Partie postérieure de la Maison de la Magdeleine
Derrière de la Maison de la Barbe d’or et du Lyon d’or;
Maison des Rosettes.
Ces immeubles, la Maison des Rosettes exceptée, étaient sans aucun doute des dépendances que projetaient, sur la rue Boutebrie, des maisons ayant leur façade sur la rue de la Harpe.
Voir le Gallia christiana, t. IX, p. 766.
Maison de l’Escu de France (i468), puis Maison de la Corne de Cerf (1075).
Gel immeuble est dit, eu 1 4 6 8 , 1 5 1 6 et 1 5 3 3 , être situé <truë et devant le collège de Messire Gervais Chrestien, et au jardin dudictn, puis tenir «à l’Iiostel de la lîoze, en la rue de la Harpe, par devers la Parcheminerien.
CENSIVE DE SAINT-BENOÎT
Maison des Deux-Boulles (1600). Ce n’était, au commencement du xvi' siècle, qu’une portion de la Maison de la Boze, en la rue de la Harpe.
Maison de la Trinité (1 556).
Portion de la Maison de la Couronne faisant le coin de la rue de la Parclieminerie.
Les quatre maisons qui précèdent, et qui étaient situées dans le censivc de Saint-Benoît, avaient d’autres enseignes en 1 585 ; mais leur identification est certaine.
CÔTÉ ORIENTAL
La partie de la rue Boutebrie faisant face, du côté oriental, aux immeubles que nous venons de désigner, était occupée par les murs et bâtiments du collège de Notre-Dame-de-Bayeux, fondé par Messire Gervais Chrétien, lequel collège avait son entrée sur la rue du Foin. (Voir à l’article de cette rue.)