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VINS BLANCS ET VINS MUSCATS

Première classe.

Frontignan» à 18 kil. s. 0. de Montpellier, sur la route de Cette. Après les vins muscats de Rivesaltes » département des Pyrénées-Orientales, ceux de Frontignan sont les meilleurs de la France : ils se distinguent par leur douceur, beaucoup de corps, un goût de fruit très-prononcé et un parfum des plus suaves. Ils gagnent à vieillir, se conservent très-longtemps et supportent, sans s'altérer, le transport par terre et par mer. Le vignoble qui les produit s'étend sur une vaste plaine faiblement inclinée au S. E.

LuNEL, à 20 kil. N. E. de Montpellier, produit aussi des vins muscats excellents, dont les meilleurs jouissent de la même estime que ceux de Frontignan; ils sont plus précoces et plus fins, mais ils ont moins de corps, un goût de fruit moins prononcé, et ne se conservent pas aussi longtemps. Ce genre de vin n'est qu'une faible partie du produit des vignobles de Lunel , qui fournissent une grande quantité de vins rouges communs que l'on convertit en eaux-de-vie.

Deuxième classe,

Mabseillan et Pomebols, à 20 et 24 kil. de Béziers, donnent des vins dits de Picardan, nom que porte, dans le pays, le plant qui les produit. Ils sont liquoreux sans être muscats, ont un très-bon goût, beaucoup de sève, de bouquet et surtout de spiritueux . Ils se conservent longtemps , et su|^ortent les plus longs voyages sans s'altérer. On les emploie, avec avantage, à donner de l'agrément , de la douceur et du spirHueux aux vins blancs qui en manquent. Lorsque les exportationa sont suspendues par une guerre maritime, on convertit une partie de ces virs en eaux-de-vie et en sirops de raisin. Le vin de Picardan perd sa douceur en vieillissant; il devient sec, et participe alors du goût de ceux de même espèce que nous tirons à grands frais de l'Espagne, mais il n'a ni la finesse ni le par-^

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fum de ces vins. Quoiqu'il soit naturellement très-spiriluéux, on est dans l'usage de mettre S ou 4 veltes d'eau-de-vie dans chaque demi-muid^ lorsqu'on l'expédie, aOn d'éviter ou de diminuer la fermentation à laquelle il est sujet.

Maraussan, à 4 kil. de Béziers, fournit des vins muscats rouges et surtout des blancs qui, dans les années chaudes, sont fort bons, et dont quelques-uns valent ceux de 2* qualité de Frontignan. Ils ont de la flnesse, du spiritueux et un goût musqué très-agréable.

Sauvian, à 6 kil. de Béziers, récolte des vins muscats de fort bonne qualité, dans le cru nommé Despagnac.

Le moût des raisins muscats, de ceux dits de Picardan et de ceux provenant des divers plants que l'on a tirés de l'Espagne est souvent employé à faire des vins mmis [\), sur lesquels on verse nne certaine quantité d'esprit-de-vin trois-six, ce qui produit un vin liquoreux et très-liquoreox, que l'on nomme vin de Calabre. Il sert à donner de la fofce et de la douceur aux vins qui en manquent. On prépare au^si , avec ces raisins , des vins de liqueur qui ont quelque ressemblance avec ceux d'Alicante , de Rota , de Maiaga et de plusieurs autres vignobles étrangers. Ils se vendent comme provenant de ces pays, mais à bien meilleur compte que ceux que l'on tire directement, et qui payent i fr. 10 centimes par litre à leur entrée en France. Ces vins ne sont pas malsains; mais ils n'ont ni toute la vertu tonique de ceux qu'ils remplacent, ni leur parfum aromatique, que l'on n'est pas encore parvenu à imiter.

Troisième classe,

Cazouls-lbs Béziers et Bassan, à 9 kil. de Béziers^ et le territoire même de cette ville, fournissent au commerce des vins muscats qui ont assez de corps; mais ils sont moins fins et moins spiritueux que les précédents.

MoNTBAziN, à 8 kil. de Cette, récolte des vins muscats assez agréables, et connus, ainsi que les précédents, sous le nom de muscalelles.

Les vins de cette classe ont un bon goût et de Tagréoient; bien choisis, ils se présentent quelquefois sous les noms de ceux

(1) Jus de raisin dont on a empoché la fermentation à l'aide du fsovîtd.ge, Voye9 le Manuel du sotnmeHer, pour la manière de ûtire cette opôration.

de la l'"* classe. Il faut les boire dans les trois ou quatre premières années ; passé ce temps, ils perdent leur goût musqué, leur douceur, deviennent secs et peu agréables.

Les fabriques d'eaux-de-vie etd'esprits-de^vin sont très-multipliées dans ce département ; les plus considérables sont à Lunel^ Mize, Béziers^ Pézenas.

