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supérieures du cordon commençant dans cette même assise, nous voyons là, à un décimètre près, 1 indice du sol de l’ancienne cour. Il est restitué conformément à cette notion, sur nos planches, où l’on supposera qu’il était strictement horizontal, bien qu il dût avoir, de l’ouest à l’est, une pente pour l’écoulement des eaux.
L’altitude de 34™, q3 que nous admettons pour le sol du vieux Louvre est inférieure de om,G7 .à celle de la cour, près de l'aile occidentale, au temps des Valois, quand les bases des piédestaux étaient exhaussées sur une plinthe enterrée aujourdhui ®. On a relevé des dillérences analogues entre le pavé moderne et un petit pavé en caillasse et en grès qui a été rencontré dessous, en plusieurs places, et qui semble avoir appartenu à l’époque de la Renaissance.
Sauvai parle de te quatre porteaux du chasteaun qui se seraient élevés au milieu des quatre ailes; mais ces quatre « porteaux, n qu’il n’avait point vus, n’ont existé que dans son imagination. Nous savons maintenant qu’il n’v en avait point à l’aile du nord, ce dont il faut conclure qu’il n’y en avait point non plus à l’aile de l’ouest, qui reproduisait la configuration de la précédente. La porte du sud devait être placée dans l’axe de la cour® et répéter la forme ainsi que les dimensions de la porte de l’orient.
Celle-ci se composait d’une baie remarquablement étroite, que flanquaient deux tours rondes ayant un diamètre de 8m,i8, et éloignées l’une de l’autre de im,95 seulement; de sorte que les empâtements du talus finissaient par se rejoindre à leur partie inférieure. Le mur reliant les tours était en saillie sur la courtine, comme nous l’avions prévu; on y avait relancé un corbeau pour soutenir 1 émissaire d un caniveau qui conduisait au dehors les eaux de la cour en passant sous le dallage du couloir resserré où fut tué le maréchal d’Ancre. Dans le vide du massif qui longeait, à gauche, ce couloir, étaient accumulées, en manière de remblai, des briques émaillées provenant sans doute du pavement des tours, dont celle du midi conservait son aire en ciment.
Les diverses parties de la porte orientale étaient couvertes do marques de tâcherons®, qui répétaient tous le même type : un cœur grossièrement dessiné. On en
Les
marques de lâcherons.
(1) Cette plinthe avait environ on,,2 0 de hauteur. Elle figure sur la planche de Du Cerceau, et nous 1 avons vue dans une fouille qui nous a prouvé que les fondations de l’aile , du côté de la cour, avaient été entièrement refaites par Lescot. L’altitude du sommet des piédestaux est de 37m,43.
(2) Elle fut démolie au xvic siècle , quand on reconstruisit l’aile; mais il est présumable qu’il subsiste encore quelques débris des tours dans le sol , en contre-bas des anciens fossés. Une fouille sur ce
point eût été si difiicile, qu’il n’était pas permis d'y songer.
(3) Dans le fond du fossé, sous la gargouille, on a trouvé un tonneau destiné h en recevoir l’égout.
{t) Voir la planche p. i3o, fig. t, 2 , 3 et k. — Nous reproduisons plus loin, p. 1 3 8, et de grandeur naturelle, l’un de ces cœurs : la figure a été calquée sur le moellon qui la conservait, lis sont tous faits au moyen d’un ciseau et non réparés; d’un côté le tranchant coupe, de l’autre le fer de l’instru-
Les courtines; description.
a vu, en outre, une demi-douzaine d’autres figurant une croix, tant sur les parois des fossés du Donjon que sur la pile de pont placée devant la porte orientale.
