II, LE PETIT-LUXEMBOURG ET LE COUVENT DES BÉNÉDICTINES DU CALVAIRE
Nous avons établi précédemment que «l'hostel à présent appellé de Luxeni-
De nos jours, un second aqueduc a été cons- Celle concession figure dans les Actes relatifs
truit sur les arcades mêmes de celui de Salomon à l’hospice des Incurables. (Félibien. Preuves, L. Il
de Brosse. pour le passage des eaux de la Vanne. bo)
«bourg,» dans une déclaration de 1587, avait été bâti par Alexandre de la Thourette, président en la Cour des monnaies et vendu, le 21 juin 1564, à la dame de Morinvillers, veuve de Robert de Harlay, sieur de Saney et baron de Montglas. Gédé, le 25 octobre 1570, à Francois de Luxembourg, prince de Tingry, qui lui donna son nom et le transmit à son fils, le duc de Piney-Luxembourg, il fut acquis, le 2 avril 1612, par Marie de Médicis, au prix de 90,000 livres. La vente comprenait, en outre, «le pavillon appellé la ferme de Bourg et estant au «sieur de Montherbu ,» puis les terres « n'aguerre acquises par ledit sieur duc de + Luxembourg pardevant sur la rue de Vaugirard; item, le paré; item, une maison « devant l’hostel de Luxembourg, aboutissant sur les rues de Vaugirard, Garan- «cière el du Fer-à-Cheval. » C'est sur l'emplacement occupé par ces dépendances diverses qu'ont été construits Fhôtel du Petit-Luxembourg avec ses annexes, bordant le côté septentrional de la rue de Vaugirard, et le couvent des religieuses Bénédictines du Calvaire.
La plupart des historiens de Paris, et, en particulier, Jaillot, Piganiol, Dulaure, ont aflirmé que l'hôtel du Petit-Luxembourg avait été construit en 1629 par Richelieu, qui voulait en faire sa résidence temporaire, en attendant l'achèvement du Palais-Cardinal. Cette aflirmation, déjà contestée par un écrivain italien, Vittorio Siri(), et par un architecte contemporain, M. de Gisors ®, tombe devant le texte précis du censier de Sainte-Geneviève pour 1646. Ge docu- «Au
., a esté la maison de M° Alexandre de la Tou-
ment, que nous avons déjà cité plus haut, contient l'indication suivante : «lieu de l'hostel du Luxembourg...
«rette, président dans la cour des Monnoyes, qui fist bastir la maison, fit faire le
«jardin au lieu où est à présent l'hostel dict à présent le Petit-Luxembourg,
«la feue Royne, mère du roi Louis XIIL..., ayant achepté, ft bash commeal est
que « à présent. »
Il est done avéré que Marie de Médicis a fait construire la partie de l'hôtel située en face de la rue Garancière, ainsi que l'aile en retour sur le jardin, et il semble fort probable que le cardinal de Richelieu tenait d'elle ce magnifique
® Memorie recondite, t. VIT, p. 576 et 5737. volonté du Roy, au lieu de ceux-ci : à la volonté de
M. de Gisors, qui cite cet auteur et lui accorde la Reine mère. Grâce à cette double altération des
quelque créance, pense avec lui que Richelieu de- clauses du contrat, l'hôtel serait resté en la posses-
vait la possession, ou la jouissance, du Petit-Luxembourg à la munificence de Marie de Médicis, alors qu'il était surintendant de sa maison et encore en faveur auprès d'elle. La reine mère, en le lui cédant, se serait, dit Vittorio Siri, réservé la faculté de le racheter moyennant la somme de trente mille livres. Mais, lorsqu'elle voulut faire usage de son droit, on trouva dans le contrat trente mille écus, au lieu de trente mille livres, et ces mots : à la
sion du cardinal, qui continua à l'habiter et en fit don plus tard à sa nièce, la duchesse d'Aiguillon: L’accusation est grave el n’a point été prouvée jusqu'ici.
