CHAPITRE III
Dans lequel Sophie est délivrée de sa prison.
Le Squire et le curé (car l'hôte était alors occupé ailleurs) fumaient leurs pipes ensemble, quand on leur annonça l'arrivée de la dame. Le Squire n'entendit pas plus tôt prononcer son nom , qu'il courut au bas de l'escalier pour lui donner la main ; car c'était un scrupuleux observateur de cette sorte de cérémonial, surtout avec sa sœur, pour laquelle il avait un respect plus profond que pour toute autre créature humaine, quoiqu'il ne voulût pas l'avouer et n'en sût peut-être rien lui-nu'ine.