TOMBEAU DE GUILLAUME— LONGUE— ÉPÉE
■ ludbii par i .ilu, mais guidé principalement par ie désir d’assurer à sa race la possession P*- li. rich contrée qu’il avait arrachée à la France, associa son fils au gouvernement, vers \)-tf . Dudonnous apprend que Rollon mourut cinq ans après. Guillaume, sans égaler son p i i; en valeur et en talents, eut la gloire d’achever et de consolider son œuvre. Favorisé, il <4 vrai, parles circonstances dans lesquelles se trouvait la France, il réunit à la Normandie, sans effusion de sang, l’Avranchin et le Cotentin, et forma des alliances politiques ii j couvent que les ducs de Normandie formaient déjà un poids dans la balance. Guillaume fut même assez puissant pour replacer sur le trône le fils de l’infortuné Charles-le-Simple, i. )Uis-d’Outre-Mer. Héritier de la politique de son père, qui s’était fait un appui du clergé, dont l’influence était si grande alors, il dota richement plusieurs établissements religieux, t releva de ses ruines celui de Jumiéges. Mais ce que n’eût pas fait Rollon, il voulut, sur i fin de sa carrière, embrasser la vie monastique dans cette dernière abbaye. Le moine qui la gouvernait eut le bon sens de l’en dissuader : « Guillaume ne devait pas mourir dans un cloître, dit son épitaphe; sa destinée l’avait voué au fer d’un assassin :
Sæva pci* arma mori prætulit omen ci.
TOMBEAU DE RICHARD-CŒUR-DE-LION