Le commerce des vins se fait dans tous les vignobles, mais plus particulièrement à Celte^ .où les négociants de Béziers, de Lunel et de Montpellier ont des maisons et des magasins : celui des eaux-de-vie et des esprits-de-vin se fait à Cette» à Pézenas, à Béziers, à Montpellier et à Lunel. C'est à Pézenas que se tient le grand marché des eaux-de-vie et des esprits-de-vin. Il a lieu le samedi de chaque semaine. Le cours de ce marché donne l'impulsion à la valeur des liquides dans toute l'Europe. Béziers a aussi un marché pour ces liqueurs le vendredi de chaque semaine. Les achats et les ventes se font par Tentremise des négociants commissionnaires et des courtiers.

Le vin rouge se vend au muid, qui contient 90 veltes ou 730 pintes, ancienne mesure de Paris, équivalant à 685 litres, mesure actuelle. Les tonneaux en usage se nomment muids; l'on emploie de préférence les demi-muids, qui contiennent de 45 à 48 veltes ; le prix en est fixé d'après leur capacité. La va* leur des tonneaux n'est pas comprise dans le prix du vin, et racquéreur est tenu de les fournir ou de les payer, à moins de convention contraire avec le vendeur.

Tous les vins muscats se vendent à la tiereerole, ou tiers de muid. C'est une pièce ou barrique contenant de 29 à 30 veltes, comme celles de Bordeaux, ou de 221 à 228 litres. On les met aussi dans de plus petits vases nommés sixains^ ou sixièmes de muid, de 15 veltes ou 114 litres.

Les eaux*de-vie et les esprits se vendent au quintal, poids de table, ou 41 kilogrammes et demi. Les tonneaux pour les eaux* de-vie et les esprits-de-vin se nomment pipes^ et contiennent de 70 à 80 veltes, ou de 533 à 609 litres.

Expéditions. Les expéditions pour le nord de la France et pour les pays étrangers se font encore en grande partie par mer et par le canal du Midi, surtout lorsque le fret est à un prix trèsélevé, mais la part des chemins de fer paraît destinée à croître. Les principaux ports où se font les chargements sont :

l"* Cette^ ville du bas Languedoc, avec un port sur la mer Méditerranée, à l'endroit où commence le canal du Midi. Cette ville est le principal entrepôt des vins et des eaux-de-vie du Langue-

doc. En temps de paix, son port est rempli de bâtiments de toutes les naiionst et principalement de Hollandais, de Danois, de Suédois, de Hanovriens, d'Américains et d'Anglais, qui y chargent les eaui-de-vie et les vins. Lors de la guerre maritime, les chargements s'y sont faits sur le canal et arrivaient par le Rhône^ la Saône ; le canal du Centre, la Loire, les canaux de Briare, de Loing, et en6n par la Seine jusqu'à Paris, qui, pendant les guerres de l'empire» était l'entrepôt général de tous les vins et eaux-de-vie destinés pour le Nord. On en expédie aussi pour Bordeaux par le canal et la Garonne.

2"* Béziers, Cette ville est aussi un entrepôt important des vins et des eaux-de-vie qui se chargent sur le canal pour Bordeaux, et se rendent de là par mer à leur destination ultérieure.

5^ Agde^ située sur la rivière de l'Hérault, à 2 kil. de son embouchure dans la mer Méditerranée, où elle forme un petit port assez commerçant. Le canal du Midi débouche sous les murs de la ville, et unit ainsi les deux mers. Une situation aussi avantageuse fait de ce pays Tentrepôt général de toutes les productions territoriales et industrielles qui sont la base du commerce entre les habitants de l'ouest et ceux du midi de la France.

4^ Montpellier. La proximité du port de Cette et du canal de Languedoc, avec lequel elle communique par le Lez, lui procure la facilité d'expédier au loin les produits de son territoire.

g VII. Département de la Haute-Gabonne, formé d'une partie du Haut LanguedoCf du pays de Comminges^ etc.; il est divisé en k arrondissements : Toulouse^ Muret^ ilaint-Gaudens et Ville» franche.

52,000 hectares de vigne, sur le territoire de 644 communes, produisent, récolte moyenne, environ 760,000 hectolitres vins (rouges 752,000, blancs 8,000], dont environ 220,000 sont consommés par les habitants. Le surplus est livré au commerce. Bordeaux en tire une certaine quantité qui s'expédie par la Garonne.

