‹ Topographie historique du vieux Paris (volume 5)Chapitre 96 sur 206 · RUE S U GE R · texte numérisé non relu

RUE S U GE R

établi en 1 3 5 6 , elle n’en prit pas immédiatement le nom. Dans le Livre de la Taille de 1292, on la trouve appelée «rue derrière Saint-Andry », dénomination qui doit avoir précédé celle de «rue des Sachetles». On sait que cette appellation lui fut donnée à raison de l'hôtel qu’y possédaient les Sacheltes, communauté de femmes faisant, comme les Sachets, profession de pauvreté et portant, à leur imitation, un sac pour tout vêtement. Du Breul et Jaillot font remonter cette dénomination au temps de saint Louis. Un siècle plus tard, on disait crue des Deux-Portes», ainsi que pour deux autres voies de la même région, parce qu’elle était, connue elles, fermée à ses deux extrémités, lait que l'on constate dès 1 3 5 6 . L’appellation moderne n’a prévalu qu’à la fin du xive siècle, et encore sans faire oublier les anciens noms. Dans le censier de t5A3, on lit : ttrue des Saclietles, autrement des Deux-Portes».

Le mot Sacheltes n’est pas toujours écrit correctement dans les titres; 011 trouve Sachantes et quelquefois Sagelles, ce qui a fait dire à certains auteurs qu’on y vendait des flèches , sagittœ. Nous avons, dans notre chapitre préliminaire, ainsi que dans l’article relatif à la rue Saint-André-des-Ars, combattu l’opinion des historiens qui ont rapproché ce mot Sagelles des expressions bouderie, éperon, clef, rondelle, arcs, et en ont conclu que cette région était le siège des industries relatives au travail des métaux, ainsi que de l’armurerie.

Ces diverses appellations ne sont pas les seules. Le rôle de 1297 nomme la voie dont nous nous occupons crue du prestre Sainct-Andry », sans doute parce que le curé de Saint-André y avait son presbytère, au coin de la rue du c chevet Sainct-Andry» (voir la rue Hautefeuille).

Dans un titre de 1 523, nous avons lu crue des Sagelles ou damors Galoppen. Il y a là, selon toute apparence, une erreur de copiste; il faut lire probablement cou demore Galoppe». Ce Galoppe était un avocat auquel appartenait alors l'hôtel des Sachettes, aliéné après la suppression de l’ordre, et qui posséda l’une des chapelles de la ceinture de l’église Saint-André.

La rue du Cimetière-Saint-André, dans sa partie orientale, longeait primitivement l’église et était parallèle à la nef collatérale du sud. Depuis la démolition de cet édifice, elle forme le côté méridional de la place et se continue ensuite, vers l’occident, jusqu’à la rue de l’Éperon, sous le nom de l’abbé Suger, appellation qui lui a été donnée, par erreur, en i844. Les abbés de Saint-Denis avaient bien, à peu de distance de là, dans la rue qui porte aujourd’hui le nom des Grands-Augustins, un hôtel, un collège et une «maison des charités»; mais ces divers immeubles n’avaient été ni construits ni habités par l’abbé Suger, qui possédait un hôtel près de l'archet Saint-Merry, ainsi que nous l'avons exposé

dans Paris et ses historiens aux xiv‘ et xv‘ siècles P). Les constructions de ia rue des Grands-Auguslins, sur les dépendances desquelles ont été ouvertes, au xviic siècle, les rues Dauphine, Christine et d’Anjou, étaient dues à Mathieu de Vendôme, également abbé de Saint-Denis. C’est ce que Félibien constate dans les termes suivants : tt Mathieu de Vendôme, aussi abbé de Saint-Denis, et qui fut depuis régent du royaume en 1270, de même que Suger, lit bâtir un hôtel pour lui et ses successeurs dans le territoire de Laas, derrière le jardin des religieux de la Pénitence, ou Sachets PL*

L’attribution du nom de Suger à la rue du Cimetière-Saint-André constitue donc une double inexactitude : d’abord, ce n’est point en cette rue qu’était situé l'hôtel des abbés de Saint-Denis; puis c’est Mathieu de Vendôme qui fit construire cet hôtel, un siècle et demi après Suger.

La rue du Cimetière-Saint-André a conservé son ancien aspect, mais son extrémité orientale disparaîtra lors du percement du boulevard Saint-André.

