SÆVA PER ARMA MÛRI PRÆTULIT OMEN EI
NAMQUE DOLIS COMITIS ARNULFI NECTUS INERMIS
CORRUIT, ÆTIIEREUM POSSIT HABERE DEUM. Amen.
« Ceux que défendait Guillaume, personne n’osait les attaquer ; ceux qu'il voulait frapper , personne n’osait les défendre. Son bras fut redoutable aux rois et aux ducs ; le belliqueux empereur Henri le craignit. Prompt à remplir les devoirs de duc et de guerrier, il gouverna les Normands durant vingt-cinq années 1 * . 11 répara et embellit le couvent de Jumièges, et résolut d’y porter l’habit monastique. îl cultiva avec ardeur la règle de saint Benoit, et, plein d’amour de Dieu, il voulut s’y soumettre. L’abbé Martin a et la volonté divine l’en dissuadèrent 3. Son destin le porta à mourir parle fer : assassiné 4, sans armes, par les ruses du comte Arnould, il tomba. Puisse-t-il posséder le Dieu du ciel !
« Ainsi soit-il. »
Nous donnons une seconde épitaphe , également en vers , que nous empruntons au vieux nécrologe de la Cathédrale ;
€pitap!ptra ©uiüclmi jUii UaUnnis.