LIVRE VIII, CHAPITEE XII. g
cette étude j'en ajoutai une autre, visde laquelle toute la philosophie des ^ns les plus éclairés peut tout au plus être gardée comme un beau rêve : c'est cette jesse vraiment diyine qu'on cherche vainement ailleurs que dans les livres saints... Oui, lest là seulement que l'âme , en tout point ktisfaite, trouve les assurances d'un bon- |ieur bien plus digne de la fixer, que celui dont le monde peut jamais flatter ses désirs : félicité suprême, dont, sans le secours de la révélation, l'âme humaine la plus sublime n'eût jamais même entrevu l'idée! Rendons pourtant quelque justice à la philosophie :
elle nous rend plus sages; mais la religion nous rend meilleurs : l'une élève et fortifie l'âme; mais l'autre la dompte et l'adoucit:
1 une nous concilie l'estime des hommes ; l'autre nous rend dignes de plait-e au Créateur : l'une enfin ne promet qu'une félicité passagère; l'autre l'assure pour jamais.... Je crains pourtant, interrompit le bon ermite, d'épuiser votre patience en m'é tendant si fort sur une matière...
Oh! point. du tout, s'écria Partiidge :
g4 TOH JONES.
Dieu nous garde d'âtre ennuyés de si choses.
J'avais passé, coDiinua le vieillai viron quatre années d'une façon si a et si cnnsolante pour moi, lorsque ji le meilleur et le plus aimé clés pè douleur fut inexprimable. J'abandon livres, et me livrai pendant un moi à mes regrets et à mou désespoir. Le seul médecin des âmes, m'apporta p enfin quelque consolation... Oh ! sani interrompit PartridyCiïe/^yîaj'erfa.c , Mes études que je repris, continuai' achevèrent de me guérir; caria philt encore un coup, et la religion , peuv regardées comme les exercices de 1' lui sont aussi salutaires dans ses afS que les exercices matériels le sont a dans ses maladies.
Ma situation n'était pourtant plus I depuis la mort démon père : je m'e çus chaque jour. Moii frère aîné, t\ devenu le maître de la maison, éti caractère tout différent; nousnepùna long-temps ensemble. Mon extrême