Construites, de même que les tours, en liais d’Arcueil et en roche de Montsouris, les courtines reposaient pareillement sur un soubassement en talus, surmonté d’une partie verticale chanfreinée à son sommet. La courtine du nord était fondée à Gm, c) 6 et celle de l’orient à 7“,ii en contre-bas du sol, dans lequel les tours pénétraient encore plus profondément. Nos planches reproduisent exactement, l’appareil de la maçonnerie, qui a été mesuré partout où on l’a vu. La contemporanéité évidente des talus et des murs verticaux tranche la question de l’âge des fossés; ils n’étaient pas moins anciens que le reste du château, dont le périmètre au moyen âge peut être retracé maintenant sans hésitation , sauf sur un point où surgit une question qui n'est, au surplus, que secondaire. Nous ignorons les dimensions de l’avant-corps voisin de la tour sud-est que le retable du Palais représente avec tant de netteté, et nous n’avons pas même acquis la preuve de son existence, attendu que les fouilles entreprises pour le retrouver n’ont point abouti, l’emplacement étant occupé par des constructions modernes. En tout cas, il est certain que l’avant-corps ne pouvait avoir plus d’une dizaine de mètres de largeur, car autrement on eût aperçu les traces de sa réunion avec la courtine, qui a été suivie jusqu’au pavillon dit du Pont-des-Arls, dans les fondations duquel elle se perd aujourd’hui. En répétant sur notre nouveau plan de restitution l’avantcorps que nous avons fait figurer sur la première étude, nous n entendons donc rien affirmer que des probabilités résultant de 1 indication du retable et dune analogie. Au nord et tout près de la porte orientale a été effectivement decouverte une construction rectangulaire, large de 6”, 5 3 et saillante de 3ra,ûo, cpii s’appuyait sur la courtine et y avait été ajoutée après coup (l). Divisée en cinq travées par des arcs en tiers-point, elle avait une grande ressemblance de disposition avec le cellier dont nous avons parlé plus haut, et remontait probablement a la même époque; mais l’absence de moulures et il ornements empêchait de lui assigner une date. L’intérieur était éclairé par des soupiraux à glacis très-inclinés, qui devaient laisser pénétrer peu de lumière. On n’y a trouvé ni reste de pavement, ni trace d’escalier, ce qui ferait présumer qu’on y descendait par le moyen d'une échelle, et que c’était aussi une sorte de magasin ou de cave. Le bâtiment était démoli trop bas pour qu’on ait pu s’assurer de la manière dont il avait été
ment fait éclater la pierre. Il y en avait une certaine quantité sur les retours de la porte orientale, et il est à remarquer qu’ils étaient placés, pour la plupart, à rebours et la pointe en l’air. La fatigue reproduite page 1 38 se trouve sur une maçonnerie de l’époque de Philippe-Auguste au
talus de la tour du midi de la poterne de la ville. Dans la gravure , les croix de la figure 5 se rencontraient de préférence dans la maçonnerie de la même époque que le revêtement de la contrescarpe du Donjon. — H. L.
(l) Voir les planches p. 127 et 128.
TOPOGRAPHIE HIBTOR1QVE DV V1EVX PARIS
couvert. Un petit mur, relativement très-moderne, où était percée une baie grillée, le reliait à la tour de la porte voisine, près de laquelle avait été pratiqué, dans l’épaisseur de la courtine, un escalier en plâtre de la même époque que le petit mur.
En recherchant la contrescarpe du fossé méridional, on est tombé sur un égout i.e, r.,«, moderne qui a fait abandonner le projet; mais ce petit désappointement est peu regrettable, car il ny a point de doute sur la situation de cette contrescarpe, au moins dans son dernier état M. 11 était bien plus désirable de retrouver les contrescarpes du nord et de l’est, ce qui a eu lieu. Fondées presque aussi bas que les courtines, elles leur étaient parallèles et offraient un fruit total de om,85. Celle du nord avait une épaisseur variant de om,go à im,3i, et, suivant l'usage, elle était buttée intérieurement par des éperons qui en augmentaient la résistance à la poussée des terres.
