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en bas, de l’exhaussement du sol produit par les détritus — ce qui a dû enterrer d’autant le pied de la muraille — et, en haut, du dérasement causé par l’enlèvement du chaperon, des créneaux et des dalles formant le parapet de la plate-forme — matériaux de grosse dimension et toujours utilisables — on peut évaluer à neuf mètres la hauteur moyenne de la muraille.
Des tours, ou tournelles, destinées à fortifier le mur, le flanquaient de distance en distance; elles étaient assez régulièrement espacées à une distance moyenne d’environ trente-cinq toises, ou soixante-dix mètres; construites d’après le même type et avec les mêmes matériaux, elles étaient de forme cylindrique, mais incorporées au mur de telle sorte quelles faisaient, à l’extérieur, saillie d’un peu plus de la moitié de leur diamètre. L’autre partie du cylindre se perdait dans la muraille, et ne débordait pas sur la face intérieure; au dedans, les tournelles étaient de forme complètement circulaire, du moins à l’origine, car elles ont subi plus tard divers remaniements. Elles avaient un diamètre de deux toises, ou quatre mètres.
Sur la rive gauche et dans le quart de cercle dont nous avons à nousoccuper, la forme de quelques-unes de ces tournelles a pu être modifiée à l’époque de la construction de l’enceinte de Charles V : cette dernière fortification n’ayant été exécutée que sur la rive droite, il est possible qu’on ait accommodé quelques-unes des tours de la rive gauche au nouveau système de fortification rendu nécessaire par la découverte de la poudre à canon et l’emploi des pièces d’artillerie. Celles qui subsistent, en tout ou en partie, dans la région que nous étudions, sont restées à peu près cylindriques, et la forme quadrangulaire des tours de I enceinte de Charles V ne semble pas avoir été imposée à toutes celles qui n’existent plus. Les altérations qu’elles ont subies proviennent surtout du lait des propriétaires voisins, qui, après en avoir enlevé les matériaux , les ont appropriées à divers usages.
11 faut distinguer entre les tournelles ordinaires courant le long du mur et les tours qui flanquaient les portes, ou formaient tête d’enceinte. Ces dernières étaient sensiblement plus élevées, avaient deux ou trois étages voûtés, et constituaient de petits donjons.
Les vieux plans et les vieilles estampes qui seuls, en l'absence de documents écrits, peuvent nous donner une idée du couronnement de ces tours, les représentent tantôt avec une terrasse garnie d’un parapet crénelé, tantôt sans créneaux, ou coi liées d’un toit conique, commes les poivrières. M. A. Bonnardot pense avec raison que, dans leur état primitif, elles étaient crénelées, sans toit, et recouvertes d’une plate-forme de pierre soutenue à l’intérieur par un voûte. Les infiltrations d’eau pluviale ayant plus lard détruit cette voûte, on les aura couvertes d’un toit pour les sauver de la destruction.
Nous n’avons point à nous occuper du nombre total des tours de 1 enceinte de Philippe-Auguste; on les évalue généralement à une soixantaine suries deux rives.
Dans le quart de cercle que nous éludions, M. A. Bonnardot en compte dix-sept, Y compris la tour de Nesle; Adolphe Berty n’en a fait figurer que quatorze sur son plan, non compris celles qui flanquaient les portes M.
I rois portes seulement ont été ménagées primitivement dans la partie de l’enceinte qui nous occupe : celles de Buci, des Cordeliers et Gibard. Celle de Nesle 11a été ouverte que plus tard. Quant a la porte Dauphine, elle est conlemporaine du prolongement de celte rue au delà du mur, c’est-à-dire de la première moitié du xvnc siècle.
Avant de les décrire, il nous reste à parler des allées hautes, ou promenoirs élevés, que formaient les plates-formes de la muraille, et qu’on trouve désignées dans les anciens comptes par les expressions suivantes : « l’allée de dessus le mur, 1 allee d entre les tours, 1 allee liante des murs, n Les allées basses qui régnaient à l'intérieur, sur certains points de l’enceinte, nous intéressent davantage, parce qu elles touchent a plusieurs points de la topographie parisienne.
