CHAPITRE X
n prëoëdmt. Conyenation de Sophie arec sa femme de chambre.
arrivant chez son père, Sophie, qui traînée jusque-là avec peine, tomba uie dans un fauteuil. A force de scelle revenait à elle-même, lorsque le *gien que l'on avait fait appeler pour 3ntra dans l'appartement, et dit qu'il absolument la saigner. M. Western . même avis ; et Sophie toujours obéis- , quoique assez ennemie de la saignée, lonna son bras au disciple de saint
\ que l'opération fut faite, elle se retira
ion appartement pour ne pas retarder
long-temps celle qu'il fallait faire à
et de là naissait probablement sa ré-
ince à se laisser saigner. Mais M. Wes-
lorsqu'il s'agissait de sa fille, ne con-
naissait pci'SOnne et n avait des yeux qiw pour elle. Quant au pauvre Jones, il ressemblait alors à la slaliie île la Patience, appuyée sur UD tombeau et souriant à la douleur. Le sang qu'il croyait encoi-e voir sortir du beau bras de Sophie lui faisait presque oublier tous ses maux.
Son tour vint cependant; et après avoir soutenu en héros l'opération la plus douloureuse , il fut mis au lit chei M. Weslem, qui ne voulut jamais permettre qu'on le portât chez M. Alworihy.
Hademoiselle Honora, qui avait assisté à son supplice, fut bientôt mandée par sa n tresse, qui brAJait d'être instruite de l'étal du malade.
La soubrette, émerveillée du courage de Jones, ne tarissait point sur ses lonanges; la ^onté de son caractère, les grâces de sa figure, la blancheur même de sa peau, i ne fut oublié.
Toute autre que mademoiselle Honora se serait aperçue de l'effet que produisait ce discours sur sa jeune maîtresse; mats ayant heureusement rencontré sa propre figure