CENSIVE DE SAINT-JEAN— DE-L ATR A N
Jardin dépendant de l’Hôpital, puis de la Commanderie.
Maison des Trois Couronnes (1697).
OsPITAL DE JeRHUSALEM, OU COMMANDERIE DE SaINT JeHAN DE LaTRAN (voir ci-après la monographie de cet établissement).
Maison sans désignation (i5gô), au-dessus de laquelle se trouvait la porte d’entrée du cloître; elle est, eu effet, désignée ainsi dans un titre de 1617 : kles Trois Couronnes, faisant closture do ladicte Commanderie.»
Maison de l’Espérance (i5gû), ayant probablement fait partie de la suivante à une époque qu’il est difficile de préciser. Quelques années auparavant, c’est-àdire en 1 58g , attiré sous cette enseigne par un riche achalandage, Gilles Gourbin y honora les presses parisiennes.
Greniers de la grange de sainct Jehan de Latran, datant du xmc siècle et ayant été transformés en habitations. Ce qui en subsistait dans ces derniers temps se composait d’une longue salle, assez étroite, divisée en deux nefs, par une suite de colonnes qui recevaient la retombée des nervures croisées des voûtes. Ces greniers, au-dessus desquels régnaient deux étages, servaient, comme les tt grandies» de Saint-Benoît, situées dans le cloître de ce nom, à abriter les redevances en nature perçues par l’Hôpital, ou la Commanderie.
Maison de l’Ymaige sainte Anne (i55o), contiguë à celle qui faisait le coin de la rue Jean, ou Saint-Jean-de-Beauvais.
Maison de la grosse escriptoire, dont on ne connaît que 1 enseigne; mais cette
graphie historique du vieux paris.
■ de donation entre vifs, le lundj 19 janvier 1687, etc.» (dre- >, f° ai 9".)
France, que transporta ses presses Berelitod Reinbolt, de Strasbourg.
■ . • tir occupé toi po ni ire ment le Soleil d or (de Gcring), rue Saint-Jacques.
iioli! ■ 01 l’industrie typographique jusqu'en i5i3, époque où, nj:it . a 1 it.q. . ta 1 le -entra au Soleil dor.
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RÉGION CENTRALE DE L’UNIVERSITÉ, enseigne est notable. D’après Blavignac ( Histoire des Enseignes , p. 45), a les cabarets avoisinant les tribunaux avaient pour enseigne I’Écritoiue, etc. d. Celle-ci est due au voisinage des quatre Ecoles de Décret de la rue Jehan de Beauvais.
En la rue Saint-Jean-de-Latran paraissent avoir habité plusieurs personnages importants, Louis de Bourbon, duc de Monlpensier, la dame de Selve, veuve d’un ambassadeur, les membres de la famille deVillebon, etc.; mais, en l’absence de documents précis, il n’est pas possible d’identifier leurs demeures avec les maisons que nous venons de mentionner.