ÉLÉVATION, COVPE, PLANS, POVTRE, SOLIVES ET CONSOLES
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RUE HAUTEFEUILLE. 449
placement de 1 Imago saint Kristofle, paraît avoir été indépendante des autres; mais jusqu au xvme siècle elle est dite retenir aux maisons des Chartreux*.
L’hôtel de Miraulmont avait un aspect monumental. Il existe encore, sur ce point, une maison sur la façade de laquelle se profilent trois tourelles à demi engagées; mais le « coing* de la rue Serpente ne possède plus celle dont il est laitmention en 1 ôaq. Llle a dû disparaître à l’époque où les Chartreux , légataires de Le Voys, remanièrent les constructions existantes pour hâtir six maisons de rapport.
Le vaste quadrilatère compris entre les rues Serpente au midi, Percée au nord, de la Barre au couchant, le collège de Tours et la maison de I'Image saint Martin au levant, constituait le pourpris de f
HOTEL DE FesCAMP, Fesquant ou FecAN, demeure des abbés ou prieurs de ce monastère. Berty n a consacre a cette résidence abbatiale que deux lignes ainsi conçues : n Hostel de l’abbé de Fécamp (i33o), s’étendant jusqu’au coin delà rue Percée, et aboutissant au collège de Tours. * Il est possible d’ajouter quelque chose à cette mention sommaire.
Les auteurs du Gallia christiana, après avoir décrit l’abbaye de Fécamp en Normandie et donné la liste de ses abbés, disent de Guillaume V de Putot, qui dirigea le monastère de 1286 à 1297 : et An no 1292, domurn Parisiis compara vit -n. Cette maison parisienne 11e pouvait être que le logis de la rue Hautefeuille, dont Berty a trouvé trace trente-huit ans plus tard. L’abbé alors en exercice était Robert de Brécbv.
De i33o à 1 5 2 3 , il s écoule près de deux siècles pendant lesquels neuf abbés se succèdent au monastère de Fécamp, ou plutôt à l’hôtel parisien, où plusieurs d’entre eux jouissent des revenus de la commende. De ce nombre, quatre sont cardinaux, et un devient pape sous le nom de Clément VI. Sous les règnes de brançois I", de Henri II et de Charles IX, trois cardinaux de Lorraine, Jean, Charles et Louis, occupent successivement le siège abbatial de Fécamp ou plutôt I hôtel de la rue Hautefeuille, et c’est alors que d’importants travaux de construction et d’embellissement y sont exécutés.
La vaste étendue du pourpris de l’hôtel se prêtait à toutes les fantaisies des architectes : circonscrit parles rues Hautefeuilles, Percée, Serpente, et par le collège de Tours qui le limitait à 1 orient, 1 hôtel de Fécamp occupait la moitié de l’ilol qui s étend jusqu à la rue de la Harpe. Les hauts personnages qui eu avaient la jouissance et qui y logeaient les artistes italiens!1), comme François 1“ le faisait
Georges de Vénitien . peintre au service du cardinal Louis de Lorraine, habitait l'hôtel en i5(io.
à Fontainebleau, purent donc leur donner libre carrière. Aux -vieilles bâtisses du xiuc siècle succédèrent des constructions élégantes dans le goût de la Renaissance; malgré les appropriations modernes cjui les ont défigurées, ces constructions ont laissé des traces, et l’auteur de la Statistique monumentale , à laquelle nous empruntons la planche ci-contre, décrit ainsi ce qui en reste :
Sous le lègue de François I”, un hôtel de Fécamp, qu’on pense avoir été habité par Diane de Poitiers, était situé h l’angle des rues Hautefeuille et Percée; une tourelle élevée à la rencontre des deux rues s’y voit encore; c’est, ainsi qu’une pièce qui Tavoisme, tout ce qui reste de cette habitation de la Renaissance. La tour est privée d'une partie de ses ornements, qui, à la lin du siècle dernier, consistaient en Heurs de lis accompagnées des armes de France et de la salamandre.
