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RUE DE L'ANCIENNE COMÉDIE

vembre 1607, à Guillaume Charrier. De même que toutes les suivantes, ces mai-

- sons n'étaient d'abord profondes que de cinq toises; elles durent ensuite leurs

proportions actuelles à l'addition d’une zone du fossé, vendue aux propriétaires le 11 août 1614.

Musox sans désignation (1610), bâtie sur une place large de trois toises cinq pieds, baillée à Gédéon Bouchet, le 28 novembre 1607. C'est sur une partie de l'emplacement de cette maison qu'a été ouverte l'entrée du passage du Commerce.

Maison sans désignation, construite en 1607 sur une place large de deux toises et demie, baillée, le 6 juin de cette année, à Simon Turpin. $

Maison sans désignation (1610), bâtie sur une place large de deux toises et demie, baillée à Thomas Névot, le 19 janvier 1607, el par lui cédée, le 27 sep tembre suivant, à Durant Lorée, maître brodeur du roi.

Deux maisons sans désignation (1610), dont l'emplacement, large de quatre toises et demie), fut baillé à Thomas Névot, le 9 novembre 1606.

Maison sans désignation (1610), construite sur une place large de trois toises et profonde de cinq, baillée à Jean Lepaintre, le 19 novembre 1606, et par lui cédée au brodeur Nicolas Gibert, le 2 9 (ou le 24) janvier 1607. Elle est actuellement réunie à la suivante.

Maison sans désignation (1610), attenante à celle du coin de la rue de l'Écolede-Médecine, Elle fut élevée sur un terrain large de quatre toises et demie, baillé, le 28 septembre 1606, à Durot, aas Evro Lefebvre, qui, le 17 octobre 1608, la revendit au nommé François Macaire. Sur l'emplacement de cette maison, dès 1541, il s'en trouvait une qui appartenait au nommé Jean Périgaut. Elle était altenante, vers le nord, à une autre qui, large de einq toises, profonde de seize pieds vers le midi et de douze vers le nord, avait été construite sur une place baillée à Michel de Maupertuys, le 30 juin 15/41. Toutes deux furent détruites en 1589.

JUSTICE

ET CENSIVE DE L’ABBAYE

Maison sans désignation (1595), contiguë à celle du coin de la rue des Boucheries, et provenant du morcellement de cette propriété. Elle dépendait probablement de l'immeuble situé entre la maison du coin et le jeu de paume de Savoie, dans la rue des Boucheries.

” Cette dimension semble inférieure à la réalité et ne se retrouve point sur le terrain. .

Partie du Jeu pe Paume px L'Écu-08-Savore (1523), qui, à la fin du xvr siècle. formait une grande maison. Vers 1628, celle-ci en formait quatre ou cinq autres, et la précédente trois ou quatre. Ces diverses maisons, que les documents ne

- permettent point d'identifier avec certitude, étaient disposées dans l'ordre suivant : deux maisons ayant pour enseigne L'Éeritoire et attenantes à la maison du coin: —uue autre ayant pour enseigne la Talemouse, êt depuis la Tour-d'Argent (1643); — deux maisons ayant eu précédemment pour enseignes le Champ-des-Oiseaux et l'Ane-Vert: — deux maisons ayant pour enseignes la Clef et la Roze-Rouge; — entin une dernière maison dont l'enseigne n'est point indiquée.

Perire MAISON AVEC JEU DE PAUME (1595), qui semble avoir été élevée sur une certaine place mentionnée en 1523. H y avait à un chantier énoncé « devant la + Fontaine» et appartenant à Jean Huot.

Maison sans désignation (1523), dépendant du grand hôtel de l'Écu-de-France, situé rue des Boucheries. Dès 1595, elle renfermait un jeu de paume, qu'on appelait le Jeu de paume de l'Écu, en 1628 ct 1592.

Mason ou Cocowsrer (1523-1534) ou «pu Goucow» (19 Royaz (1628).

), puis DE L'AIGLE-

Mason ne L'Éronx (1523-1688 ); qui renfermait un jeu de paume dès 15/47; elle dépendit d'abord du grand hôtel de FÉcu-de-France. Elle se composait, en 1593, de deux petites maisons, et, au xvn siècle, elle en formait également deux, qui furent achetées les 8 mars et 23 décembre 1688 par les comédiens du roi. Ils y établirent le théâtre de la Comédie-Française, lequel a donné son nom à la rue et y a subsisté jusqu'en 1770.

Masox sans désignation (15 23), qui fit aussi partie des dépendances du grand hôtel de l'Écu-de-France. Elle avait pour enseigne « le Petit More, » en 16928.

Mason sans désignation (1595), contiguëé à la maison faisant le coin de la vue de Bussy. C'était un morcellement de la précédente, dont elle n'était point distincte encore dans la première moitié du xvr siècle. Elle était déjà divisée en deux, vers 1630.

