‹ Tonnerre pendant la Révolution, 1789-1799Chapitre 73 sur 128 · On y chantait une chanson qui commençait ainsi · texte numérisé non relu

On y chantait une chanson qui commençait ainsi

Faisons tous le serment civique Que itons n'obéirons qu'à Cherest, Et que jamais la République Ne connaîtra que ses décrets!

[Mémoires, du temps* — Analyse des crimes de Chemfc.

PENDANT LA RÉVOLUTION ï^3

marades, tandis que les autres allaient prendre les annes et tentaient de s'emparer des canons. Les femmes et les enfants jetèrent l'épouvante dans la Ville. On cria: c aux armes! on assassine les patriotes! » On vit Daret, Jacquillat et Laporte parcourir les rues en brandissant des sabres nus. L'alarme était partout et la situation devenait terriblement périlleuse, quand, fort à P f opos, éclata un orage. La pluie, qui se prit à tomber av ec assez de violence, calma les cerveaux et empêcha * e sang de couler davantage. Il était 7 heures du soir. ^s assaillants rentrèrent chez eux et la soirée s'acheva ra nquillement. *

* . Pièces justificatives, liasse 3. — Exposé simple et vrai des déments qui sont arrivés à Tonnerre le 15 Septembre. — Pro- 5s ~verbal du Président du Tribunal. — Procès-verbal de l'Officier e police. — Enquête sur le 15 Septembre, dépositions des témoins, Uerrogatoire des prévenus.

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