Trois fenêtres éclairent cette tourelle, qui repose sur un encorbellement elliptique comme elle, et de la plus grande richesse. Toutes les moulures qui le composent ont les profils qu’on leur donnait au commencement du xvi' siècle, et les ornements dont elles sont décorées ont le style de celte époque, durant laquelle on cherchait à reproduire la décoration des moulures antiques; on y remarque cependant quelques souvenirs des feuillages usités dans la période précédente. La corniche qui couronne la tour est conçue dans le même goflt que l'encorbellement; les denticules y sont plus prononcés; des perles et des entrelacs les surmontent; un toit conique couvre la construction.
Cette tourelle avait conservé, jusqu'au moment où elle était dessinée, une menuiserie sculptée avec une rare finesse; des arabesques présentant des carquois et des arcs, des boucliers et autres armes suspendus à des feuillages légers, couvraient les panneaux de cote menuiserie. A la rencontre des montants et des traverses en bois qui encadraient ces compartiments, on voyait des restes de matières précieuses incrustées dans le bois. Au-dessus de la pièce ainsi décorée avec tout le luxe du temps, la construction de la lour était brute et portait l’enrayure du comble W.
Ce sont les armes de France et la salamandre, mentionnées par Piganiol, Jailiot et les autres historiens de Paris, qui ont suggéré à certains anecdotiers l’idée du séjour de Diane de Poitiers à l’hôtel de Fécamp. Aucun renseignement pos.t.l ne confirme celte hypothèse. On sait seulement que les trois cardinaux de Lorraine, n’habitant point l’hôtel, ont pu en concéder l’usage à des artistes, à des gens de cour et autres personnes étrangères au clergé séculier et régulier. 11 en a été, d’ailleurs, aux xvnc et xvnU siècles, comme au xvic; grâce à la laveur des abbés commendataires, divers personnages y ont été logés, jusqu’au moment ou la sécularisation des biens d’église fit de l’hôtel des abbés de Fécamp un bien national. Aliéné par l’État, il est devenu une propriété particulière, où différentes industries
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HÔTEL DE ClîAMAULT. Berty n’a consacré que quelques lignes à cette maison, dont l’importance était pourtant assez considérable, puisqu’elle constituait, avec
Statistique monumentale, Explication des planches , j). a58, 209.
RUE HAUTEFEUILLE. 451
les hôtels clAlègi'e, de Miraulmont et de Fécamp, l’une des quatre grandes résidences de la rue Hautefeuille. II n’en trouve mention qu’en 1/102 et 1/186. « Gel iiôtel, dit-d , paraît avoir appartenu au patriarche d’Alexandrie, en 1/102; il s étendait depuis le coin de la rue Percée jusqu’à celui de la rue Poupée, et aboutissait a la Maison du Cheval Blanc. Il appartint au père de Jean ou Simon de Cramault, archevêque de Reims, et à lui-même. Il fut reconstruit à la fin du xvc siècle, car, en 1 486, le 22 avril, Ambroyse de Cambray, conseiller du roi, qui le possédait, obtint du trésorier de 1 Abbaye la permission de le faire rebâtir, avec une tourelle ronde sur 1 angle, de deux pieds et demi de saillie, longue de six toises, et située douze pieds au-dessus du pavé, et une autre saillie sur rue, de trois pieds. Rentrée principale était rue Poupée. v
A ces indications bien insuffisantes s’ajoutent heureusement d’autres renseignements épars dans les papiers de Berty, où nous les avons recueillis, te On trouve, dit-il, en i4oa, la mention d’une maison rue Poupée, tenant au Cheval Blanc, et qui devait aboutir à la Maison du patbiabcue d’Alexandrie. Il y a toute apparence qu on ly a incorporée plus tard. 11 Une autre note recule de près d’un siècle l’histoire topographique de ce coin du vieux Paris; elle est ainsi conçue :
c i3oG. Mesons entretenantes, assises près du chevet de l’église de Saint André des Ars, en la rue de la Barre, entre la rue Poupée et la rue Perciée; dont l’une mes011 fait le coing sus la rue Poupée, et l’autre meson , joincle à la meson Guillaume Lebis, tenant par devers la rue Perciée, en la censive de S. Germain des Prez. d C’est bien l’emplacement occupé par l’hôtel de Cramault, lequel n’était sans doute pas encore construit à cette époque, et qui dut absorber dans son pourpris les «mesons entretenantes*, ainsi que celle du Cheval Blanc.
