LIVRE VI, CHAPITRE VIT. ll\l
mauvais procédés de mon père , a fait tre dans mon cœur des sendmens de Dnnaissance que je ne croirai jamais !Z dignement acquitter. Vous connaissez caractère; daignez , à ma prière, éviter tout sa rencontre. Je voudrais bien ivoir vous consoler... Croyez pourtant I la plus graude violence pourra seule înir le sacrifice de ma main en faveur quelqu'un qui ne vous sera point éable. »
les lut, relut et baisa cent fois cette ; elle ralluma tous ses feux. Il se ret de la façon dont il avait écrit à miss ern; mais il se reprocha bien plus encore ir fait partir une autre lettre pendant nce de son messager, par laquelle il ettait solennellement à M. Alworthy jffer jusqu'aux moindres lueurs de sa )n pour Sophie.
3endant, dès qu'il fut un peu plus de
froid, il sentit que le billet de Sophie
ucissait ni ne changeait sa situation,
lui laissant l'espoir que la constance
de cette fille pouvait être assez ferme que le temps pût amener quelque événe favorable à deux amaos aussi fidèles qu Cette dernière idée confirma ses mières résolutions; et, après avoir pris c de George y il se mit en chemin vers petite ville voisine , où il avait prié M worthy (au cas qu'il lui plût de ne pa voquer sa sentence), de lui faire tenii porte-manteau.