® «Il est peu probable que Richelieu, qui fai- #æsait alors bâtir le Palais-Cardinal pour lhabiter, tait fait en même temps construire le Petit-Luxemx bourg dans le même but. » (Monographie du palais du Luxembourg, p. 108.)
logis, à titre de don, d'achat ou de cession temporaire, comme le prétend Vittorio Siri.
Malingre, qui écrivait en 16/40, et auquel nous avons emprunté la première description connue du grand palais, s'exprime ainsi au sujet du petit :
«Le petit Luxembourg est joignant le grand, qui a esté rebasty presque tout «de neulf, avec un beau jardin : il a son entrée vers le fauxbourg aboutissant au + monastère des religieuses Bénédictines du Calvaire. Madame la duchesse d'Es- «euillon, niepce de Monsieur l'éminentissime cardinal duc de Richelieu, y est +logée. Aussi, pour eslargir le mesme hostel de Luxembourp, furent prises plu- «sieurs maisons, entre autres celle ou estoit la verrerie, jusques à lhostel de «l'ambassadeur de Hollande, en la rue dicte de la Verrerie (de Vaugirard). L'eseurie despendante de cet hostel est celle qui estoit ey-devant au feu mareschal d'Anere, au haut de la rue de Tournon, laquelle, ayant esté ruinée l'an 1617, «par la furie de la populace, au mesme temps que l'hostel dudiet mareschal fut «mis au pillage, a esté depuis rebastie comme elle se void à présent (0, »
La duchesse « d'Esguillon,» comme l'appelle Malingre, était Marie-Madeleine de Vignerot, veuve d'Antoine du Roure de Combalet, qu'elle avait épousé en 1620, et dont elle n'eut pas d'enfants. Elle devint duchesse d'Aiguillon en 1638, par suite de l'achat que le cardinal, son oncle, fit pour elle de la terre de ce nom, et continua, comme nous venons de le voir, à habiter le Peut-Luxembourg. Après elle, Fhôtel passa à la famille du maréchal de Maillé-Brézé, qui avait épousé Nicole du Plessis,
fut unie au grand Condé. Le fils unique de ce prince, Henri-Jules de Bourbon-
sœur du cardinal, et dont la fille, Claire-Clémence de Maillé.
Condé, devint aussi propriétaire de l'hôtel et le transmit à la princesse Anne, palatine de Bavière, sa femme, qui, Fayant choisi pour sa demeure habituelle, y fit faire d'importantes réparations.
Etroitement limité, vers l'ouest, par le couvent des Bénédictines du Calvaire. dont nous parlerons tout à l'heure, arrêté dans ses développements, du côté de
l'est, par le pavillon occidental du grand palais, le Petit-Luxembourg
g, qui ne
pouvait d'ailleurs empiéter au midi sur le pare, dut s'étendre, vers le nord, entre les rues Garancière et des Fossoyeurs (Servandoni), en franchissant la rue de Vaugirard. C'était là justement que se trouvait la maison ainsi désignée dans le contrat de vente du 2 avril 1619 : «ltem, une maison devant Fhostel de Luxembourg, “aboutissant sur les rues de Vaugirard, Garancière et du Fer-à-Cheval» (partie supérieure de la rue des Fossoyeurs). La princesse palatine détruisit donc les vieux bâtiments et fit construire, dit Jaillot, « de l'autre côté de la rue. un second hôtel
«pour ses ofliciers, ses cuisines et ses écuries, avec un passage sous la rue, qui
Malingre, Antiquitez de Paris, Gv. IT, p.40»
«sert encore de communication de lun à l’autre .» Le Petit-Luxembourg eut alors ses «communs, » ainsi qu'il en existe dans toutes les grandes résidences seigueuriales.