Les allées hautes furent d’abord les seules en usage : avant l’invention de la poudre, on combattait du haut des murailles, et les assiégés avaient sur les assiégeants l’avantage de la position, avantage que ceux-ci s’efforçaient de contre-balancer en faisant approcher de la place des échelles, des tours roulantes et autres machines qui les mettaient au niveau de la plate-forme des murs. Une curieuse miniature, que nous avons reproduite dans un autre ouvrage <2!, montre les assiégeants précipités du haut des remparts par les assiégés qui occupent les allées hautes, et ceux-ci se cachant derrière les créneaux «pour doubler le traits (3b
On arrivait à ces allées hautes soit par des escaliers appliqués au mur, du côté de la ville, soit par dos degrés placés dans les tourillons flanquant les portes et les tours élevées qui formaient tète d’enceinte. Le sommet du mur de Philippe- Auguste lut donc, dès l’origine, couronné d’un parapet crénelé, aussi bien sur la rive gauche que sur la rive droite: et Tout le prouve, dit M. A. Bonnardot, les vieux plans, les estampes, les registres des comptes et les chroniques, v Et, comme la partie septentrionale de 1 enceinte a servi de modèle pour la construction du demi-cercle méridional, on peut tirer des conclusions, dans ce sens, des textes relatifs aux plates-formes, parapets et créneaux de la rive droite.
ferrasson, dans ses Mélanges d’histoire M, cite un passage de Jean Boivin, ou Bauyn, dit Jean de Saint-Victor, écrivant, en i3ay, que Philippe-Auguste en-
:1, La recherche et la description de ces tours, entre celle de Philippe-Hamelin eL la porte Gibard, ont etc faites avec le plus grand soin par M. A. Bonnardot, et les éludes postérieures à la date de sun livre (i85a) ont peu ajouté à ces constats. Nous renvoyons donc le lecteur aux Dissertations archéo¬
logiques sur tes enceintes de Paris , p. ho h 5o.
(s) Paris et ses historiens, page 082 : il s’agit de la miniature tirée de Jean de Courcy.
Description de la maison de Jacques Duchie , par Guillebert de Metz, même ouvrage, p. 191). Terrasson, Mélanges d’histoire , p. 1 33.
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toura Paris « bono muro cum camellis et portisu. Bouquet, dans son Mémoire reproduit le passage d’un document de la même époque, relatif à une portion des murs de la rive droite où il est dit que l’allée — évidemment la partie supérieure du mur — contenait treize tt carneauki. Enfin Sauvai, dans les extraits qu'il a donnés des Comptes de la Prévoslé <2), enregistre le témoignage suivant se rapportant aussi à la partie septentrionale de l’enceinte : et douze toises et demie des anciens murs, emprez la porte Saint-Martin-des-Champs, contenant douze carneaulx de long ... ; murs anciens à la porte Barbette, contenant iceulx seize toises ou environ, et y a quinze carneaulx d.
tt On peut, dit M. À. Bonnardot, déduire de ces textes l’espacement des créneaux ; on peut aussi en conclure que, par chaque toise, le gros mur était surmonté d’un merlon ayant une longueur d’environ un mètre, et que le vide, entre chaque merion ou créneau, était d’une égale étendue. Les parapets qui couronnaient la muraille s’appuyaient-ils sur des dalles formant une saillie soutenue par ces consoles à redans qu’on nomme mâchicoulis? Gela ne paraît pas probable, d’abord parce qu’on n’en a trouvé aucune trace, puis parce que l’usage de ces ouvertures, destinées à livrer passage aux projectiles qu’on lançait sur les assiégeants, ne paraît s’être établi que postérieurement à la construction de notre enceinte, n
Les allées basses, ou intérieures, étaient des espèces de chemins de ronde, qui furent établis le long de certaines portions de la muraille, et notammant aux abords des portes, pour faciliter les mouvements des troupes chargées de les défendre, ainsi que le transport des engins de guerre. Nous avons déjà fait remarquer que ces allées basses étaient devenues une nécessité par suite de l'usage des pièces d’artillerie : les projectiles lancés par pierriers , fauconneaux et couleuvrines eussent, en effet, atteint les combattants sur la plate-forme crénelée où ils se tenaient auparavant; la création des allées basses, ou chemins de ronde, les en garantissait.
Mais, pour créer un chemin de ronde intérieur, ainsi qu’on le jugea nécessaire après le désastre de Poitiers et la prise du roi Jean, il fallut opérer de nombreuses démolitions et occuper plusieurs jardins qui touchaient directement à la muraille. Les concessions gracieuses faites antérieurement aux grands couvents des deux rives, dont les bâtiments étaient contigus à l’enceinte en dedans et en dehors, durent être révoquées; c’est ce que nous apprend Jean de Venette, continuateur de Guillaume de Nangis : Il fallut abattre, dit-il, domos omîtes que intus et extra muros antea jungebantur. Il ne semble pas que la mesure ait été appliquée, sur la rive droite, aux couvents des filles Sainte-Avoye, des Blancs-Manteaux et des Béguines de l’Ave-Maria; mais il est certain qu’elle le fut sur la rive gauche, aux
111 Mémoire, p. 181. — Sauvai, III, p. 283.
Cordeliers et surtout aux Jacobins, qui, dit le même chroniqueur, non solumdomos quas edificaveranl perdiderunt exlerius, sed eliarn domos inlra menia . . ut inter ipsorum Iiabitaculum et dictas muros aditus fterel nique via (l). Les mots adilus et via désignent précisément le chemin de ronde intérieur qui manquait primitivement à certaines parties de l’enceinte, et qu’on jugea nécessaire d’y ajouter.
