GERMAIN
NES Le ; |
non plus que certaine chapelle dont parle Piganiol et qui était au bout de l'une | des halles. On remarque sur les plans que les quatre grands flots compris entre | les rues de Picardie et de la Chaudronnerie renfermaient chacun des chambres
avec une pelite cour et un puits.
Le bâtiment des halles n'était séparé, vers le midi, du mur de clôture de l'ancien jardin de Navarre que par une ruelle très-étroite: il n'en était pas non plus 11H fort éloigné, du côté de la rue des Canettes; mais l'espace s'élargissait du côté opposé, el, vers le nord, derrière les maisons de la rue du Four, sur une profondeur d'environ vingt-cinq toises, il formait ce qu'on appelait le préau de la loire.
Ce préau, loin d'être vide, contint jusqu'à quatre cents loges. D’après le procès-
verbal de 1615, on y voyait une rue de Mercerie; une Grande rue Kerronière; une
«rue du Milieu-Pottière;» une vue de la Vannerie; une rue Gaufrière; une rue de | Beauvais; plusieurs traverses, dont lune conduisant à la Halle aux draps; un lieu dit le Tourniquet; des Halles à la filace, voisines de la rue des Canettes, el «un petit -bastiment servant à l'exercice de la justice du bailliage.» Le plan de Quesnel montre qu'il y avait en outre une potence. On accédait au préau et à ses halles de trois côtés : par la rue de la Foire, par le passage de la Treille et par une porte donnant sur la rue du Brave; celle-ci remontait à l'origine même de la loire; elle à été appelée la porte Peince vers 1595, «le petit huis de la Halle + en 1499, et, dans la première moitié du xvi° siècle, on l'énoncait ordinairement la porte des champs de la Foire. Elle avait sans doute été substituée à l'ancienne
issue de l'hôtel de Navarre.
Maison sans désignation (1595). Elle paraît avoir été un morcellement de la suivante, avec laquelle elle était solidairement chargée d'une rente de vingt-quatre livres.
Gnaxcs (1493), puis muson bâtie, suivant le censier de 1995, par le nommé Denis Tabouret. Sous Louis XIE, elle appartenait au propriétaire de l'hôtel de la ait le coin oriental de la rue Princesse, moyennant un élargisse-
Guette, el fais
ment d'environ quatre mètres, pris sur Fhôtel de Roussillon, auquel elle était
précédemment contiguë. Elle avait été possédée par Adam de Baillon , puis par
le président René Gentils, et elle fut comprise dans la confiscation des biens de
ce dernier.
Grañve maison renfermant des granges, des bergeries, ainsi que deux jardins. |
et dite, en 1523, contenir cinq quartiers, ce qui semble exagéré. Elle est men-
lionnée dès 1419, et fut vendue, le 28 février 135. par Adam de Baillon, ser-
gneur de Valence, à Jérôme Gentils, notaire et secrétaire du roi. Elle apparte-
nait à René Gentils, président des requêtes au Parlement, lorsqu'on lui intenta le Î
procès à la suite duquel il fut pendu à Montfaucon, le 25 septembre 1543. Au