Les Cramault étaient une famille du Poitou, établie dans le voisinage de Rochechouart. On les voit combattant à la bataille de Poitiers et attachés plus tard à la personne du maréchal Boucicaut, IL du nom; mais leur illustration date surtout du commencement du xvù siècle, époque où l’un d’eux, Simon, parvient aux plus hautes dignités dans l’Eglise et dans l’État. C’est lui dont le souvenir demeure attaché à 1 hôtel de la rue Hautefeuille; Sauvai lui a consacré une page que nous reproduisons :
Simon de Cramault, célèbre sous le règne de Charles VI, qui de maître des requêtes devint chancelier du duc de Berri, évêque de Poitiers, d’Agen, de Béziers, de Carcassonne, d’Avignon, enfin archevêque de Reims, patriarche d'Alexandrie et cardinal, avait une maison à la rue l’oupee, que Henri, roi d’Angleterre et usurpateur de la France, confisqua en ihüS et donna à Branlart, conseiller au Parlement, en haine de ce qu’il n’avait point voulu abandonner le narti de Charles VII.
Outre ce logis, il en avait un autre au faubourg Saint-Marceau, à la rue Mouiïetard, dont les
ruines conservent toujours le nom, et qu’on appelle encore le Patriarche. Celait apparemment une maison do campagne où il \enait se divertir, et encore afin d'être proche de la cour quand le Roi se retirait en ce quartier-là pour prendre l’air. Depuis elle appartint au cardinal Bertrand, patriarche aussi bien que lui, mais de Jérusalem, et qu’il donna avec cinq cents livres de rente pour augmenter la fondation du collège Saint-Michel. Ce logis enfin, nommé tantôt Patriarche simplement et tantôt du Patriarche, est cette même maison si renommée dans l’histoire de Charles IX, où les huguenots, par sa permission, Taisaient leur prêche et la cène, et d’où, en 1 5G 1 , ils sortirent en furie le jour de Saint-Jean l’Évangéliste, pour piller Saint-Médard et maltraiter les paroissiens qui s’v trouvèrent (1).
Le P. Anselme et les auteurs du Gallia christiana donnent, sur le Patriarche, des renseignements biographiques et généalogiques que nous résumons en note®; mais ils se taisent sur l’hôtel de la rue Hautefeuille; Sauvai seul nous apprend les
vicissitudes de cet immeuble sous la domi
O Antiquités de Paris , II, p. 67. L’événement dont la maison du Patriarche fut le théâtre est raconté par tous les historiens de Paris. Le souvenu' en reste attaché au passage et au marché « des Patriarches », dont la dénomination, pluralisée a tort, rappelle Simon de Cramault.
<a> Simon de Cramault, cardinal , archevêque et duc de Reims , pair de France , un des grands hommes de son temps, dit le P. Anselme, naquit à la seigneurie de Cramault, qui appartenait à son père, près de Rochechouart en Poitou. Ayant été créé maître des requêtes par lettres du 2 1 décembre i38o, le roi Charles VI l’envoya à Avignon vers l’antipape Clément VII; il fut chancelier de Jean, duc de Berry, puis évêque d’Agen, le 16 juin 1 382. 11 se démit de cet évêché l’année suivante, obtint celui de Poitiers en 1 385, et en cette qualité souscrivit au contrat de mariage de Louis, duc d’Orléans, en i386, eL en i38q à celui de Jean, duc de Rerry, avec Jeanne d'Auvergne. Il eut ensuite l’administration (mais pour peu de temps) de l’évêché d’Avignon, en 1 3 y 0 ; puis de celui de Carcassonne en i3qi, et de celui de Béziers en i hoh , par l’autorité de l’antipape Benoîl XIII. Dès l’an 1 3qo, il avait été fait patriarche d’Alexandrie, et depuis il avait brillé en plusieurs assemblées, surtout à celle de Paris, tenue en février 1095, pour 1 extinction du schisme, et en laquelle il présida par ordre du roi Charles VI. Ce prince en faisait tant de cas, qu’il le mena avec lui à Reims pour s’y servir de ses conseils , dans l’entrevue qu’il eut avec l’empereur Venceslas, en 1398. Mais où son érudition et sa fermeté parurent le plus, ce fut en 1/109 , au concile de Pise.
nation anglaise.