CÔTÉ MÉRIDIONAL

(d’Orienl en Occident).

CENSIVE DE SAINT-GERMAIN- DES-PRES

PAROISSE DE SAINT-ANDRÉ-DES-ARS

Ancien presbytère de Saint-Andrè-des-Ars^, ayant sa façade latérale sur la rue de la Barre ou Hautefeuille, et son entrée sur celle du Cimetière, vis-à-vis du chevet de l’église, ce qui a valu à cette rue le nom de tt rue au prestre Saint- André*. Démoli pour le dégagement du chœur de l’édifice, il lut remplacé par un autre presbytère bâti sur une partie des terrains retranchés du cimetière. Cette seconde réduction eut lieu en ifjkk; on construisit alors deux maisons en bordure de la rue, pour être habitées par le clergé de la paroisse.

Hostel des Sachettes ( 1 A 3 2 ) , contigu à la maison qui faisait le coin de la rue de la Barre, partie septentrionale de celle de Hautefeuille. C’était le couvent des religieuses vouées à la pauvreté et portant, comme les Sachets, un sac pour vêtement, d’où leur est venu le nom sous lequel elles sont connues dans l’histoire : Saccitœ, Saccariœ et Saccatce. Les Sachets, ou tt frères de la Pénitence de

(1) Voir les notes ajoutées au commentaire de Raoul de Presle sur la Cité de Dieu.

(a) Histoire de Paris , I, p. /106.

(3) Cette ancienne maison presbytérale est indiquée comme faisant le coin des rues du Cimetière et de la Barre, ou du rr Chevet Saint-Andry ».

Elle a pu occuper successivement l’angle septentrional et l’angle méridional, selon que les dégagements du chevet de l’église, auquel s’adossaient plusieurs maisons, ont modifié le débouché oriental de la rue du Cimetière.

RUE SUCER

Jésus-Christ ii, se fixèrent à Paris, en 1261 ; les Sacliettes, dites également sœurs de la Pénitence, y arrivèrent quelque temps après, n- Elles eurent, dit Félibien, un couvent à Paris, qui fit donner leur nom à une rue derrière Saint- André, où il était situé; mais les religieux et les religieuses de cet ordre furent supprimez dans la suite W. n La maison qu’elles occupaient est désignée, en i38a, comme étant neuve; ce n’était peut-être qu’une reconstruction, puisque Du Breul et Jaillot ont constaté que la rue portait le nom de ces religieuses, dès le règne de saint Louis. Leur logis est dit situé te devant le puys Sainct-Andryn. Adolphe Berty a fait remarquer que l’hôtel des Sachettes n’était plus appelé ainsi au xvi' siècle. Il avait sans doute changé de nom, au moment où la suppression de l’ordre le fit passer en d’autres mains.

Les historiens de Paris ont parlé de la maison des Sachettes. Malingre, dans son édition de Du Breul, s’en exprime ainsi : et En icelle (rue des Sachettes), qui est derrière Saint-André, il y avoit un couvent de pauvres femmes religieuses dénommées Sachettes, à cause des sacs desquelles elles étaient vêtues, et se tenoient en deux grandes maisons qui étoient, en l’an 1023, et ont été depuis à Maître Jean Galloppe, avocat au Parlement, chargées de cinq sols parisis de rente envers le religieux trésorier de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prez, comme appert par sentence des requestes données contre ledit Galloppe. Icelles religieuses ont été expulsées du temps du roy saint Louis, et ont seulement laissé à la rue le nom de Sachettes. De même ordre étoient les frères des sacs, appelés en latin Saccarii, qui tenoient le lieu où sont maintenant les Augustins mendians tah d

Sauvai reproduit le passage de Du Breul-Malingre (I, 712), et Jaillot ajoute au même récit le motif de l'expulsion des Sachettes; c’est, dit-il , tt parce que cette congrégation de femmes dévotes n’était pas autorisée n (3).

Partie postérieure de l’hôtel du président de Tiiou, ayant son entrée sur la rue des Poitevins. Le pourpris de cet hôtel était fort étendu et paraît avoir été écorné par les dépendances de la maison du Château-Gaillard, devenue plus tard le collège de Boissy. Le président de Tiiou l’habitait en 1 5 a 3 ; un siècle après, il portait simplement le nom d’hôtel de Thou.

