‹ TorquemadaChapitre 105 sur 176 · ACTE PREMIER — SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER — SCÈNE I

GUILLOT-GORJU, lui montrant la valise pleine de fioles.

Voici les élixirs.

Il ouvre le tiroir de la table.

Et pour écrire un mot De Tencre et du papier.

Il ramasse les vêtements laissés par l'homme et en fait un paquet qu'il met sous son bras, après en avoir tirj un grand manteau brun dont il s'enveloppe. Il se cduvtc également du feutre neuf et empanaché de l'homme.

L'heure approche où bientôt Les bourgeois vont passer. Je m'en vas. — Ah ! j'y pense. Je dois vous avertir. Sous mxon nom on a cliance D'être pendu, mon bon seigneur.

L'HOMME

En vérité ?

Et sous le mien, mon cher, d'être décapité.

GUILLOT-GORJU

En ce cas. Dieu vous garde !

L'HOMME

Il a de la besogne.

Comme tu vois. Bonsoir.

Guillot-Gorju sort. Resté seul, l'homme s'assied sur une borne de pierre couchée à terre sur le pavé, tire de sa poche la lettre que Guillot-Gorju lui a donnée et paraît la lire avec une profonde attention, qui se change bientôt en une profonde rêverie. Tagus met en ordre les fioles et recoud les vieilles tapisseries de la baraque.

i88 LES JUMEAUX

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