CHAPELLE DE LA VIERGE
Nous touchons à la chapelle de la Vierge : pénétrons dans ce splendide ossuaire. Un coupd’œil jeté par le lecteur sur le plan donné à la fin de l’ouvrage le mettra à même d’en apprécier la richesse sépulcrale. (PL VII bis.)
Aux quatorze noms qu’elle comprend, ajoutons ceux des archevêques François de Harlay, et Claude-Maur d’Aubigné, qui semblaient s’être donné rendez-vous, en compagnie de Charles de la Rochefoucauld, comte de Randan, dans le caveau de Georges d’Amboise, où leurs corps furent déposés, et où ils conviaient plus tard le cardinal Cambacérès et l’archevêque Blanquart de Bailleul.
Le nombre des sépultures connues de la chapelle de la Vierge, qu’on peut relever sur notre Liste générale des principaux personnages inhumés dans la Cathédrale, ne s’élève pas
à moins de soixante. Il se décompose ainsi :
Archevêques dont 6 cardinaux . 15
Evêques . 1
Chanoines . 35
Prêtres . 1
Laïcs, dont 4 officiers généraux . 5
Femmes (voir années 1449, 1488, 1607) . 3
Total . 60
Nous allons passer en revue et décrire le petit nombre de mausolées de la chapelle encore en place et debout ; ce sont ceux de Pierre et Louis de Brézé, des cardinaux d’Amboise et du cardinal prince de Croy.
Les autres sépultures auront leur tour.
TOMBEAU DE PIERRE DE BRÉZÉ
ttombmu br pierre t>e Bréjé.
« Pierre de Brézé tomba au premier rang, de la mort des braves.
« Le premier homme qui y mourut, ce fut luy. » (Philippe de Comines.)
ierre de Brézé, grand sénéchal d’Anjou et de Normandie, naquit en Anjou, vers le commencement du xve siècle. Il entra de bonne heure dans la carrière militaire. Contemporain et compagnon d’armes des Dunois et des Saintrailles, il se fit remarquer, même à côté de ces preux capitaines. Leur égal en vaillance, il les surpassa par l’étendue et par l’agrément de son esprit : tous les historiens s’accordent
à vanter son mérite.
Usant du privilège qu’ont les âmes fortes sur les âmes faibles, Pierre de Brézé gouverna l'esprit de Charles VII. Il passait pour son favori et son premier ministre, à l’époque où le dauphin, depuis Louis XI, à la suite d’une vive discussion avec son père, se retira de la cour, et se réfugia en pays étranger. Furieux contre Pierre de Brézé, du fond de sa retraite, il le dénonça, mais en vain, à son père et au conseil, comme trahissant le roi et la France ; lui reprochant en même temps ses richesses et les nombreuses charges dont il jouissait. L’accusateur, qui savait à quoi s’en tenir, devenu roi, oublia l’accusation, mais ne devait pas oublier sa haine.
Charles VII, peu de temps avant de mourir, avait marié sa fille naturelle, Jeanne Du Bec Crespin, avec Pierre de Brézé. Il lui avait assigné en dot 90,000 écus. Louis XI se fit prier longtemps pour tenir l’engagement de son père : le 26 mai 1464, Pierre de Brézé touchait un premier à-compte de 45,000 livres (Archives nation.).