Au niveau de son parapet, dont elle ne laissait voir aucun débris, parce quelle avait été dérasée trop bas, elle était distante de la courtine de iam,5o ou 6 toises 2 pieds 5 pouces. Il s’en faut donc de beaucoup que le fossé septentrional eût une largeur de 7 toises 8 pieds, comme le rapporte Sauvai, qui avait pourtant eu I occasion de le mesurer, et qui, du reste, s’est beaucoup moins trompé qu’011 11e le croyait, en donnant au fossé oriental la largeur de 5 toises 8 pieds, car la réalité était de i3m,o3 ou 6 toises h pieds 1 pouce. Les deux contrescarpes, qui ont été reconnues, s assemblaient en formant un angle semblable à celui des ailes devant lesquelles elles couraient. Le fond des douves, boueux et malaisé à distinguer dans les tranchées, était à environ 6 mètres en contre-bas du sol de la cour. La nappe d'eau souterraine de la rive droite 11’y sourdait pas®, et, pour que les eaux de la Seine y montassent naturellement à une hauteur d’environ une toise, il fallait que le fleuve atteignît au niveau équivalent à celui qui est indiqué par le chiffre de 6m,6o à l’échelle du Pont-Royal. Or c’est là un chiffre d inondation supérieur de im,io à la moyenne des miixima, annuels®. II est donc certain que les eaux des fossés du Louvre y étaient introduites artificiellement, à laide dun appareil auquel la tt maison de l’Engin d a du son nom, et que le chenal était muni dune vanne, sans quoi, le plus souvent, les fossés eussent été à sec. lis 1 ont toujours été depuis la construction de la Petite Galerie, qui a entraîné la suppression du chenal communiquant avec la Seine®.
(1) Nous avons dit quelle se trouvait à i9m,o5 de Taxe de la travée centrale de la Petite Galerie; le chiffre précis n’est que de 1 8ra,6 3.
(î) Il s’en fallait de plus d’un mètre , en admettant, comme nous le faisons, que le fond du fossé était à 3 pieds au-dessus des fondements de la courtine
septentrionale, c’est-à-dire à 28”, 97 au-dessus du niveau de la mer.
(3) Cette moyenne est de 4m,5o à l’échelle du Pont-Royal, dont le zéro a l’altitude de 24m,52 audessus du niveau de la mer.
(,) D’après nos informations, il est certain que
Le pont-levis oriental.
Le mur dYnceiote de Philippe-Auguste.
Au droit do la porte orientale du château, vers le milieu du fosse, se dressai I une pile épaisse d'un mètre et longue de quatre!!'. On y remarquait, du coté de la contrescarpe, les marques d’encastrement de contre-fiches destinées à diminuée, la portée d’un plancher de madriers. Le pont-dormant du Louvre était conséquemment en bois et non en pierre. Au delà de la pile subsistaient, au milieu de la vase, deux longrines engagées, d’une extrériiité, dans la pile, et, de 1 autre, dans les talus de l’escarpe. Elles soutenaient des poinçons qui, consolidés par des liens, et rompus vers leur sommet, avaient dû être réunis par une traverse faisan I le bord d’une plate-forme sur laquelle s’abattait le pont-levis.
La contrescarpe était fortement entamée devant le pont pour le passage d un égout récent. L’établissement de cet égout et d’une grande citerne circulaire, placée auprès, a contribué au bouleversement du terrain des environs, où nous avons inutilement essayé d’apercevoir quelques traces de la rue d’Autriche, du guichet ou porte extérieure du Louvre, et même du mur de Philippe-Auguste, qui, n’ayant pas de fondements profonds, a dû être arraché sans grande peine.