Les principaux vignobles sont situés dans les arrondissements de Toulouse et de Muret. On en trouve peu dans celui de Saint- Gaudens, et encore moins dans celui de Villefranche, qui, d'ailleurs, ne produit que des vins médiocres. Dans beaucoup de vignobles, on ne se sert pas de pressoirs. Quand le vin ne coule ^US| on met dans la cuve une quantité d'eau égale au douzième

du volamc de vin récolté , et l'on fait du demùvin, plus Apre que le premier. Il a une légère pointe acide , et néanmoins se conserve pendant quelque temps. Après avoir retiré ce demi-vin, on jette encore de Teau sur le marc et Ton en obtient des boissons appelées vinadeSy qui sont bues les premières, parcequ'elles sont sujettes à tourner au pourri. On ne fait d'eau-de-vie, dans ce département, qu'autant que les récoltes sont très-abondantes^ et alors on distille de préférence le vin blanc, qui en donne ordinairement un cinquième de son volume, tandis que le rouge n'en fournit que le sixième.

ViLLADDRic, à 25 kil. de Toulouse, donne des vins qui ont de la finesse, de la délicatesse, el un bouquet agréable.

Fronton, à S4 kil. de Toulouse, produit des vins corsés, spiritueux et de bon goût, qui se conservent fort longtemps et supportent les voyages.

MoNTESQUiEu-YoLVESTRE, d52kil. S. 0. de Muret, etCAPENS, à 14 kil. de la même ville, récoltent des vins de la même espèce, mais inférieurs à ceux de Fronton.

Bdzet, bourg situé dans le canton de Hontastruc, à 25 kil. de Toulouse, produit des vins délicats, comme vins d'ordinaire et qui ont un peu de bouquet.

CuGNAux, à 10 kil. de 'loulouse, récolte une grande quantité de vins corsés et très-colorés, mais moins spii itueux que ceux de Fronton. Les meilleurs acquièrent de la qualité et deviennent fort agréables.

Les vins communs de ce département sont presque tous épais, grossiers, très-colorés, et se conservent difficilement.

VINS BLANCS

On en fait très-peu , et seulement autant qu'on y est forcé , pour ne pas altérer la couleur des vins rouges, que Ton aime très-foncée. Ils sont, en général , douceâtres ou sucrés : on les consomme dans le pays.

Les tonneaux en usage se nomment demi-chars, et contiennent environ 525 litres : l'acquéreur les fournit.

Le principal commerce des vins se fait à Toulouse; ceux de Fronton et de Villaudric s'expédient presque en totalité pour

Bordeaux par la Garonne. Les montagnards des Pyrénées achètent beaucoup de vins communs ; ils parcourent les vignobles peu de temps après la vendange, et font remplir leurs barriques qu'ils amènent avec eux.

§ y III. Département de Tâude, formé d^une partie du Languedoc et du comté de Comminges ; il est divisé en 4 arrondissements : Careassonne^ Castelhaudary^ Limoux et Narbonne.

63,538 hectares de vigne, sur le territoire de 591 communes, produisent* récolte moyenne, environ 1,462,000 hectolitres de vins (rouges 1,457,000), dont 235,000 servent à la consommation du pays ; 160 à 180,000 sont convertis en eauxde-vie; le surplus est exporté dans les départements voisins et dans le nord de la France : il en vient une certaine quantité à Paris, où ils sont employés dans les mélanges. La vigne est trèsanciennement cultivée dans ce pays, suivant Pline; les Romains estimaient les vins de Narbonne et en tiraient une assez grande quantité.

VINS ROUGES

Narbonne, à 830kil. S. de Paris. Les vignobles de cet arrondissement produisent les vins connus sous le nom de vins de Narbonne^ ils ont une belle couleur sans être durs, beaucoup de corps, de la moelle, du spiritueux et un fort bon goût. Les meilleurs se récoltent dans les cantons de Sijean, de Narbonne et de GiNESTAS. On distingue, dans le canton de Sijean, ceux des vignobles de Fiton ou Fitou, Leugate, Treilles et Por- TEL, situés entre 15 a 30 kil. S. de Narbonne, sur la route de Perpignan; dans le canton de Narbonne, deux de Nevian et de YiLLEDAiGNE, à 8 et 11 kil. de cette ville, dont le territoire produitaussi de fort bons vins ; enfin, dansie canton deGinestas, ceux de MjREPEissET, Argelliers, Saint-Nazaire, et du territoire même de Ginestas, entre 10 à 15 kil. de Narbonne. Tous les vins de ce pays sont de la même espèce et d'autant meilleurs qu'ils proviennent de vignobles plus voisins du Roussillon. Ceux des bas crus sont grossiers, pâteux, lourds, et ont presque tous UD goût de terroir désagréable.

La Grasse^ à 34 kil. S. E. de Carcassonne, produit des vins

lAKGUBDOC.

qui ressemblent assez aux précédents, quoique inférieurs en qualité.

Alet» à 7 kil. de Limoui, fournit des vins agréables, mais qui supportent difficilement le transport.

VINS BLANCS

LiMOUx et Hagrie, à 19 kil. S. S. 0. de Carcassonne, donnent des vins blancs estimés sous le nom de blanquette; ils ont de la douceur, de la légèreté, assez de spiritueux et un joli bouquet.