En même temps qu'elle agrandissait et embellissait sa demeure, la princesse palatine voulut imiter l'exemple que Marie de Médicis lui avait donné un siècle auparavant; elle ajouta une nouvelle fontaine publique à celle que la reine mère, d'accord avec la Prévôté des marchands, avait fait établir lors de l'achèvement de l'aqueduc d'Arcueil®. Cette fontaine, qui subsiste encore aujourd'hui, est adossée à l'aile droite des communs, en bordure sur la rue Garancière. Elle date de l’année 3CTO ET ÆDILIBUS ACCEPTAM, HIC ,
1715 et porte l'inscription suivante : Aqua, À PR& SUIS IMPE
N CIVIBUS FLUERE VOLUIT SERENISSIMA PRINCEPS, ANNA PALATINA EX BAVARIIS,
RELICTA SERENISSIMI PRINCIPIS HENRICI JULIL BORBONIT, PRINCIPIS CONDÆI, ANNO DOMINI wp cc xv. La réconnaissance publique a tenu compte à la princesse de cette utile création : lorsqu'on bâtit la nouvelle église Saint-Sulpice, on prit sur les terrains du cimetière, au sud de l'édifice, une petite rue d'isolement qui fut appelée d'abord rue Neuve-Saint-Sulpice, puis rue du Cimetière, et enfin rue Palatine.
palatine, veuve de M. le prince de Condé.
«en l'honneur de M" la princess «qui logeoit au Petit-Luxembourg au commencement de ce siècle 6.»
Le séjour de la princesse palatine au Petit-Luxembourg y a laissé de nombreuses et brillantes traces. Dans le cours des années 1710 et 1711, elle modifia heureusement la distribution des grands appartenrents, les fit décorer avec beaucoup
de goût, et voulut que, malgré leur petitesse relative, ils pussent rivaliser d'élé-
gance avec ceux du grand palais. L'escalier destiné à desservir l'étage d'honneur fut établi, dit-on, sur les dessins de l'architecte Germain Bosfrand, qui passe pour avoir dirigé tous les travaux d’agrandissement et d'embellissement ordonnés par la princesse, et auquel on attribue, en particulier, la construction du gracieux cloître des Bénédictines du Calvaire. L'hôtel devint ainsi un séjour fort agréable, et plusieurs princes ou princesses de la maison de Condé l'habitèrent successivement. Il entra de cette façon dans la branche de Bourbon-Gondé-Clermont; Fun des membres de cette famille, Marie-Anne de Bourbon-Condé, dite Mademoiselle de Clermont, surintendante de la maison de la rene, y fit un assez long séjour.
sion ce
Au moment où écrivait Jaillot (1778), l'hôtel était encore en la pos la maison de Bourbon-Condé; la jouissance en était réglée par des convenances J glée I
de famille, dont il est impossible de suivre exactement la trace aujourd'hui. Ce I ]
®) Recherches... sur la Ville de Paris, XIX° Marceau , de Saint-Victor, de la porte Saint-Michel quartier, p. 103. — Le passage souterrain, dont de Saint-Côme , de Saint-Germain, de Saint-Benoît . M. de Gisors a constaté l'existence en 1847, sub- de la Charité, de Sainte-Geneviève , de Saint-Séverin , siste encore aujourd'hui. des Cordeliers, de la Croix-du-Trahoir, du Palais-
® Les fontaines publiques alimentées par les Royal, de l'hôtel de Toulouse, de la rue de Richeeaux de Rongis étaient, au siècle dernier, celles des lieu, des Capucins, de la rue Saint-Honoré, etc.
