CHAPITRE IV
Preimères approches.
M, absolument revenu de la faiblesse avait eue pour Moly, tant par ce qu'ilt de voir, que par ce qu'il apprit encore [férens endroits sur le compte de cette n'en était pas plus tranquille sur ses Hens pour Sophie. Son cœur, affranchi is autres liens, était entièrement à elle; royait même assuré de n'en être point lais cette certitude ne calmait point son poir, quand il réfléchissait sur le peu arence d'obtenir jamais le consentede M. Western pour une alliance aussi oportionnée; et cette réflexion accae, qui le tourmentait nuit et jour, influa 5t sur son tempérament II perdit toute été, n'aima plus que la solitude, ets'a- Dnna à la sombre mélancolie de ses.
Il chercha même à fuir Sophie; et lors-
que le hasard le rapprochait d'elle, il affectait une réserve si sévère dans ses discours et dans ses démarches, que Sophie leût pu le croire absolument guéri de sa passion, si les tendres regards et les soupirs contraints de Jones n'eussent à chaque instant démenti l'extérieur de sa conduite.
Elle eut d'autant moins de peine à démêler tout ce qui se passait dans le cœur de son amant, que le sien propre était en proie aux mêmes agitations; et cette découverte fut encore très-favorable à Tom : elle ajouta la plus haute estime à l'amour qu'elle avait déjà pour lui; et ce dernier sentiment, presque toujours suivi de ceux qu'inspire la pitié, acheva d'enflammer son cœur de la tendresse la plus vive.
Ces deux amans se promenaient un jour dans le jardin, chacun dans une allée qui aboutissait au canal où Tom avait jadis risqué de se noyer pour sauver l'oiseau de Sophie ( elle aimait cet endroit, et allait souvent y rêver seule), lorsqu'ils se rencontrèrent face à face.
Après les politesses d'usage et quelques
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