JONES
puis-je ne pas savoir combLen le pauvre M. Jones a éit souffrir, et souf&e encore peut-être d'un malheur dont il n'est pis coupable ?
M. Jones I s'écria tout à coup la tante. Eh!
que fût ici M. Jones ?... Ah Ciel I ce n'est donc pas M. Blifil î C'est M. Jones que von?
avez û lâcheté d'aimer?...
Le silence et la pâleur de Sophie ne pouvaient laisser plus long-temps la tante ioeertaine sur l'ol^et des vœux de la nièce.
Tout ce que la surprise, le mépris et la rage, enfin tout ce qui peut inspirer uoe femme ambitieuse qui se voit cruellement trompée dans ses espérances, fut id rassemblé pour accabler la triste Sophie et le malheureux Jones.
La nièce, presque inanimée, était aui pieds de l'implacable tante, qui, rugissant de fureur, voulait sortir pour aller tout apprendre à son frère ; rien ne pouvait apaiser le feu de son courroux; et Sophie frémissait que les éclats n'en furent entendus.
A force de soupirs, de pleurs et de supplications, la tante, un peu moins irritée,
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eofiti de ne {wint trahir le secret de . Mais ce ne fut qu'après qu'elle eut
de travailler k étouffer son indigne 1 pour Jones, et de recevoir la visite
Blifil avec toute la politesse et les
que la tante prétendait être dus k eràeSL Alworthy.
ai a TOM JONES.