‹ Tombeaux de la cathédrale de RouenChapitre 57 sur 99 · PI. XX · texte numérisé non relu

PI. XX

1 II y a ici, dans le manuscrit, une lacune de cinq pages, de 245 à 249 inclusivement. Nous la complétons en reproduisant le texte de l’édition de 1837, pages 187-190, certain que M. Deville y parlait des mêmes personnages, et d'aucun autre, comme le prouve la Table du Manuscrit, oü l’on trouve, pour ce-s cinq pages, les quatre mêmes noms dont il est question dans la deuxième édition. On aura donc à regretter seulement quelques détails complémentaires. La partie empruntée est mise entre crochets f ]. — F. B.

8 La planche XL1I du manuscrit, la XXe dans cette édition, qui reproduit le dessin de cette tombe, offre plusieurs variantes de lecture, rétablies ici, entre autres la chapelle « Saint-Biaise, » au lieu de « Saint-Nieaise. » — Ni l’une ni l’autre ne sont mentionnées parmi les « Noms des chapelles du Plan tumulaire de la Cathédrale » annexé au Recueil de planches du ms. Mais la chapelle appelée quelquefois Saint-Sever, dans la croisée (aujourd’hui Notre- Dame-de-Pitié), pour la distinguer de Saint-Sever-dans-la-Nef, comprenait deux titres, l’un de Saint-Sever, l’autre de Saint-Biaise. Ce dernier devait donc être adopté. — F. B.

TOMBES

Sur la même ligne, à quelques pas en marchant dans le transept vers le nord, est une pierre plus large à sa partie supérieure qu’à sa base, qui ne porte point de figure1, mais dont l’inscription est fort bien conservée. Cette inscription, qui est gravée en tête de la pierre, est ainsi conçue :

©y tjist «enerable et ïdscrcte persane maistre JJUain ©buter maistre es ars et facteur en tljcalaijic crcellent en sait muant cljanaine tic reste enlise et cure ï>c Maillet Jîlarttn aur buineanr pi trespassa fan mil cccc lxvi le xie jaur lie titan priej JDieit par btn 2.

Au-dessous, en forme de légende, sont gravés ces mots (sur un phylactère) :

iîlisererc inet peus.

A côté et vers la droite de cette tombe, on en remarque une beaucoup plus grande, qui est chargée d’un riche dais gothique, sous lequel se dessine la figure d’un ecclésiastique. L’épitaphe court le long de la pierre :

Cu t)ist uenerable et Inserete personne mnistre Pénis ©astincl prcstve ntaistre

es ars licencie es tirais ranan et en3 . ctjanoine tic lloucn et

conseiller tut ray nostre sire 4. lequel trespassa lait be tjracc mil ccce. xl. le xmc jaur tic ticcembre. pricj îiiet) pour laine t>e lui. amen.

Cette dernière pierre tumulaire a huit pieds trois pouces de long sur quatre pieds de large 5 . (PL XXI).

Denis Gastinel fut un des juges de la Pucellc. il s’opposa, quelques jour s avant son sup-

1 II y a une sorte de squelette de petite dimension dont la partie inférieure est plus accusée. — F. B.

2 Le texte de la Planche XLII1 du ms. offrait de simples différences d’orthographe qui ont été rétablies ici.— F . B.

3 « Civil. » — De plus « chanoine de Nolre-Dame-de-la- Ronde et de la Cathédrale de Rouen, u — M. Quicherat,

Procès de Jeanne cl’ Arc, t. I, p. 39. — F. B. i

4 Charles Vil.

5 Dans les deux premières éditions, qui ont servi à remplacer les feuillets égarés du manuscrit, M. Deville n’employait, pas le système décimal. — . F. -B.

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