‹ Tom Jones, ou, L'enfant trouvé (volume 4)Chapitre 67 sur 170 · I.1VAE IV, CHAPITRE I. lo · texte numérisé non relu

I.1VAE IV, CHAPITRE I. lo

mcore les attraits tûuchans de l'aimable in- Qocence.

J'ai déjà dit à quel point elle était aimée de son père, et combien Jones, par cette seule raison, croyait devoir s'attacher à elle, dans l'espoir de l'intéresser pour son ami le garde- chasse.

Mais nous sommes forcés, avant que de passer plus loin, de récapituler rapidement quelques matières antérieures, et plus nécessaires qu'on ne pense.

Quoique les différens caractères de MM. Alworthy et Western ne permissent pas entre eux beaucoup d'intimité, ils vivaient cependant en bons voisins , moyennant quoi les jeunes gens des deux familles , qui se connaissaient depuis Venfance , avaient souvent vécu ensemble.

La gaieté de Tom sympathisait beaucoup plus avec le caractère de Sophie que la Jrave austérité de M. Blifil ; et la préférence |u elle donnait toujours à l'un était si mar- [uée, qu'il fallait avoir toute l'indifféence de l'autre pour n'y paraître pas senible.

I04 TOM iONKS.

Cependant, comme nous pré sui lontiers ceux que nous avons offen, blés de quelque ressentiment, mad Sophie crut devoir attribuer à M. Blifil une action que Square el prétendirent être partie d'un bien principe.

Tom, étant encore fort jeune, présent à Sopliie d'un petitoiseauf déniché, élevé, et instruit à chante

Sophie, qui touchait alors k sa année, était si attachée à son oi^ sa principale affaire et son plus gi

Aussi le petit Tomy (c'était le noi avait donné à l'oisean ) man[;eait-il dans la main de sa belle maîtresse chait-il toujours dans son sein.

Un jour que M. Alvtorthy et s avaient diné chez M. Western , la ci étant dans le jardin, et BliKl ayant jamais remarqué l'extrême altenlii phie pour son oiseau, la pria de l< fier pour un instant Elle ne crut p.

lui refuser ce léger plaisir. Mais

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