CHAPITRE PREMIER
inctère de M. Alwortby, et de miss Brigite Alworthy,
sa sœur.
)ahs cette partie occidentale de l'Angleirre, vulgairement appelée le comté de omerset, vivait dernièrement (et peut-être It encore aujourd'hui) un gentilhomme ommé Alworthy, mortel si abondamment iTorisé par la nature et par la fortirae, que z. i
Tuue et l'autre semblaient s^étre disputé la gloire de le combler de ses bienfaits. L'une l'avait doué d'une figure agréable , d'un bon tempérament, d'un jugement sain et solide:
il devait à l'antre la possession du plus ample et du plus riche domaine de la province.
M. Alworthy avait, dans sa jeunesse, épousé la plus digne et la plus aimable des femmes, et qu'il avait éperdument aimée.
Trois enfans, gages chéris de leur tendresse, étaient morts au berceau ; pour comble de malheurs, cette épouse adorée était aussi morte depuis environ cinq ans. Quelque grande que fût cette perte pour un cœi)| aussi sensible que le sien, il la soutint homme ferme et sage ; il renferma dans cœur et sa douleur et sa tendresse, n fidèle à la mémoire de son épouse, et magina japaais qu'uj^e autre jpiut lui en £^ perdre le souvenir. -j
^1 vivait alors dans sa terre principe avec une sic^r qp'il ^ii^it beaucoup. Ç sœur atteigf||^t $a trentièi^anaée, épf à la(^u€l)ey suivant l'opioLop des mal^