Tel était Simon de Cramault, lorsqu’il fut fait archevêque de Reims le 10 juillet 1/109... Dans l’année suivante (1 4 1 0), il se brouilla avec l’archidiacre de Reims, qui, ayant grand crédit à Rome, entreprit de l’y faire excommunier : l’affaire portée au Parlement de Paris, le procureur général du roi y fil proposer que les pairs de France ayant
été créés pour soutenir la couronne ,011 ne devait souffrir qu’un pair fût excommunié , parce que l’on a à converser avec lui pour les conseils du rot. Le pape Jean XXIII le créa cardinal le iâ avril 1/11 3. Celte nouvelle dignité ne lui permettant plus de résider en son archevêché, il s’en démit aussitôt en faveur de Pierre Trousseau, évêque de Poitiers : on lui redonna l’administration de cet évêché, doù il fut depuis appelé communément le cardinal de Poitiers. Il se trouva au concile de Constance. Enfin il mourut le 1 5 décembre 1/129, ef fût enterré dans la cathédrale de Poitiers
Le Gallia christiana consacre à Simon de Cramault un long article, où nous relevons seulement le nom du chroniqueur parisien Juvénal des Ursins, qui, lui aussi, s’est occupé du patriarche d’Alexandrie. cr Hune Simonem Johannes Juvenalis dictas de Ursinis appellal prœcipium Consisloru regis et notninalissimum clericum ; et quidem variis legationibus , pro Ecclesia Gallicana elrege, defunclus est.r (l . 11. ,>.1195.)
Le personnage dont le nom et le souvenu uem eurent attachés à l’hôtel de la rue Hautefeuille et à la maison du bourg Saint-Marcel , méritait assurément une mention moins sommaire que celle dont Berly s’est contenté pour les autres habitants et résidents de celte région de Paris.
RUE HAUTEFEUILLE
Son assertion repose sur deux extraits des Comptes des confiscations anglaises, extraits quil a releves lui-même, et que ses éditeurs ont enlouis, avec beaucoup d’autres choses, dans le troisième volume des Antiquités de Paris. Le premier, qui se référé à la période comprise entre 1 /ia3 et 1/127, esl ainsi conçu :
« Du Compte des confiscations de Paris, de 1 A s3 à 16-27.
rr Hostel qui fut a Simon de Cramault, cardinal de Poitiers, scis en la rue Poupée, avec plusieurs maisons et un jardin appartenant audit liostel, lequel, avant cedit compte, a esté occupé par Me Jacques Branlart, conseiller du roi, nostre sire, en sa cour de Parlement, qui dit iceluy lui appartenir par don du Roy. »
La seconde mention est plus brève :
(t Du Compte des confiscations de la ville de Paris, de 1 627 à ià3â.
s Maison qui fut à Simon, cardinal de Poitiers, scise en la rue Poupée, laquelle a esté longtemps occupée par Me Jacques Branlart. 11
Il résulte de ces deux textes plusieurs faits qu’il importe de noter. Et d’abord , 1 Hôtel de Cramault est dit situé dans la rue Poupée : il y avait donc une entrée latérale, probablement la plus importante ; mais sa façade principale se profilait sur la rue Hautefeuille où il avait ses fenêtres, et où ses appartements prenaient jour. On voit ensuite que le conseiller Branlart jouissait de l’hôtel tt avant cedit compte et par don du Roy 11, du roi d’Angleterre, bien entendu. La date de sa jouissance 11e peut être reportée au delà de 1 Z120 : c’est en cette année seulement que Paris tomba au pouvoir des Anglais; mais Branlart s’était créé antérieurement des droits à la faveur du monarque anglais. Dès 1/117. il était signalé, dit bélibien, avec Longueil , son futur voisin, tr comme suspect de liaison avec le duc de Bourgogne», et envoyé en province et pour certaines affaires du Roy»!», c’est-à-dire expulsé de Paris. Quatre ans après (1/121), nous le voyons, avec le même Longueil, siéger «en la Chambre du Parlement, dans un conseil tenu a 1 effet de subroger de nouveaux exécuteurs testamentaires à ceux que Charles \ 1 avait nommés par son testament, et qui étaient morts»!2).