Maison du Chasteau-Gaillard où fut fondé, en 1 35 6 , le COLLÈGE DE BOISSY.

Félibien raconte cette fondation dans les termes suivants : ttEn cette même année ( 1 356) , fut commencé le collège de Boissy, derrière Saint-André-des- Arcs, par Estienne Vidé, de Boissy-le-Sec, chanoine de Laon, comme exécuteur

Félibien, I, p. i3i , i3a. ’> Rechebciies, etc. , Quartier Saint- André-des-

5) Du Breul-Malingre, p. 19G. Arts, p. 16.

testamentaire de Godefroy de Boissy-ie-Sec, son oncle, décédé le 20 août i35/i. Us étoient l’un et l'autre du diocèse de Chartres, du village dont ils portaient le nom, et y avoient pris naissance de pauvres parents. Ce collège fut destiné, dès son origine, pour y entretenir, outre un maître principal, douze boursiers, savoir : trois en théologie, trois en droit, trois en philosophie et trois autres en grammaire, entre lesquels il y auroit un chapelain prêtre M. On destina pour logement aux écoliers la maison qui avoit appartenu à Godefroy, et où demeuroit alors Étienne, son neveu, avec quelques autres maisons voisines, acquises par celui-ci, tenant, d’un côté à la maison de Godefroy et bornées, de 1 autre, par la rue de Gérard aux Poitevins. Toutes ces maisons furent amorties par Geofroy de Coustures, abbé de Saint-Germain— des-Prés, en 1 356 , pour le prix de cinq cents florins d’or, étant réservé à l’abbaye le droit de justice et de censive (2). 11

L’Université accepta la nouvelle fondation par acte du 7 mars 1 358, et des statuts furent donnés au collège en 1 366. Ils diffèrent peu de ceux qui régissaient alors les établissements du même genre.

La guerre de Cent ans fut fatale au collège de Boissy, comme à toutes les autres fondations scolaires; le manque de bras, les déprédations des bandes armées diminuèrent, dans une forte proportion, les revenus affectés au principal et aux boursiers; les bâtiments dépérirent faute d’entretien, et le collège 11e fit que languir pendant tout le xvc siècle. La discipline s’y était tellement relâchée, un siècle seulement après la fondation de l’établissement, que l’Université dut, en îùoi, priver de sa bourse un écolier qui allait et venait, la nuit, hors du collège sans permission, rentrait avec des amis porteurs de grosses épées, et frappait la porte avec de grosses pierres pour se faire ouvrir è. Cependant 1 Université ne tint pas rigueur à ce petit collège. Ln 1/118, la nation de b rance prit parti pour lui, dans un procès qui lui avait été intenté à 1 occasion d un legs.

tt Ce ne fut qu’en 1 5o3 , dit Félibien, que Michel Chartier, qui en estait le principal, remit les choses en meilleur estât et receul des boursiers à proportion des revenus. En 1519, il renouvela tous les bastiments qu’il augmenta dune chapelle , dédiée sous le titre de la sainte Vierge , de saint Michel et de saint Jérôme w. v Le Beuf nous apprend que la dédicace de celte chapelle lut faite, le 2 5 octobre 1628, par Gui, évêque de Mégare. Le terrain paraît en avoir été pris

111 Cette disposition libérale se trouve dans l’acle de fondation du. collège de Tours. (Voir rue Serpente.) Les collèges du xivc siècle, fondés par les hauts dignitaires de l’Eglise, n’étaient donc pas purement et simplement des petits séminaires. Nés comme les cathédrales, ainsi que l’a justement fait observer Viollet-le-Duc, d’un mouvement de réaction contre l’inlluence monastique, ils étaient des¬

tinés sans doute à assurer en partie le recrutement du clergé séculier, mais ils contribuèrent également à faire l’éducation de la société civile.

(2) Hist. de la ville de Paris , I, p. 612.

(3) Ilist. de la ville et du diocèse de Paris , édit. Cocheris.

Pièce analysée par M. Charles Jourdain dans son Index chronologicus , p. 212.

RUE SUCER

sur le pourpris de lliôtel du président de Tliou, à en juger du moins par l'enclave qu’Adolphe Berty a figurée sur son plan.