Presque toutes les maisons du côté occidental de la rue de l'Ancienne-Gomédie

furent abattues lors du siége de Paris, et on ne les rebâtit que graduellement,

plusieurs années après la paix. Il se peut que les anciennes limites des proprié qui sont extrêmement difficiles à déterminer, aient alors été changées.

La rue de Condé commencait à la rue des Boucheries (de l'École-de-Médecine)

et finissait, comme aujourd'hui, à la rue de Vaugirard.

Le nom que porte cette rue, et dont elle est redevable au grand hôtel de Condé, commence à paraître dans la seconde moitié du xvn° siècle, et remplace celui de rue Neuve-Saint-Lambert, qu'on lui donnait habituellement alors, et qui provenait sans doute d'une enseigne. Nous l'avons rencontré pour la première fois à la date de 1604. Dans les documents antérieurs, la rue de Condé est énoncée : «rue qui tend au clos aux Bourgeois» (1523); «rue qui tend de la « porte Sainet Germain au cloz aux Bourgoys et à Vaugirard » (1517); «rue Neulve callant à la porte Sainct Michel» (1530); «rue Neufve de la Foires (1510); «rue Neufve, par cydevant dicte le cloz Bruneau» (1531); rue Neufve aultre- «ment dicte le cloz Bruneau (1523 et 1543); «rue du Cloz Bruneau» (1517. 1910,1b02), et, le plus souvent, rue Neuve seulement.

I est évident que la rue de Condé n'a point été ouverte avant la fin du xv® siècle, et l'on pourrait supposer que, comme la rue du Petit-Lion, elle n’a élé percée que vers 1501, puisqu'elle n’est point mentionnée dans le bail fait, eu cette année, du terrain qui a formé l'extrémité orientale de l'ilot compris entre les rues du Petit-Lion (Saint-Sulpice) et des Quatre-Vents. Le terrain est dit aboutir, du côté de la ville, «aux Friches, » en d’autres termes, aux terrains vagues. Toutefois la partie de cette voie la plus rapprochée de la rue des Boucheries était ouverte dès 1494; on la considérait comme le commencement de la rue des Quatre-Vents, et elle était qualifiée de «chemin qui va à la Foire, «près la voierie. des Bouchiers.» Quant au reste de la rue de Condé, il est vraisemblable qu'il y avait là tout au moins un sentier qui isolait le clos Bruneau,

Ce clos, peu connu, était planté de vignes, suivant des documents de 1457 et 1475; il est indiqué, dans le censier de 1355, par la formule «en Borneau, » et, dans un titre de 1419, par les mots : «certains champs appelés clos Bruneau. + On en rencontre la première mention dans le bail qui fut consenti, au mois d'avril 1268, à Guillaume surnommé Lescervelé, bail de deux arpents à prendre «in « loco qui dicitur Berneau.n W était limité, au midi, par la rue de Vaugirard, et, au nord, par la voirie des Bouchers, ou rue des Quatre-Vents, laquelle est déclarée y tenir en 1509. Vers le levant, rien n'indique, contrairement à l’affirmation de Jaillot, que le clos Bruneau ait jadis atteint le chemin sur les Fossés, au lieu d'être borné par l'emplacement de la rue de Condé, qui en était certainement la limite en dernier lieu. Vers le couchant, il paraît s'être étendu d'abord jusqu'à la rue Garancière, car l'hôtel de Garancière est déclaré y aboutir en 1457. Plus tard, il ne.dépassait point la rue de Tournon, attendu que l'ilot dans lequel il était contenu avait, lorsque l’abbaye le bailla à bâtir, c'est-à-dire aux environs de 1510, à peu près les mêmes dimensions qu'aujourd'hui. Du reste, il n'est pas une seule pièce des archives de l’abbaye qui ait directement trait au clos Bruneau, avant l'époque de sa transformation. Nous croyons inutile d'ajouter que le

clos Bruneau du bourg Saint-Germain n'a jamais eu rien de commun, si ce n’est le nom, avec le clos Bruneau de la montagne Sainte-Geneviève. En aflirmant le

contraire, Géraud a commis une grave erreur.

CÔTÉ ORIENTAL

JUSTICE

ET CENSIVE DE L'ABBAYE

Mason pes Cno-Pucerces (1613), contiguë, d'une part, à la maison faisant le coin de la rue des Cordeliers où de l'École-de-Médecine, et attenante, de l'autre côté, à la maison qui formait l'angle septentrional de la rue Monsieur-le-Prince. Elle fut bâtie sur un terrain large de cinq toises, cédé, le 29 mai 1604, à Charles Barbe, par Vincent Notaire, qui l'avait retranché de l'emplacement de la maison de la Sirène, à lui vendu quatre mois auparavant.

