit Benjamin.
E lendemain , à son réveil, Tom ressentit
ques inquiétudes sur la désertion de son
urgien : sa tête n'avait pas été pansée
lis deux jours ; il en craignait les suites.
'envoyer chercher cet homme, cela n*é-
plus praticable ; d'en prendre un autre,
nt ^t qu'il y en eût dans le village, c<?t
e pouvait être instruit déjà par le prer
* : tous ces messieurs se soutiennent en
W cas; comment faire? Le garçon du
iret le tira d'embarras en l'assurant que
onne n'était plus propre à lui rendre
ice en cette occasion que celui qui
lit rasé la veille Le petit Benjamin !
ia Jones, tout étonné... Lui-même, ré-
iit le garçon : c'est, de tous les chirur-
s du canton, celui qui fait les plus belles
s... En ce cas, courez donc le chercher.
TOtf lOKES.
Benjamin, instruit que c'était en qu de chirurgien qu'il était maintenant ma s'habilla en conséquence , prit une tout tre mine que celle qu'il avait la yeiU< portant un bassin sous son bras, et c dans l'hôtellerie d'un air à se faire rega comme un important personnage.
Ahj ah! mon cher raseur, s'écria Je v^QUS vous mêlez, à ce que je vois, de d'un métier? £hl que ne me disiez 7- . cela hiev au soir? La chirurgie, répondit vement Benjamin , est un art, et non pi métier. La raison pour laquelle je ne vo pas dit que je la professais, c'est que étiez déjà dans les mains d'un autre, et q n'aime pas à courir sur les brisées de mes frères : ors omnibus commuais. Mais vo maintenant de quoi il s'agit : quand j'i mis le nez dans votre té^ , je vous dir que j'en pense.
Quoique Tom n'eût pas grande idée i science, il souffrit pourtant que le bai visitât sa blessure : ce qui ne fut pas p fait, que Benjamin se \ut eo laissant éc per un soupir.