Le principal commerce des vins , des esprits-de-vin se fait à Narbonne; ils s'expédient par les canaux pour Cette, Bordeaux et autres places. Les eaux-de-vie et les esprits que Ton fabrique à Narbonne et dans ses environs sont fort estimés; on les pré« fère à beaucoup d'autres pour la franchise de leur goût et le moelleux qui les distingue.

Le vin se vend au muid^ qui est de 48 veltes ou 365 litres, on à la charge, qui varie de capacité dans les différents cantons ; elle est de 9i litres à Narbonne, de 109 à Limoux, de 134 à la Grasse, de 138 à Castelnaudary, et de 143 à Carcassonne.

CLASSIFICATION

VINS ROUGES

Chusclan, Tavel, Lirac, Saint-Geniés, Lédenon, Saint-Laurent-des-Arbres et Beaucaire, département du Gard ; Cornas et Saint-Joseph , département de TArdèche , fournissent des vins qui entrent dans la 3^ classe de ceux de France, les uns comme vins fins, les autres comme vins demi-fins.

Roquemaure, Saint-Gilles-les-Boucheries et Bagnols, département du Gard; Saint-Georges-d' Orques, Vérargues, Saint- Christol, Saint-Drézéry, Saint-Geniez , Castries et Sauvian, département de THérault ; Cunac, Caisaguet, Saint-Juéry, Saint' Amarens et Gaillac, département du Tarn; Fitou, Leucate, Treilles, Portel, Narbonne, Nevian, Yilledaigne, Mirepeisset, Argelliers, Saint-Nazaire et Ginestas, département de l'iude, récoltent des vins qui figurent dans la 4* classe, les uns comme vins d'ordinaire de 1'^ qualité, les autres comme généreux, de

bon goût, et propres à donner du corps et de la qualité aui vins faibles.

Mauves, Limony, Sara, Vion, Aubenaset TArgentière, département de TArdèche ; Marvejols, Florac et Villefort, département delà Lozère; Lacostière, Jonquières, Pujaut, Laudun , Langlade, Vauvert, Milhaud, Calvisson, Aigues-Viveset Alais, département du Gard; Fau, Aussac, Auvillar, Saint-Loup, Campsas, la Villedieu et Montbartier, département de Tarn-et-Garonne ; MilharS) Larroque, Florentin, la Grave, Tecou et Rabastens, département du Tarn ; Garrigues, Pérols, Villeveyrac, Bouzigues, Frontignan, Poussan, Loupian, Méze, Pézenas, Agdeet Béziers, département de THérault; Viliaudric, Fronton, Montesquieu- Voiveslre, Capens, Buzet et Cugnaux, département de la Haute- Garonne ; la Grasse et Alet, département de l'Aude, produisent des vins qui entrent dans la 5^ classe, les uns comme vins d'ordinaire de 2^ qualité, les autres comme susceptibles de donner de la couleur, de la force et un meilleur goût aux petits vins. Les crus inférieurs à ceux que j'ai cités entrent également dans la 5^ classe comme vins d'ordinaire de S*" et de 4^ qualité, ou comme vins communs que Ton convertit en eaux-devie.

VINS BLANCS

Saint-Peray et Saint-Jean , département de l'Ardèche, fournissent des vins blancs de S"* classe , tant en mousseux qu'en non mousseux.

Guilhérand, département de l'Ardèche; Limoux et Magrie, département de l'Aude; Laudun et Calvisson, département du Gard, et Gaillac, département du Tarn, donnent des vins blancs qui figurent dans la 4^ classe, savoir, ceux des cinq premiers crus, comme vins légers et agréables, et ceux du sixième comme corsés et spiritueux.

VINS DE LIQUEUR

Ceux qui méritent d'être cités ici se récoltent dans le département de l'Hérault. Les vins muscats des premiers crus de Frontignan et de Lunel entrent dans la 1'^ classe et ceux des seconds crus occupent un rang distingué dans la 2*.

46â PROTllfCB.

Les vins liquoreux et doii musqués, dits de Pieardan , que Ton fait a Marseillan et à Poroerols, ceux ditsdeCalabre, de Malaga, de Madère, etc., que Fou prépare dans plusieurs vignobles du Languedoc, et les vins muscats de Maraussan et de Sau- Vian, peuvent être mis dans la S'' classe avec ceux de 5* qualité de Prontignan, de Lunel, et ceux des meilleurs crus de Cazoulsles-Béziers, de Basnan, de Bézierset de Montbazin ; mais le plus grand nombre n'entre que dans la 4^ classe, dont il parcourt les différents degrés comme petit vin de liqueur plus ou moins agréable. Quelques vins doux des autres vignobles du Languedoc, que je crois inutile de citer, entrent aussi dans cette classe.

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