Carmélites du faubourg Saint-Jacques. de Saint- ®) Jaillot, loc. cit. p. 75.
qui est certain, cest que cinq ans plus tard, en 1778, par suite de don, achat, cession ou deshérence, il faisait partie du domaine royal et comptait parmi les
dépendances du grand palais, puisque le jeune roi Louis XVI le donna en apanage à son frère, Monsieur, comte de Provence, depuis Louis XVIIE. Ce prince en
fit son habitation et l'occupa jusqu'en juin 1791, époque où il émigra. À partir
de ce moment, les annales du Petit-Luxembourg appartiennent à l'histoire con-
temporaine(),
La monographie du Grand et du Petit-Luxembourg se lie historiquement et topographiquement à celle du couvent des religieuses Bénédictines de Notre-Damedu-Calvaire. En eflet, Salomon de Brosse venait à peine de terminer les parties principales du grand édifice, que Marie de Médicis eut la pensée de fonder, dans le voisinage immédiat, «en son propre palais, » dit Félibien, un nouveau monastère de l’ordre dont elle s'était déclarée protectrice. Elle fit donc venir des religicuses de Poitiers, les dota de mille livres de revenu à prendre sur son douaire, et les logea provisoirement en une maison dite de Beauregard, à l'extrémité de la rue des Francs-Bourgcois, près de la porte Saint-Michel; puis elle se mit en devoir de les installer le plus près possible de sa nouvelle demeure. r Mais, dit «Jaillot, comme les bâtiments nécessaires pour une communauté auroient offusqué «les vues du Palais, les religieuses se virent obligées d'acheter, le 19 mars 1622, «deux hôtels voisins, où elles firent construire quelques cellules et une petite « chapelle @), »
Ces acquisitions, que Jaillot fixe au 19 mars 1622, sont celles que nous avons mentionnées précédemment et dont la date offre quelques légères différences. La maison de lImage-Saint-Nicolas ne fut vendue que le 28 septembre 1622, par Jean Baudoin, au prix de 9,000 livres, et la maison de l'Image-Sainte-Geneviève, ou hôtel de Montherbu, avait été cédée aux religieuses le 11 avril précédent, moyennant 48,000 livres, par son propriétaire, Michel Renouard. Huit ans plus tard, les Bénédictines reçurent de la reine mère, à titre de compensation, la maison dite rla ferme du Bourg,» qui faisait partie des propriétés acquises pour la construction du palais, mais qui était restée en dehors des plans de Salomon de Brosse. Ce don devait servir à les dédommager des emprises que Marie de Médicis s'était vue obligée de faire, en 1630, pour la construction du Petit- Luxembourp, sur les deux arpents et demi de superficie que contenaient alors leur couvent et ses dépendances : nouvelle et décisive preuve que le Petit-Luxembourg a été bâti par elle el non par le cardinal de Richelieu.
Par le fait de ces divers arrangements, l'aile occidentale du Petit-Luxembourg fnt accolée au monastère, et les Bénédictines ne furent séparées de cette résidence princière que par un simple mur mitoyen. Dans de telles conditions, le couvent, sorte de dépendance de l'hôtel, ne pouvait guère se développer; le nombre des religieuses demeura toujours assez restreint, et leur chapelle extérieure, due à la munificence de la reine mère, devint naturellement la chapelle de l'hôtel. Ce gra-
{) Le Directoire, puis le premier Consul, dans sivement l'hôtel, qui devint, en 1814, la résidence les trois mois qui suivirent le 18 brumaire, le Sé- des chanceliers de France. nat et son chancelier Laplace, occupèrent succes- ®) Recherches sur Paris, XIX° quartier, p. 104.
ur. hi
cieux édifice, dont on posa la première pierre au mois de mai 1625, lrois ans après l'entrée des religieuses dans leur nouvel asile, fut bénit en 1631 par l'évêque de Léon, et consacré, en 1650 seulement, par Pévèque de Quimper. C'est un spécimen curieux du style architectonique de cette époque. # On voyait «sur la porte, dit Jaillot, une Notre-Dame de Pitié, tenant son fils mort sur ses -genoux, morceau de sculpture que les connaisseurs considèrent avec atten- «tion 0.» Cette pie était à la fois une réminiscence italienne pour Marie de Médicis, et un symbole extérieur de la dévotion propre des Bénédictines du Calvaire, «instituées pour honorer et imiter «le mystère de la compassion de la Vierge “aux douleurs de son adorable fils ©). »
La reine mère ne s'était pas contentée de faire bâtir cette chapelle extérieure; elle avait également donné l'ordre de construire, pour ses protégées, un chœur, une tribune, une petite chapelle intérieure et le cloître qui existe encore aujourd'hui. Salomon de Brosse était mort lorsque Marie de Médicis entreprit ces différents travaux; ce fut l'architecte Germain Bosfrand qui les dirigea.