Maison sans désignation en 1523, puis dite pu Ricue-Lasoureur (1591-1973), et aussi La Granoe-Mausox (1580). Elle faisait le com méridional de la rue Monsieur-le-Prince, et fut bâtie sur un terrain baïllé, le 1% mars 14gh, à M° Jehan Rouyer. Ce terrain appartenait à l'enlumineur J. Pichore, lorsque celui-ci y joignit. ie 30 avril 1516, une petite place vide, qui forma la pointe de lilot et qui présentait treize pieds de largeur sur un de ses côtés, sept Loises et quatre Loises sur les autres. La maison fut ensuite possédée par le banquier italien Albert Salviati, et, dès 1523, par Julien de Bonacoursi, trésorier de Provence, notaire et secrétaire du roi. Partagée, le 8 juillet 1580, entre les héritiers de Jean Arnoul, puis complétement abattue pendant le siége de Paris, elle n'était point encore réédifiée en 1595. et elle le fut plus tard de manière à former trois maisons distinctes. Une partie de son emplacement à été absorbée dans le carrefour de l'Odéon.

Musox ou Perrr-Écu-nr-Fnance (1517-1648), contenant environ un quartier, et élevée sur un terrain pris à bail, le 28 août 1509, par Jean Lefort. Au

xvin® siècle, c'étaient les écuries de l'hôtel de Condé.

Mason sans désignation (1h23), construite sur un terrain large de neuf toises el profond de vingt-six et demie, pris à baïl, le 8 (10?) décembre 1510, par Durant (alias Laurent) Pergues. Elle appartenait, en 159b, à Jean Briçonnet, seigneur de Glatigny, président des généraux des finances en la Cour des aides. Elle avait pour dépendance une maison sur la rue du Fossé, et la propriété s'appelait l'hôtel de Provence, vers 1740.

Maison pe + L'Imace-Sanr-Eusrace» (1523), bâtie sur un terrain large de neuf

toises et profond de vingt-huit, baillé à Jacques Morant, le 17 janvier 1509, à

RUE DE CONDÉ. 81 charge d'y construire une « maison manable,» de paver devant jusqu'au milieu de la rue, et de ne point nourrir de pourceaux. La maison de Fmage-Saint-Eustache appartint, vers 1585, à l'avocat de Rochefort, baïlli de Saint-Germain-des- Prés; elle était encore possédée par sa famille en 1698.

Mason pe L'Érér-Royare (1523), bâtie sur un terrain large de neuf toises et

profond de vingt-neuf et demie, qui fut accensé, le 17 janvier 1509, à Guy Her-

luppe. Au xvnr siècle, elle faisait partie de l'hôtel de Condé, et contenait ce qu'on appelait la cour des Fontaines et la cour des Ecuries.

Masox sans désignation (1523), bâtie sur un terrain de dix toises de largeur et de trente et une toises et demie de profondeur, pris à bail, le 17 mars 1510, par Waleran de Bées (ahas Bèze), « marchant appoticaire. » En 1595, elle appartenait à Jérôme de Gondi, et a ét6 absorbée dans l'hôtel de Condé.

Per

Elles furent élevées sur un quartier de terre accensé à Jean Martin en 1

:S MAISONS avec élables, ayant pour enseigne l'Iac

Norne-Daue (1593).

515, et par lui revendu, avec le commencement d'habitation qui sy trouvait, le 22 novembre 1518, au marchand Jean Bruneau. En 1547, à la place de ces petites maisons, 1l y en avait une grande que le chanoine de Paris, M° Robert Cordier.

avait fait construire D, et qui fut le noyau de hôtel de Gondi.

HÔTEL DE GONDI, depuis DE CONDÉ. Suivant Jaillot, cet hôtel célèbre eut pour origine une maison de plaisance élevée par Arnaud de Corbie sur le clos Bruneau, achetée, au mois de juillet 1610, par Jérôme de Gondi, due de Retz, maréchal de France, et adjugée par décret, en 1619, à Henry de Bourbon, prince de Gondé. Ge sont autant d'inexactitudes. L'hôtel de Gondi, dont l'emplacement ne dépendait pas du clos Bruneau, ne fut point adjugé au prince de Condé; mais il lui fut donné, le > septembre 1612, par le roi Louis XHF, auquel il avait été adjugé par sentence du Châtelet du 14 juillet précédent, après avoir été saisi sur

Jean-Baptiste de Gondi, gentilhomme ordinaire de la chambre, à cause des det

grevant la succession de son père. Le membre de la famille de Gondi revêtu de

£ à la maison de l'Image-Notre- æmain des Prez, en ladicte rue Neufve, où soulloit