Adolphe Berty fait figurer, sur son plan, les parties d allées basses dont il a constaté l’existence; il les appelle tantôt ruelles du mur ou des murs, tantôt allées des murs; nous décrivons plus loin ces ruelles ou allées.
Une opération analogue h celle de la création d’un chemin de ronde eut lieu lorsqu’on creusa des fossés le long et en dehors de l’enceinte. Les maisons et dépendances qu’on avait permis aux religieux de construire ou de conserver à l’extérieur, en les autorisant à ouvrir une porte de communication à travers la muraille elle-même, durent être sacrifiées pour la plupart, et c’est alors, selon le témoignage du chroniqueur (pie nous venons de citer, qu’apparurent les substructions du château de Hautefeuille, œuvre sarrasine, dit le narrateur, qui, partageant les idées de son temps, attribuait aux Sarrasins les constructions élevées à Paris et dans le midi de la France pendant la période gallo-romaine W.
L’enceinte de Philippe-Auguste sur la rive gauche fut, à la même époque, l’objet de travaux de terrassement, de réparation, de consolidation et d’exhaussement, travaux qui ont laissé des traces dans les anciens comptes de la Ville et ont fourni à M. Robert de Lasteyrie la matière d’une fort intéressante étude (3). Sur les indications de M. Paul Meyer et grâce aux excellents catalogues dressés par M. Léopold Delisle, M. de Lasteyrie a retrouvé, à la Bibliothèque nationale, des fragments de comptes, se référant à l’année 1 3 6 6 , du mois de février à la fin de décembre, et ayant trait aux ouvrages ordonnés par Charles V pour mettre la vieille muraille de Philippe-Auguste en état de défense. Du moment, en effet, qu’on renonçait à poursuivre, sur la rive gauche, la nouvelle enceinte dont on entourait la rive droite, il était naturel qu’on cherchât à égaliser la valeur défensive des deux fortifications.
Ici la part que prit la ville de Paris à tcl’entretenement des murs le lîoyn est mise en pleine lumière. C’est Philippe d’Acy, payeur des œuvres de la Ville, qui fait les versements et enregistre les sommes versées.
!l) Continuation de la Chronique de Guillaume de Nangis , citée par A. Bonnardot, p. 32.
(S) On connaît le passage de Jean de Venelle, continuateur de Guillaume de Nangis, relatif à celle découverte. Sauvai (1(1, i a G'' mentionne d’anciens comptes, ceux de Philippe d’Acy, où il est dit que Robert de Pierre-Fons, pionnier, chargé de réparer
les fossés «qui sont derrière la maison de la ville* — ancien Parloir aux bourgeois contigu au couvent des Jacobins — trouva cru ne grande partie des forts murs anciennement faits parles Sarrasins, qui donnèrent grant peine à rompre et despecier*.
(i Mémoires de la Société de l’histoire de Paris,
t. IV, p.
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et Tous les travaux dont il est ici question, dit M. de Lasteyrie, appartiennent à la rive gauche; à peine est-il fait mention d’une ou deux réparations sans grande importance dans l’île de la Cité. Il est facile de voir, par les comptes de Philippe d’Acy, que les travaux ordonnés par Charles V furent entrepris à la fois sur toutes les parties de l’ancienne enceinte de Philippe-Auguste. Ce furent en général de simples travaux de restauration. On se contenta de relever les pans de murs écroulés, d’exhausser tout ou partie des murailles, de recreuser les fossés, de réparer les toitures des tourelles et. autres bâtiments élevés le long des murs; enlin, on refit la plupart des portes, ou du moins on compléta leur système de défense, qui ne répondait plus sans doute aux progrès de l’art militaire, v
A l'appui de cet exposé sommaire, M. de Lasteyrie cite les articles contenus dans les fragments de comptes de Philippe d’Acy : et Pour lever et haucier les murs ...entre la porte de Saint-Germain-des Prez et la première tournelle en montant â la porte d’Enfer. . . Pour iiij5 xvii toises de fossés réallargis et ranforciés plus bas qu’ils n’estoient. . . Pour les couvertures faictes sur les portes et les tournelles qui sont entre la porte de Saint-Victor et celle de Bucy.n
tr C’est aux portes, semble-t-il, ajoute M. Robert de Lasteyrie, que les ingénieurs de Ch arles V s’attachèrent de préférence. Presque toutes celles de la rive gauche sont ici mentionnées, et de nombreux détails concernant l’une d’elles, la porte Bordelle, nous permettent de nous représenter les travaux qui durent être faits aux autres, et dont la trace se reconnaît encore aux plans du xvie siècle ('L d
La porte Bordelle est en dehors de la région que nous étudions; cependant, comme les travaux dont elle a été l’objet furent sans doute, selon la judicieuse remarque de M. de Lasteyrie, exécutés aux autres portes de la rive gauche, et notamment à celles de Gibard , des Cordeliers et de Bu ci, nous les résumons d’après le texte même de Philippe d'Acy.