M. Berty, en émettant cette opinion sur la destination de la tour de l'Engin et sur la possibilité de remplir les fossés du Louvre par le moyen de l’eau de Seine, ne s’est point reporté au temps où Philippe-Auguste creusa ces fossés et éleva ce château. Évidemment cette bouche de fossé, indiquée en avant de la tour de l'Engin et sur le bord du ileùve, avait pour destination de servir d’exutoire au fossé , et non pas d’amener les eaux de la Seine sous la tour, dans une espèce de réservoir où aurait plongé l’Engin, sorte de pompé élevant l’eau dans les fossés. Au lieu d’une pompe, d’une noria, machine à chapelet, ou de toute autre espèce de machine élévatoire , il est presque certain que la tour renfermait une vanne, servant à vider les fossés. En effet, le Louvre, à cette époque, était placé à l’occident de Paris, comme la Bastille le fut plus tard à l'orient. C’était toujours de l’aval du fleuve, par la Neustrie, qu’étaient arrivées les bandes assiégeantes; il était donc tout naturel qu’on songeât à renforcer la muraille de la Ville par une forteresse. Et il est k remarquer que son emplacement était choisi précisément au lieu où les Normands de 886 avaient assis leur camp et leurs retranchements autour de Saint-Germain-le-Rond; c’était donc plutôt une forteresse du genre de la Bastille qu’un château ou palais destiné à être habité par les rois. L'enceinte dite de Philippe-Auguste avait certainement des fossés, et des fossés pleins dcau. Il est facile de comprendre qu’on les remplissait avec
les eaux des ruisseaux de Ménilmontant et de Belleville, qui arrosaient tous les marais s’étendant depuis le Temple jusqu’à Chaillot. Une dérivation était facile, et l’on pouvait régler le niveau de l’eau des fossés par des vannes de décharge laissant échapper l’eau dans l’ancien lit du ruisseau , notamment aux environs de la porte Saint-Martin. Parla vanne de la tour de l’Engin, on étanchait donc complètement les fossés. On sait que la pêche des fossés de l’enceinte de Charles V était affermée; dans les baux étaient compris les fossés noyés de la rive gauche. Il est donc très-supposable que. tant que l’enceinte de Philippe-Auguste fut entretenue, on y conserva l’eau. C’est seulement à l’époque de la' construction de l’enceinte du xive siècle que l’on combla les fossés de la vieille clôture , alors mal entretenue, et dont ces fossés devaient conserver des eaux croupissantes et empestées. C est peut-être à cette époque que l’on aura eu recours à une machine pour monter l’eau dans les fossés; mais cette machine devait servir plutôt à arroser les jardins qu’à procurer un moyen de défense efficace à un château qui commençait à se changer en palais et se trouvait enfermé lui-même dans une nouvelle enceinte munie de larges et profonds fossés. Il est probable que les fossés du Louvre restaient le plus souvent k sec, et l’on en trouverait une preuve dans l’existence d’un tonneau enterré sous la gargouille de l’égout de la cour. — H. L.
Voir la planche p. 126.
L'écliec a été largement réparé par l’exhumation du rempart à son point le plus intéressant, c’est-à-dire au milieu de sa brisure, où il était muni d’une tourelle!1'.
A cet endroit, il était excessivement mutilé, mais point assez, heureusement, pour qu’on n’en pût comprendre le fragment, reproduit très-fidèlement sur le dessin. La tourelle mesurait a1", 82 de rayon, non compris un empâtement de ho centimètres. A l’intérieur, il était circulaire dans une moitié, et présentait dans l’autre une courbe aplatie; disposition anormale, qui augmentait l’épaisseur de ses murs vers la ville. A une époque avancée, des constructions y avaient été appuyées, et l’on avait pratiqué un puits dans le massif du rempart, qui se présentait aminci comme dans le plan du jeu de paume ( fac-similé , t. I, p. i3ù).
Si les fouilles n’ont point fait apparaître un tronçon intact de la rue d’Autriche, L'hjm d« iiouri»,,, elles ont permis néanmoins d’en fixer l’encoignure sud-est, et de constater que le parcours indiqué sur notre restitution atteignait les dernières limites de l’exactitude; chacun peut s’en assurer, le compas à la main. L’angle sud-est de l’hôtel de Bourbon était un peu plus ouvert que ne le donne le plan dont la copie est placée page 32 (t. I), et l’angle sud-ouest du manoir offrait un pan coupé!2* racheté à une certaine hauteur par un encorbellement que n’a point oublié l’auteur du petit plan des archives de Saint-Germain-l’Auxerrois (voir t. 1, p. 1 3 5 ) .
Cet angle sud-ouest était de 90 degrés, ce qui implique qu’il y avait, à l'entrée de la rue, une légère irrégularité d’alignement; le sommet de l’angle correspond à l’extrémité d’une perpendiculaire longue de ii'",8o élevée sur le mur extérieur du Louvre, à 17”', 71 du pavillon du Pont-des-Arts.
