LIVRE III, CHAPITRE IV
giné qae les tempéramens différens de ces deux personnages étaient très-propres à les corriger mutuellement de leurs défauts, et qu'avec sa propre assistance il n'en pouvait résulter pour les deux disciples que d'excellens principes de religion et de vertu.
Après avoir fait part au lecteur de cette observation nécessaire, il nous reste à lui rendre compte d'un nouveau motif qui engageait secrètement le philosophe et le pédagogue à marquer plus d'attacj^ement pour Blifil que pour Tom. Mais cette matière est assez importante pour méiiter un chapitre particulier.
86 TOM JOHBS.