LIVRE VIII, CHAPITRE XII. gS
I, jointe à la vie sédentaire que j'avais •e, avait altéré mon tempérament : les ^cins m'ordonnèrent les eaux de Bath ; et lisis cette occasion pour me séparer d'un 'e dont toutes les inclinations étaient kmétralement opposées aux miennes.
Le lendemain de mon arrivée, après 'être promené assez long-temps le long de rivière, je me reposais sous des saules, >rsqu'un corps qui tomba tout à coup dans Veau, me fit appeler le secours d'un pécheur qui m'aida à en retirer un homme à qui il restait à peine quelques signes de vie. On le porta dans une maison voisine, où je le laissai entre les mains d'un apothicaire qui demeurait à quatre pas de là, avec ordre de lui donner tous les secours nécessaires , et de le mettre au lit.
J'allai le voir le lendemain de grand malin. Mais quelle fut ma surprise en le reconnaissant pour mon ancien ami Watson !....
Bon! s'écria Parlridge : cet homme était donc venu à Bath exprès pour se noyer ?
C'est ce que vous allez savoir, reprit en souriant le bon vieillard....
gÔ , TOM JONES.
Mais s'il n'est point las de parier ^ Fauteur est las d'écrire. Reposons-nous un ins* tant, en attendant que le bonhomme achève, ainsi que vous allez l'entendre.