En dehors de sa fondation royale et de ses relations avec les nobles habitants du Grand et du Petit-Luxembourg, le couvent des Bénédictines du Calvaire n'a pas d'histoire, Au moment de la Révolution, il eut le sort de toutes les maisons religieuses : une partie des bâtiments fut vendue; ceux que l’on conserva furent transformés successivement en caserne, en écurie, en cuisines, en magasin à décors; on en fit également une prison. Les constructions s'en allèrent ainsi pièce par pièce.
À diverses époques, des remaniements ont modifié l'aspect et la distribution intérieure de l'aile occidentale du Petit-Luxembourg. D'autre part, il ne reste au-
jourd'hui, du couvent des Bénédictines, que le cloître et le portail de la chapelle. > l
7 Recherches sur Paris, XIX° quartier, p. 105. M. H. Cocheris a relevé
nages qui ont été inhumés dans la chapelle des Bé-
(21 octobre 1659); Marie du Saint-Esprit, direc-
es noms des person- trice (23 janvier 1664); Michelle Guisky, fille du
marquis Guisky, pensionnaire de ce monastère
nédictines du Calvaire; nous lui empruntons cet (20 décembre 1677); la mère de la princesse Ma-
intéressant nécrologe : la présidente Le Cler, mère rie-Anne de Wurtemberg (10 août 1769); Jacques-
du fondateur (novembre 1633): Claude du Ménil,
Robert de Lesmeré, chapelain (30 juin 1722); le
en religion de Saint-Paul, profès du calvaire d’An- prince de Valois, fils unique de S. A. R. M. le duc
d'Orléans (18 août 1
gers (31 décembre 1637); Renée de Baumont, ), remporté par les Cé-
nièce du fondateur (8 mai 1638 ): Joseph Le Cler, capucin, fondateur du monastère (18 décembre 1638); Marguerite de Saint-Joseph, une des deux religieuses qui accompagnaient l'abhesse de Remi-
remont, lante de M°* la duchess
d'Orléans (8 septembre 1643): l'abbesse de Remiremont, déposée
temporairement (1648);
marquise de Lesco: le corps fut déterré, le 17 mai 1672, par ordre de l'archevêque, et remis aux Bernardines du faubourg
Saint-Germain (6 décembre 1657); Anne Du Pré
lestins, le 30 mai 1656: M'° de Baraux (2 juillet
1654); Jean-Emmanuel de Rieux, marquis d'Asserac (28 septembre 1657); Claude de Saux-Tavannes, comle de Barault (30 décembre 1664);
Pierre de Patris, premier maréchal des logis de
S. A. R. Monsieur, frère unique du roi Louis XIIT, capitaine et gouverneur du comté de Limours, ec. (6 octobre 1671); Compan, bourgeois de Paris
(15 avril 1672); Jeanne-Pélagie de Rieux, mar-
quise d 24 septembre 1695).
LE PALAIS DU LUXEMBOURG. 323 restaurés de nos jours avec une certaine intelligence du style primitif, mais aussi avec des additions qui en ont peut-être altéré la physionomie, Toutefois, après deux siècles et demi, le Petit-Luxembourg, avec le couvent qui lui servait d'annexe. est un point de repère dans l'histoire topographique de cette région, et, à ne le considérer que comme une construction privée, il compte pour quelque
chose dans les annales de l'art parisien.
® Le plan, que nous avons reproduit, p. 320, distribution, telles qu'elles existaient à l'époque de d'après M, de Gisors. donne les grandes lignes de Marie de Médicis et de la princesse palatine, .
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RUE DE VAUGIRARD