CHAPITRE IV
Antres ayentures-dans l'hôtellerie.
était six heures du matin, et le monde nençait à descendre dans la cuisine ,> [ue Jones , qui avait eu soin de retourner son lit, fit appeler Partridge, lequel, ; plaignant amèrement de la mauvaise qu'il avait passée, tenta encore d'enr son maître à ne pas pousser plus loin 7oyage. Mais la façon dont cette propoa fut reçue fit bientôt changer de propos pédagogue. Je crois, dit-il, Monsieur, :;ette maison n'est pas une des plus hons de ce monde; et ce n'est même pas abnent sans peine que je suis parvenu àumer deux femmes de troubler cette votre repos.... Mais que vois-je? Je crois, I me pardonne ! qu'elles ont trouvé le Bt de pénétrer jusque dans votre cham- ,. Tout justement. Monsieur!.. J'aperçois
i5a TOM joifEs.
par terre un manchon qu'elles y ont laissé
sans doute.
Fartridge, après avoir ramassé le manchon, allait le mettre dans sa poche; mais Tom auparavant voulut le voir.
Ce meuble était si remarquable , qu'indé' pendamment de l'étiquette qui y était attachée, il l'ebt dans l'instant reconnu. Mais quel coup de foudre pour lui, lorsqu'il lut le nom de Sophie ! O Ciel ! s'écria-t-il , par quel prodige ce manchon se trouve-t-il id?
Je l'ignore, répondit Fartridge. Ce que je sais, c'est qu'il était an bras de l'une des deux femmesquivoulaientinterrompre votre sommeil , si j'avais voulu les en croire... Où sontelles ? s'écria Jones en sautant à bas de son lit... A quelques milles' (ont au plus, lui dit Fartridge.
Quel moment pour le coupable Tom I Ses idées, ses regards, ses discours et ses actions seront sans doute suppléés par l'imaginatioa du lecteur.
Après avoir cent fois maudit Fartridge,
' Oa complo pir mille» en Angleterre, et dod par