Les fondations de la tour du Coin ont été enlevées, soit en 1719, soit plutôt uiouriiCoîr.. lorsque l’on construisit la culée du pont des Arts; car sur son emplacement il n’a été trouvé que des remblais, bien qu’on soit descendu à plus de 6 mètres de profondeur. Cette déconvenue a empêché de rechercher, un peu plus au nord, les débris de l’ancienne porte dite du Louvre, qui attenait à la tour du Coin, et dont il 11e doit subsister que peu de chose depuis la construction de l’égout collecteur en 1861.
Nous venons d’exposer les résultats des fouilles de 1866, et le lecteur sait coiiti«>i.,n. maintenant tout ce que, suivant les probabilités, on saura jamais du vieux Louvre. Il est donc pleinement mis à même de juger la valeur de notre tentative de restitution, dont nous 11e lui avons pas moins montré les côtés faibles que les parties satisfaisantes. Nous avons une telle confiance dans sou verdict, que
(1) Voir les plans d’époques au troisième volume, el, les planches p. i3o et i3*2.
(2) Les fondations ont été retrouvées à 3m,5o au-
dessous du sol du jardin. Voir la planche p. 1 3 2 . qui donne dans sa partie supérieure le plan et deux coupes.
TOPOGRAPHIE HISTORIQUE DU VIEUX PARIS, nous avons fait graver ia nouvelle planche de la page 1 29 (t. 1) à la même échelle que 1 ancienne, afin de rendre plus aisée la comparaison entre les deux.
On reconnaîtra, nous osons le croire, que, si nous n’avons pas réussi à obtenir une image absolument fidèle de la réalité, ce qu'il eût été insensé d’espérer, nous avons côtoyé de bien près la vérité là où nous ne l’avons pas atteinte. Nous ne nous en sommes nulle part éloigné d’une manière grave, malgré les hasards singulièrement fâcheux qui ont entravé nos efforts. Pour apprécier sainement les difficultés de notre tâche, il convient d’établir un parallèle entre notre premier plan et celui de M. de Clarac, dont, naguère encore, on admettait généralement l’exactitude relative. On comprendra alors que le progrès de l'un à l’autre a dû être acheté par de très-laborieux efforts, et qu’il ne pouvait manquer de rencontrer des barrières presque infranchissables.
Résumé.
TABLEAU DES PRINCIPALES DIMENSIONS DU VIEUX LOUVRE. Largeur moyenne du quadrangle de l’est à l’ouest, non compris la saillie des tours
ni celle des talus . 70"“, 6 5
Largeur compris la plus grande saillie des tours, mais sans leur soubassement W . 81 19
Profondeur moyenne du quadrangle, du nord au sud, non compris la saillie des tours
ni celle des talus, au xv° siècle . 77 36
Profondeur au xivc siècle ^ . 76 68
Profondeur compris la plus grande saillie des tours, mais sans leur soubassement. . . 87 90
Largeur moyenne de la cour de l’est à l’ouest . lxi 5i
Profondeur moyenne de la cour du nord au sud . 52 77
Largeur de l’aile orientale . 9 73
- de l’aile occidentale . 18 21
- de l’aile septentrionale . 11 34
- de l’aile méridionale au xvc siècle . i3 25
- au xvi° siècle . 12 h j
Diamètre du Donjon . i5 12
- de la tour du nord-est, et très-probablement des autres tours d’angle . 8 46
- de la tour du Milieu, vers les jardins . 8 28
- des tours de la porte orientale . 8 18
Largeur totale de ladite porte . 18 42
- du fossé du Donjon . de io,n,59 à 10 07
- du fossé oriental du château . i3 03
- du fossé septentrional . 12 50
(l) Nous admettons que les largeurs des tours entièrement détruites étaient identiques avec celles des tours qui ont été vues dans les fouilles. On se rappelle qu’il n’y avait point de différence entre les diamètres des tours de la Taillerie et de la Faucon-
(ï) Au xvie siècle, le mur méridional extérieur avait une épaisseur de i°\6-2 seulement; mais avant sa reconstruction , au temps de Henri II , l’épaisseur en devait être la même que celle des murs extérieurs du nord et de l’est, soit 2m,3o; c’est ce qui motive le chiffre que nous donnons.
nene.