Un siècle et demi plus tard, les mauvais jours revinrent pour le collège de Boissy, et les bâtiments, ainsi que les boursiers, furent négligés comme au xve siècle. «Lors d’une inspection faite en 16/12, le collège, dit M. Charles Jourdain, offrit la singularité d'un établissement destiné à une seule famille, les Chartier, à laquelle devaient appartenir les dix boursiers. Le principal, qui était alors Me Gervais Le Noir, licencié en droit, tint pendant quarante-six ans la principalité sans y souffrir, la plupart du temps, aucun boursier. Le collège était alors dans une telle obscurité qu’il n’était pas connu, même dans la rue où il est situé W. n

Mais l’établissement trouva un second Michel Chartier, dans la personne de Guillaume Hodev, docteur en théologie, qui en fut le réformateur et le restaurateur. cr Devenu, dit Félibien, paisible possesseur de la principalité, en 1673, après avoir essuyé plusieurs procès, il employa près de cinquante mille livres à rebâtir la maison, y rétablit les boursiers et s’appliqua à faire exécuter les anciens et les nouveaux statuts M. *

Malgré les eflorts de cet homme dévoué, que Félibien appelle « le second fondateur du collège de Boissy s, l’établissement ne tarda point à tomber en pleine décadence; le dernier boursier en sortit, et il n’y restait qu’un seul habitant, principal de nom, lorsque le Parlement prononça, en 1763, la réunion du collège à 1 Université. Le rapport de M. de Laverdy contient, h cet égard, des détails intéressants^. Les bâtiments, qui représentent le côté topographique de la fondation, étaient presque neufs lors de la suppression du collège, puisqu’ils avaient été reconstruits en i6g3; on les aliéna peu après l’annexion à Louis-le-Grand.

Maison sans désignation, aboutissant, dit Adolphe Berty dans ses notes, à la

1} Histoire de ^Université pendant les xvu* et xviii® siècles, par M. Charles Jourdain, p. i ht i.

(ï) Félibien, I, p. 612, 61 3. Le savant auteur de Y Histoire de Paris nous apprend que Guillaume Hodey avait entrepris d’écrire l’histoire du collège de Boissy, pour assurer la prospérité, si souvent compromise, de cet élablissement scolaire. Comme il était situé sur la paroisse de Saint-André-des- Ars, laquelle était la paroisse parlementaire par excellence, <r il vouloit y intéresser plusieurs illustres familles de la robe, comme alliées par les femmes h la famille des fondateurs, dont il avoit déjà fait graver plusieurs planches de leurs généalogies. Mais son ouvrage est resté manuscrit à sa mort, arrivée au commencement de février 1717”.

C’est l’ouvrage que cite Hippolyte Cocheris dans son catalogue d’imprimés relatifs au collège de Boissy : Abrégé chronologique de la fondation et histoire du collège de Boissy , avec généalogie de la famille de ses fondateurs , l'jüâ , in fol. grav. avec pl. de blasons. (Notes et additions à l 'Histoire de la ville et du diocèse de Paris , III, p. 3 1 1 . )

(3) D’après les conclusions de ce rapport, le Parlement rendit un arrêt le 19 août 1763, et, Je 21 novembre suivant, le roi donna des lettres patentes, aux termes desquelles vingt-sept collèges, parmi lesquels se trouvait celui de Boissy, y étaient supprimés et réunis à Louis-le-Grand, ir attendu que le peu de revenu y avoit depuis longtemps fait cesser l’instruction publique’).

rue des Poitevins, quoique le pian dressé par lui ne l’y lasse pas aboutir. C’est une de celles qui furent acquises par Étienne de Boissy, neveu de Godefroy, pour être jointes à la maison du fondateur du collège.

Maisons sans désignation, bâties sur un terrain retranché du cimetière eu

1 5âa.

Cimetière Saint-André, établi en 1 3 5 G , l’année même de la fondation du collège de Boissy, et s’étendant originairement jusqu’à la rue de l’Éperon. Divers retranchements le limitèrent, tant vers cette dernière rue que sur celle à laquelle il avait donné son nom. La première emprise faite sur le cimetière est de i5Ao et i 54a; la seconde est de i61i/i. A celte époque, l’archevêque de Paris permit de bâtir, sur les terrains retranchés, deux maisons, l’une pour le curé, l’autre poulies prêtres choristes, ou clergé de chœur. «Ces bâtiments, dit Adolphe Bei'ty, doivent être ceux sur la rue, qui formaient clôture. n