Le nom de Pierre de Brézé est cité avec honneur dans nos annales, lors de la conquête de la Normandie sur les Anglais par Charles VIL Sans parler de ses autres faits d’armes, ce
TOMBEAU
fut lui qui reçut à composition le château d’Harcourt, Gisors, le château Gaillard. Aussi, lorsque la ville de Rouen ouvrit ses portes au vainqueur des Anglais, en 1449, l’honneur d’y entrer le premier lui fut-il réservé. Charles Vil l’en nomma gouverneur : « Sire de la Varenne, lui dit le roi, en lui remettant les clés de la ville, nous reconnaissons que toujours vous nous avez servi loyalement, et, pour ce, nous vous baillons les clés de notre château et cité de Rouen et faisons capitaine; si en faites bonne garde. »
C’est à Pierre de Brézé que l’on doit attribuer, en grande partie, le succès de la bataille de Formigny *. Au moment où il paraissait incertain, le sénéchal de Poitou, rapporte l’Histoire chronologique de Charles VII, « fit descendre ses gens à pied et frappa si asprement lesdits Anglois qu’il les repoussa d’un des bouts de leur bataille de la longueur de quatre lances, et ainsi rescouvra deux couleuvrines ; et furent tués deux cents Anglois à cette rencontre par le moyen dudit sénéchal, messire Pierre de Brézé, qui y acquit un grand honneur. »
Les Anglais avaient enfin disparu du sol de la Normandie. Brézé, accoutumé à se mesurer avec eux, rassemble quelques braves, s’embarque à Honfleur, descend à l’improviste sur la côte d’Angleterre, s’empare de Sandwich, rançonne la ville et se rembarque. Ce trait hardi est de 1 457.
Louis XI était monté sur le trône. Il n’aimait pas de Brézé. En 1463, il l’envoya en Angleterre, à la tête de deux mille hommes, pour soutenir le parti de la reine Marguerite d’Anjou. Peut-être serait-il permis de croire, avec Monstrelet, que c’étoit pour le mettre à Vadventure. Quoi qu’il en soit, de Brézé se comporta vaillamment; il s’empara même de plusieurs places. Mais le secours qu’il conduisait était trop faible pour que cette expédition pût avoir des résultats importants; il ne tarda pas à repasser la mer.
L’humeur sombre et difficile de Louis XI, qui glaçait tout d’effroi, n’avait point éteint la gaîté naturelle de Pierre de Brézé. Un jour que ce monarque, si jaloux de son autorité, passait monté sur un mauvais petit bidet : « Voilà le plus fort cheval que j’aie jamais vul », s’écria de Brézé. — « Et comment cela? reprit le prince. » — « C’est qu’il porte le Roi et tout son conseil. » Ce mot était connu, mais peu de personnes savent de quelle bouche il était sorti.
Cependant les grands du royaume, que notre antique histoire nous montre, presque à chaque nouveau règne, s’efforçant de secouer le joug de l’autorité souveraine , ayant mis les princes du sang à leur tête, et forts de l’appui du duc de Bourgogne, avaient levé l’éten-
1 En Basse-Normandie, entre Carentan et Bayeux, le 15 avril 1450. — F. B.
DE PIERRE DE BRÉZÉ
dard de la révolte. Ils s’intitulaient la Ligue du bien public *. Brézé resta fidèle à la bannière royale. Les princes voulaient fermer au roi l’entrée de Paris ; les deux armées en vinrent aux mains, le 16 juillet 1465, à quelques lieues de la capitale, près du château de Montlhéry, qui donna son nom à cette bataille. Pierre de Brézé y tomba au premier rang, de la mort des braves. C’était lui qui avait engagé le combat, ainsi que le rapporte Philippe de Comines, dont nous transcrivons ici le curieux récit , sans rien changer à son vieux style si naïf :
« Cependant le Roy eust conseil avec le comte du Maine et le grand séneschal de Normandie, qui s’appeloit de Brézey, l’admirai de France qui estoit de la maison de Montauban, et autres : et en conclusion (quelque chose qui luy fut dite et opinée) il délibéra de ne combattre point : mais seulement de se mettre dedans Paris, sans soy approcher de là où les Bourguignons estoient logez. Et à mon advis que son opinion étoit bonne. Il se soupçonnoit de ce grand séneschal de Normandie : et luy demanda, et pria qu’il luy dist s’il avoit baillé son sellé aux princes qui estoient contre luy, ou non. A quoy ledit grand séneschal respondit que ouy : mais qu’il leur demeureroit, et que le corps seroit sien : et le dit en gaudissant ; car ainsi estoit-il accoutumé de parler. Le Roy s’en contenta : il luy bailla la charge de conduire son avant-garde, et aussi les Guides : pour ce qu’il vouloit éviter cette bataille, comme dit est. Ledit grand séneschal , usant de volonté, dit lors à quelqu’un de ses privez : « Je les mettray aujourd’huy si prés l’un de l’autre, qu’il sera 'bien habile qui les pourra desmesler. » Et ainsi le fit-il : et le premier homme qui y mourut, ce fut luy et ses gens : et ces paroles m’a contées le Roy : car pour lors j’estoye avec le conte de Gharolois \ »
Il est impossible de douter de la véracité de ce récit ; mais comment croire à la trahison reprochée à Pierre de Brézé par le soupçonneux Louis XI ? Est-ce bien là le langage et l’action d’un traître? Pour tromper, on peut quelquefois mentir, mais on ne meurt pas. Repoussons donc un soupçon injurieux que rien ne justifie ; ne craignons pas de jeter quelques fleurs sur la cendre d’un brave ; et recommandons le tombeau, que lui a élevé la piété conjugale, au respect de la génération présente et à celui des âges à venir ?.