11 est question d’abord de et faire les murs et les eschives (guérites eu pierres) du pout-leveys et pont-dormant d, puis de tt couvrir de entablemens de lyois les sieges qui sont selon les murs de la basse-court qui est devant ladicte porter, ensuite de tt faire avec parpains de hautban de Gentilly couvertures sur les archieres, enchappemens et enchaperonnemens, amortissemens et enseuillemens dessus les murs de ladicte basse-court 11, et encore de fournir tt meirien pour la bacule du pont-leveys, fer en virolles, en semailles, en tordions, en chevilles (doubles et sangles) pour le pont-leveys et la planchette n, ainsi que ttplonc viez et net pour mettre et asseoir les grades des enchapperonnemens, parpains pour faire les murs et puyes (appuis) ou parapets l'2). n
(I) Mémoires de la Société de l'histoire de Paris, p. 276. — [î) Ibid. , p. 285 et suiv.
Ces travaux constituent d’importantes réparations ; nous nous bornons à citer ici ceux de ia porte Bordelle, comme type général, etnous indiquerons, à chaque porte de la rive gauche, ceux qui sont mentionnés nommément dans les fragments de comptes de Philippe d’Acy.
La portion de l’enceinte que nous étudions ne devait avoir primitivement de fossés qu’aux abords de la Seine et de la tour de Pbilippe-Hamelin ; l’eau du fleuve, refluant en hiver et en temps d’inondation, produisait une sorte de douve en avant du donjon et des murs dont il formait le point de départ. Au delà des portes de ISuci et des Cordeliers, la pente du sol ne permettait point de continuer le rudiment de fossé et surtout d’y faire arriver l'eau. Le creusement des fossésfut donc, sur ce point , une œuvre toute nouvelle , et comme les Anglais occupaient le sudouest de la France, il parut nécessaire de fortifier sans retard la partie de l’enceinte devant laquelle ils pouvaient se présenter à bref délai, ainsi que nous l’avons dit plus haut.
Les terrains à exproprier appartenaient, dans la région qui nous occupe, aux religieux de Saint-Germain-des-Prés; ceux qu’ils concédèrent aux Cordeliers ne leur ayant été remis qu’à titre de prêt, aucune compensation n'était due à ces derniers. Quant à l’Abbave, déjà en possession d’une porte et des revenus qu’elle donnait, elle ne reçut probablement point d’indemnité nouvelle. Restait le Closaux-Bourgeois, dépendance de l’ancien Parloir, et formant un territoire qu'il fallait traverser pour conduire les fossés jusqu’à la porte Gibard; aucune et récompense-» ne pouvait également être duede ce chef, les (t murs le Roy » ainsi que leurs dépendances, étant aussi (des murs la Villes. La capitale avait d’ailleurs tout intérêt à être défendue contre l’assaillant, elle Dauphin pouvait, même pendant la prévôté d’Etienne Marcel, lui demander, pour une œuvre de ce genre, toute espèce de sacrifice.
Adolphe Berty, dont les notes ne contiennent presque rien sur les tours, les portes, les allées hautes et basses et les fossés, n’a figuré ce dernier ouvrage de défense sur sou plan qu’à partir du couvent des Cordeliers; mais il a écrit le mot fossé le long de la partie de l’enceinte comprise entre le fleuve et la porte de Buci, et dessiné le filet d’eau de Seine qui refluait, en temps d’inondation, jusqu’au point où se trouve aujourd’hui le débouché de la rue Dauphine. Au delà, il n’y a plus d’indication géographique; mais l’ancien nom des rues Mazarine, de l’Ancienne-Comédie, Monsieur-le-Prince et des Francs-Bourgeois — c chemins sur les fossez» — • témoigne de la continuité du fossé depuis la tour de Philippe-Hamelin jusqu’à celle de Saint-Bernard. Plus ou moins remplis d’eau dans les extrémités qui touchaient à la Seine, en amont et en aval, les fossés étaient à sec, dans toute la région haute de la rive gauche; ce qui diminuait évidemment, aux yeux et dans la réalité, la puissance et la majesté de cette partie de l’enceinte.
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TOPOGRAPHIE HISTORIQVE DV ViEVX PAR.IS