Vu cimetière Saint-André étaienl inhumés un grand nombre de paroissiens, dont on retrouve les noms dans les divers épitaphiers. Le Beuf cite quelques-uns des plus considérables, et il ajoute à cette citation certains détails qui ont leur intérêt topographique :

» Antoine de Montholon, seigneur de la Plisse, passe, dit-il, pour avoir augmenté l’étendue du cimetière de Saint-André, en même temps qu il a donne la maison du curé. On ajoute même que c’esl lui qui est représente sur la tombe qu’on y voit, à droite en entrant, laquelle contient en reliel la figure d un prêtre en habits sacerdotaux et chasuble à F antique, avec l’aumuce eu tète. Mais comme cet Antoine de Montholon n’est décédé qu en itigô , simple auditeur des Comptes, tout y répugne, le temps et I habillement. Dès lors que cest un Montholon qui est figuré sur cette tombe, il est naturel de penser qu elle représente un ecclésiastique du nombre de ses ancêtres, et que c’est peut-être Jacques de Montholon, chanoine et grand archidiacre de Chartres, lils du garde des sceaux nommé cydessus. Ce qui n’empêche pas qu’ Antoine n’ait pu y être inhumé plus de cent ans après. Le laineux jurisconsulte Charles du Moulin, mort en i;>66, est pareillement inhumé dans ce cimetière, comme aussi Henri Daguesseau, l’un des plus grands magistrats du dernier siècle, père de M. le chancelier Daguesseau '!.v

Le sol du cimetière de la paroisse Saint-André-des-Ars, réduit plusieurs fois, est aujourd’hui couvert de constructions.

Hisl. de la ville et du diocèse de Pans, rdilion ( .ocIdtis . t. III, p. 33.

RUE SUCER

CÔTÉ SEPTENTRIONAL

(d'Occident en Orient).

Maison sans désignation, formant l'angle septentrional des rues du Cimetière et de l’Éperon.

Partie postérieure de la maison de la Statue, ayant son entrée sur la rue Sainl- André-des-Ars, avec encoignure sur la rue de l’Éperon.

Maison à labre de Saint-Augustin. C’est ainsi que cet immeuble est désigné sur le plan dressé par Adolphe Berty. Il est dit appartenir, en i53i, (tau prevost de Montlehéry v.

Partie postérieure de la maison du Bon Purs, ayant son entrée sur la rue Saint- André-des-Ars.

Partie postérieure dlne maison sans désignation, ayant également sou entrée sur la rue Saint-André.

Maison sans désignation (i5/i3), dite alors «aboutissant au Daulphinn, dont elle était probablement une dépendance. Située derrière la maison de l’Image Notre-Dame, qui avait son entrée sur la rue Saint-André, elle dépendait peutêtre aussi de cet immeuble.

Partie postérieure de la maison du Daulpbin, ayant son entrée sur la rue Saint- An d r é— d es- A rs .

Partie postérieure de lv maison de la Corne de Cerf, avant sou entrée sur la même rue.

Partie postérieure d’une maison sans désignation, ayant sa façade sur ladite rue.

Maison de l’Ymage sainct Jeiian, contiguë à l’église Saint-André et ayant issue sur la rue de ce nom par une « ruelle n que Berty a figurée sur son plan. Elle devait masquer en grande partie la façade de l’église, et cependant elle a subsisté jusqu’en 1600, époque où l’on a dégagé l’édifice du côté de l’occident.

En i4G3, il était presque entièrement enserré par les habitations, vers l’orient et le midi, c est-à-dire du côté du chevet et du collatéral de droite, puisque Bert\

y place un choslel neuf à .1. d’Avignon d et l’ancien presbytère de Saint-André, lequel est dit tenir d’une part au tt grand liostel neufn, aboutir par devant à la rue des Deux-Portes, c’est-à-dire du Cimetière, et par derrière «à la grant rue Saint-Germain-des-Prez», c’est-à-dire à la rue Saint-André.

Des dégagements ultérieurs ont modifié cet état de choses. C est surtout au moment de la construction ou de la restauration des chapelles situées sur le flanc méridional de l’église, que la partie de la rue du Cimetière longeant 1 édifice a changé d’aspect.

/y. J], — Voir, pour élucider cette partie du parcellaire de la rue du Cimetière Saint-André, la monographie de l’église de ce nom.

QUAI CONTI

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