‹ Tom Jones, ou, L'enfant trouvé (volume 4)Chapitre 117 sur 170 · LIVRE VI, CHAPITRE II. aOy · texte numérisé non relu

LIVRE VI, CHAPITRE II. aOy

i d'interrompre sa sœur dans une oc> on si sérieuse, fut, malgré sa vivacité Aie, obligé d'attendre plus d'un quart- :e qu'il lui fut permis de parler. Il ça enfin qu'il avait une affaire imporï traiter; sur quoi madame Western , avoir gravement répondu qu'elle était ement aux ordres de son frère, ajouta i était si contente de la situation des is du Nord, qu'il n'était pas possible lui parlât dans un quart-4'heure plus ible.^

»t que le ministre fut parti, M. Wespprit à sa sœur tout ce qu'il avait fait, priant de porter cette bonne nouvelle lie; commission dont la tante se char* 'ec plaisir, et sans rien objecter à son grâces sans doute à l'aspect favorable ord ! sans quoi la conduite précipitée Western eût servi de texte à. plus d'un entaire politique.

)hie lisait lorsque sa tante entra chez Oebout, debout, ma nièce! (s'écria ne Western, d'un ton et d'un air séit) il s'agit bien dans ce moment-ci de

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lecture! Allons, <lis-je, que Ton se coiffe, que Ton se pare au pl«s tôt de son mieux.»

Oh ! j'ai tout découvert; je vous ai bietf servie : nous le verrons , ce cher futur; nous le verrons dès cette après-midi.. Juge^ si je vous aime!

£t quel est ce futur. Madame? répondit Sophie interdite , la rougeur sur le front, et pouvant à peine parler.

Pauvre innocente! répliqua madame Western, quel est-il ?... C'est donc à moi que vous comptiez en imposer ? C'est donc à moi que vous imaginiez pouvoir cacher vos secrets sentimens ?... A votre père passe; mais à moi ! à moi !... J'ai trop vécu, ma pauvre nièce. Ne dissimulons plus. J'ai lu, je lis encore jusqu'au fond de votre pensée. Dès le jour même de mon arrivée, j'ai connu point pour point la carte de votre âme ; j'ai suivi, j'ai déchiffré ses moindres mouvemens. J'ai vu votre vainqueur... mais n'en rougissez pas .-j'approuve votre choix; j'en ai fait part à votre père, qui l'approuve aussi; et M. Alworthy, de même avis que nous, consent aux vœux de deux jeunes amans que nous

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