Ce ne lut pas le seul service que ce complaisant rendit à ses puissants amis : on
le voit encore, en 1/126, aider un intrus
(l) Histoire de la ville de Paris, II, p. j8à.
1 Ibid., (. IV, p. 587. Le procès-verbal de cette réunion mentionne expressément la présence de Branlart et de Longueil : u-Le vendredy xxm* jour
le bourguignon Jacques du Chastelier, à
d octobre , après disner, furent assemblez en la Chambre du Parlement : messire Jehan Le Clerc, chancelier de France, l’evesque de Thérouenne, M' Jehan de Longueil . . . M’ Jacques Branlart, elc. »
s’emparer de l’évêché de Paris, malgré l’élection d’un autre titulaire par le chapitre de Notre-Dame (l).
Après l’expulsion des Anglais et la restitution des biens confisqués à leurs anciens propriétaires, l’hôtel de Cramault dut faire retour à la lamille du patriarche d’Alexandrie, représentée alors par Jean de Cramault; mais les renseignements nous manquent, et nous ne pouvons émettre que des conjectures à 1 égard des possesseurs ultérieurs de cette maison. Ce sont les gendres ou les petits-gendres de Jean de Cramault qui auront, en 1/186, vendu ou cédé 1 hôtel, par suite d alliance, à cet rr Ambroyse de Cambray, conseiller du Roi u, désigné dans la note de Rerty, et dont 011 ne trouve nulle mention dans la généalogie de cette famille, laquelle était de robe, de cour et d’église.
Ce fut, ainsi que nous l’avons dit plus haut, Ambroise de Cambrai qui fit rebâtir l’hôtel et le décora d’une tourelle en cul-de-lampe, à limitation de laquelle fut peut-être construite celle de la maison voisine, séparée seulement par la rue Poupée : nous voulons parler de l'hôtel de Fécamp.
Il n’est plus question de l’hôtel de Cramault dans les trois derniers siècles. Démoli ou remanié à une époque que nous ne saurions préciser, il na laissé aucun reste appréciable, et si l’on veut s’en représenter l’aspect, après la reconstruction opérée par Ambroise de Cambrai, c’est l’hôtel de Fécamp, encore debout, qu'il faut voir, en le restituant par la pensée, c’est-à-dire en le dégageant des appropriations modernes qui lui ont enlevé une partie de son caractère.
Entre les rues Poupée et Saint-Andre-des-Ars, en bordure sur la rue du n Chevet Saint Andryu et vis-à-vis du mur absidai de l’église, trois maisons projetaient leurs façades latérales. Berty 11’en a désigné qu’une : c’est la
Maison de l’Echiquier, qu’il ne mité orientale du même îlot — Harpe. — Peut-être pris. Celle dont nous parlons occupait sait sur trois rues.
11 Le nouvel éditeur du Journal d’un bourgeois de Paris mentionne ainsi le fait dans une de ses noies :
rLe régent et sa femme, c'est-à-dire Bedfort et la lille du duc de Bourgogne, se joignirent au duc pour écrire au chapitre en faveur de Jacques du Ohâlelier, et le firent recommander par le chancelier
qui formait l’extréet de la
d’un seul et vaste pourconsidérable, et aboutis-
de Thérouanne, l'archevêque de Rouen et I évêque de Noyon. Le 8 avril 1627, Jacques du Ghâtelier, représente par Jacques Branlant, se fit mettre en possession de l’évêché de Paris, qu il s était fait adjuger par la cour de Rome, malgré l’élection de Nicolas Fraillon.» (Journal d’un bourgeois de Paris, édit. Tuetey, p. 21 5.)
faut pas confondre avec celle angle méridional des rues de Mâcon avaient-elles originairement fait partie encore un espace
RUE HAUTEFEUILLE
Maison sans désignation, formant enclave dans la précédente, à l’angle des rues de la Barre et du Chevet-Saint-Andry, au débouché de celle du Cimetière.
Maison sans désignation, faisant le coin des rues du Chevet et Saint-André. Nous en avons parlé à l’article de cette dernière rue, sur laquelle était sa principale entrée.
CÔTÉ OCCIDENTAL
(du Nord au Sud).
CENSIVE DE SAINT-GERMAIN-DES-PRES