C’est à la Cathédrale de Rouen, dans la chapelle de la Vierge, derrière le chœur, qu’il faut pénétrer, pour admirer ce joli monument. C’est le premier qu’on aperçoit, en entrant, à main gauche.
1 J'ai découvert, dans les archives du département de la Seine-Inférieure, un des originaux de ce pacte politique. C'est une des pièces les plus curieuses que possède ce riche dépôt public.
* Le texte a été rétabli d’après l’édition des Mémoires de Messire Philippe de Gommes, donnée à Bruxelles en 1706. 3 vol. in-8°. T. I, p. 18. — F. B.
f Ces détails historiques étaient moins bien placés à la fin de la notice, dans les deux éditions précédentes. — F. E.
TOMBEAU
11 est difficile de se placer devant ce mausolée, sans être frappé de la grâce et de l’élégance de ses proportions, sans être étonné de la hardiesse et de la légèreté de la main qui découpa, dans la pierre, ces chiffres, ces ornements si multipliés, et qui semblent suspendus comme par enchantement.
Ce tombeau se compose d’un sarcophage carré, accompagné, de chaque côté, de deux pilastres qui soutiennent une arcade semi-circulaire surmontée d'un fronton en entre-lacs , le tout travaillé à jour et des lettres P B sculptées en caractères du genre dit gothique.
En l’examinant attentivement, on aperçoit encore la trace des dorures qui l’embellissaient. Malheureusement, ce ne sont pas les seules atteintes que le temps ou la main des hommes lui ait fait éprouver : nul doute que ce ne soit à cette dernière qu’il faille attribuer la disparition des statues de Pierre de Brézé et de sa femme, qui décoraient ce charmant tombeau, et qui rappelaient les traits et le riche costume de ceux dont il renferme la cendre. On ne sait pas à quelle époque elles furent enlevées : silence absolu. Bien que la tradition elle-même soit muette à cet égard, il est très présumable qu’elles auront disparu lors de la décision prise par le clergé de la Cathédrale en 1769, dont nous avons parlé dans l’Avantpropos1. Nous avions d’abord pensé qu’on devait attribuer ce méfait religieux et artistique aux calvinistes de 1562 ; mais ils ont trop de péchés de ce genre à se reprocher pour qu’au moins nous ne les déchargions pas de celui-là. En effet, nous voyons, dans un ouvrage imprimé en 1668 % que les statues de Pierre de Brézé et de Jeanne Crespin, sa femme, étaient encore en place, à cette époque. Voici de quelle manière s’exprime l’auteur des Eloges de la ville de Rouen :
Peti’us avus, Brœzœe, tuus, Crispinaque conjux.