Dame, dans le censier de 1547, est conçu en ces :pendre pour enseigne l’Imaige Nostre Dane, qui

termes : «De maistre Robert Cordier, chanoine de

ut à feu Jehan Martin; tenans d’une part ausd. «Paris, fils de feu Guillaume Cordier. lequel Guil- + vefve et héritiers de feu Walleran de Beest, d'aull

re ælaume Cordier avait esté ou lieu de maistre Adrien “part de présent à Baptiste de la Vergne, ou lieu + Forme, procureur ou Chastellet de Paris , et sa feue de Albert Salvyaty:; aboutissans à ladicte rue, et +femme, fille et héritière de feu maistre Guillaume par derrière à maistre Guillaume Coignet ; lequel

“le Vavasseur, en son vivant cirurgien, demeurant lieu, qui contient ung quartier, doibt de cens cha- «à Paris, pour une maison de nouvel rebastie par “eun an, ledict jour sainct Remy, x s. parisis,

rledict Cordier, et court en laquelle soulloit na-

*comme appert par la lectre de prinse de ce faicte

#guères, auparavant ledict rebastiesment, plusieurs «par ledict Jehan Martin, dattée de l'an mil cinq «peliles maisons et louaiges jardins et estables; le “cens el quinze.» (Arch. nat. reg. LL 1125, “lieu comme il se comporte, assis audict Sainct Ger- fol. 126 v°.)

ui. 11

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DE mo a

la dignité de maréchal de France s'appelait Albert, et non pas Jérôme; il mourut en 160, de sorte qu'il n'a rien pu acheter en 1610. Ge n'est pas non plus à celte époque que Jérôme de Gondi, introducteur des ambassadeurs, chevalier d'honneur de la reine Marie de Médicis et père de Jean-Baptiste. acquit son hôtel du faubourg Saint-Germain, car 1 mourut le 31 janvier 1604. I le possédait déjà en 15gb, comme le prouve un censier de cette année; il en était mème propriétaire dès 1584, ainsi qu'il appert d'un croquis contemporain, où sont indiquées «la maison de Gondy» et «la rue Neulve où se tient M. de Gondy.»

Les archives incomplètes de l'abbaye ne nomment point Arnaud de Corbie à propos de l'hôtel de Gondil), et n'apprennent rien sur l'époque où Jérôme de Gondi acheta les diverses propriétés dont la réunion forma ce grand hôtel. I est simplement dit, dans le censier de 1595, qu'elles lui appartenaient € longtemps “avant les troubles.» Nous constatons d’ailleurs, par l'étude de ce censier, rapproché d'autres documents, qu'à la fin du xvwi siècle Fhôtel de Gondi offrait des dimensions qui ont été peu modifiées jusqu'en 1699. I présentait ainsi, sur la rue des Fossés (Monsieur-le-Prince), un développement que nous ne pouvons préciser, mais qui ne devait point être inférieur d'abord à trente toises, el qui atteignit quarante-trois toises au milieu du xvr siècle. Sur la rue de Vaugirard, le mur de clôture avait au moins quarante toises, el, sur la rue Neuve (de Condé), dont l'hôtel formait l'encoignure et où il avait sa principale entrée, nous sommes certain qu'il était large d'environ quatre-vingt-quatre loises et demie.

Jarix contenant un arpent et demi (1523). Il appartint en 1531 au banquier Bénard Carissan, et en 1547 à Fltalien Baptiste de la Vergne, «traeur d'or du « Roy,» qui y avait bâti «une grande maison, couverte d'ardoise, à la mode yta- «lienne,» à la place d'une autre construction couverte en tuiles, que le nommé Albert Salviati, son compatriote, avait fait élever précédemment. Le terrain en avait été accensé, le 17 novembre 1590 ,à Ravaut du Mesnil, procureur et receveur de l'abbaye.

Musox sans désignation en 1517, puis ou Heaume (1523-15 h3), faisant le com de la rue de Vaugirard. Elle avait été bâtie sur un terrain de vingt-quatre perches, baillé à Jean le Fort, le 2 août 1509, et le jardin qui en faisait partie, formant l'encoignure de la rue, mesurait neuf toises cinq pieds sur quinze toises de profondeur. En 1547, elle était déjà unie à la précédente, et toutes deux furent englo-

bées dans l'hôtel de Gondi, avant 1599.

Il est probable que Jaillot a commis une er- néalogie de la maison de Corbie, donnée par le reur de lecture, et que la notoriété du chancelier P. Anselme, n'indique aucun individu ayant porté Arnaud de Corbie lui a fait voir ce nom là où il y le prénom d'Arnaud, depuis le chancelier, qui mouavait, en réalité celui de Robert Cordier. La gé- rut en 1413.

CÔTÉ OCCIDENTAL

JUSTICE

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