Nonne tuo tumulo proximiore jacent ? 3
La niche où étaient placées ces statues a lm,63 de large sur 1 m,30 de profondeur; sa hauteur est de 2m,05, jusqu’à la clé de voûte, qui est décorée d’un cartouche portant le monogramme du mort. Sur les panneaux du sarcophage étaient sculptées les armoiries des de Brézé, d’azur à huit croisettes d’or posées en orle autour d’un écusson aussi d’or comblé d’azur et l’azur rempli d’argent. (PI. VÏÏI et IX.) 4
1 Voir le deuxième paragraphe de la page 2.
* Les Eloges de la ville de Roven et coniointement de la Normandie, en vers latins et françois. Roven, Laurens Mavrry, M.DU.LXVIII. In-8°. C’est la seconde édition. La première, in-4°, était de 1667. L'auteur est Antoine De Lamare de Chesnevarin. — F. B.
8 Ces vers se trouvent à la page 10 de la nouvelle édition des Eloges de la ville de Rouen, donnée par M. Frère, pour la Société des Bibliophiles Ncbmands, en 1872, — F. B.
4 Les statues ont été rétablies, dans la Planche VIII, d'après un dessin de M. Deville, qui a eu raison de ne pas placer une croisette au centre de l’écusson, comme on le voit aujourd’hui. On a donc ainsi l’état ancien, pour les statues, Planche IX; l'état actuel, pour l’ensemble du monument et les armoiries, Planche VIII. — F. B.
DE PIERRE DE BRÉZÉ
La hauteur du mausolée jusqu’au cordon supérieur est de 5m,53. Les clochetons ou pointes des deux pilastres, qui sont en partie brisées, devaient s’élever encore de Om,83 ; ce qui donne une hauteur totale de 6^,36 pour le monument. On ignore le nom de l’artiste qui l’a exécuté. Farin, dans son Histoire de la ville de Rouen , et Dom Pommeraye, dans celle de la Cathédrale, n’ont laissé aucune description de ce monument. Ils ne le mentionnent même pas, et ce n’est qu’indirectement qu’ils donnent à penser qu’ils en ont connu l’existence. Leur silence a servi à propager une erreur, qui nous paraît avoir pris sa source dans un ouvrage moderne, recommandable du reste, la Description historique de Notre-Dame çle Rouen ' . L’auteur dit, en parlant du monument dont nous nous occupons : « Dans la seconde travée de la chapelle de la Vierge, à gauche, se voit le tombeau de Guillaume Ier de Flavacourt, archevêque de Rouen, mort en 1306, et inhumé dans cette chapelle a . »
Guillaume de Flavacourt a bien été inhumé dans la chapelle de la Vierge 3, mais le monument qu’on lui a élevé, et qu’ont décrit Farin et Dom Pommeraye 4, a malheureusement été détruit. Sans parler du monogramme PB, répété de tous côtés sur le mausolée, et qui ne saurait appartenir à Guillaume de Flavacourt, il suffit d’examiner le style de ce tombeau, pour se convaincre, au premier coup-d’œil, qu’il ne peut remonter aux premières années du xive siècle, époque de la mort de l’archevêque de Flavacourt. En effet, il offre évidemment les premières traces du passage de l’architecture gothique à celle qu’on est convenu d’appeler de la Renaissance, et qui signala les xve et xvie siècles ; ce qui suffirait presque pour en déterminer la date.
Si l’inspection du tombeau pouvait laisser planer encore quelques doutes, les documents historiques achèveraient bientôt de les lever. Ils concourent tous à prouver qu’il renferme la cendre de Pierre de Brézé, grand sénéchal de Normandie, mort â la bataille de Mont- Ihéry, en 1465, et grand-père de Louis de Brézé, mari de la fameuse Diane de Poitiers.
En parlant de ce dernier, on lit, en effet, dans un ancien manuscrit sur la Normandie : « Ses entrailles furent enterrées à Anet, son cœur à l’abbaye de Coulombs, auprès de son
Description historique cle l'Eglise métropolitaine Notre-Dame de Rouen, par M. P.-M. Gilbert, avec le plan et la vue du grand portail ; Rouen, J. Frère, 1816, in-8° de 86 pages.
Page 80 de la première édition. La seconde (1837) rectifie ce passage dans le sens indiqué par M. Deville. Voir p. 127. - F. B.
- Le tombeau de Guillaume de Flavacourt occupait la première travée, à main gauche, en entrant dans la chapelle; celui de 1 archevêque Raoul Roussel, la deuxième; puis, venait, à la troisième, le tombeau de Pierre de Brézé; à la quatrième, celui de Louis de Brézé. La cinquième travée vient de recevoir les restes du cardinal prince de Croy.
4 Voir 1 Histoire de Rouen, édition de 1668, t. 2, p. 21, et l 'Histoire de la Cathédrale de Rouen , p. 60. Cette dernière se borne à une simple mention. — F, B.
GG
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père; son corps fut apporté à Notre-Dame de Rouen, auprès de son grand-père. » Or, on sait que le tombeau contigu à celui-ci est incontestablement le tombeau de Louis de Brézé.
« L’an de Notre-Seigneur 1465, » disent les registres capitulaires de la Cathédrale, « le mardi 23 juillet, Messieurs du chapitre délibérèrent touchant l’endroit où serait inhumé le corps de noble et puissant homme messire de Brézé, chevalier, en son vivant sénéchal de Normandie, seigneur de Maulévrier, baron duBec-Crespin. En considération de notre seigneur le Roi, du seigneur sénéchal lui-même et de ses nobles parents, il fut décidé que le corps dudit seigneur sénéchal serait inhumé dans la chapelle de la bienheureuse Vierge Marie, derrière le chœur, au côté gauche. »
Cette délibération reçut son exécution, trois jours après : « Le vendredi 26 juillet, disent les mêmes registres, fut inhumé dans la chapelle de la bienheureuse Marie, du côté gauche, à la cinquième heure de relevée, le corps de noble et puissant homme messire Pierre de Brézé, chevalier, en son vivant grand sénéchal de Normandie, capitaine de Rouen, baron du Bec-Crespin, seigneur de Maulévrier. Lequel corps avait été apporté, par la Seine, du château de Montlhéry, au-delà de Paris. Après qu’il eut été déposé sur le quai, Messieurs du chapitre l’allèrent chercher avec la croix et accompagnés d’une énorme quantité de peuple de l’un et de l’autre sexe ■. »
L’érection du tombeau ne suivit pas immédiatement la sépulture. Vingt-trois années s’écoulèrent, avant que Jacques de Brézé l’élevât sur la cendre de son père, à laquelle venait d’être réunie celle de Jeanne du Bec-Crespin, veuve de ce dernier. Le 5 juillet 1488, Jacques de Brézé priait le chapitre de prendre une décision touchant la place et la forme à donner au tombeau, qu’il se proposait d’élever à son père \ Les registres capitulaires, qui me fournissent cette indication, ajoutent : « Il a été accordé, pour que la sépulture du sieur sénéchal et de son épouse soit complétée d’une façon honnête et convenable, que l’artiste chargé de l’exécuter prenne jusqu’à un pied du pilier contre lequel ladite sépulture sera placée ; mais il lui est expressément défendu de s’étendre au-delà L »
Si le tombeau fut érigé, à cette époque, comme tout porte à le croire, et que l’exécution en ait été confiée au maître maçon en charge de la Cathédrale, il serait sorti des mains de maître Guillaume Pontifz, qui remplit ces fonctions de l’an 1462 à l’an 1496.
1 Voir le texte latin aux Pièces justificatives, VI.
1 Conférence « super sepulturâ quondam domini senescalli et loco et forma ejusdem, pro qua facienda et erigenda dns senescallus modernus per suos officiarios allocutus est capitulum. »
3 « Accordaverunt pro sepulturâ domini Senescalli et suæ uxoris honeste, ut deeet, complenda, artifex illius oapiat usque ad pedem piliarii juxtà quod ipsa sepulturâ situabilur, sub expressâ prohibitione de non ampliando concessionem. «