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Firenie 7 gennaio 18f!G.
Ricsvo io sottoacritto dal aignor V. Consani N.° 2 figure in bronio di bcbyo di bsllissimo lavoro greco o etruaco (<ic) ; plù una Pace del 1400 con amalto e niello, od una testa di Mlnerva dichiarata In plombo dal suddatto sig. Conaanl, aonza garantirne la sua condiiione, e quanto aopra ho pagato al auddetto in piano accordo franchi tremiln cinqueeanto.
F. DU NOUVOS.
Il no s'agit ni plus ni moins, tout simplement, que des deui Petili dvtrriert en terre cuite modelés par Andréa del Verrocchlo, et reproduits en argent par des ouvriers très-habiles aur l'autel {Douait) du Baptistère de S. Giovanni de Florence. Cet autel
a coulé plus d'un siècle de travail eux artistes florentins du XIV.™ at du XV.»" siècle.
Paris et Londres ont vu ces chers-d'œuvre en 1S84.
M. Tlmlml husardn de m'offrir une misère. Ce collectionneur gardait alors, me dit-on, son urgent et son goilt, pour la vente Piot, qui devait avoir lieu quelques semaines après. Un effi'1 la vente se fit. et M. Timbal y dépensa de fortes sommes; mais il tomba en contradiction avec lui-mruii! dans rac|iiiiituni d'un objet; car lui, élève do feu M. Klundrin, qui l'était de feu M. Ingres, ne dovait pas se faire un piètre cadeau de cet Enfant raehltlque à cttlifmrelion sur un Margot. Lea puristes sont tenus de repousser le laid,
M. Thlers aurait eu grande envie d'acheter seulement le Guerrier h la mine douce et timide. Noua lui Ames observer, par l'entremise de M. Cnran, que nos deux statuette s'appelaient Les iaxiparaliles.
M. His de Lasalle et 11, Georges Duplessis furent.
lent artistiquement ces deux pièces, et ils ne pouvaient, sans le plus vif chagrin, supporter l'idée de tie pus les voir rester en France.
A Londres nous eu envoyâmes la pliùloyrnphii; ii M, Henry Cole , qui s'empressa de nnus répondra que M. Kobinson avait été chargé do voir ces objets d'urt pour eu référer a la commission du lluséc. Nous attendîmes cinq jours M. ilohinson , mois inutilement. Nos Guerriers valaient bien pourtant la célèbre Vierge au Slotifiick I
Il n'y avait pas de place uu Briiish MutltH», selon sus directeurs, pour mes Burallini, qui n'ont que 17 centimètres de hauteur (!!!!!).
finalement eu fut M, le baron Adolphe de Hotbscliild qui voulut les avoir : il les a donc, et, sans contredit,
ce sont les deux ptua jolies perlas de sa magnifique collection.
M. Rivet, qui a aujourd'hui tout intérêt à soutenir que le Bmitimi est ancien , a prétendu qu'aucun commis de M. Freppa ne l'avait prévenu que c'était un ouvrage de Bastlauinl. Mais ai vous lui demandez a présent pourquoi il ne l'acheta pas, il vous répond: i Je ne voulais pas m'embarasser du por- » trait d'un homme aussi vieux et aussi laid que ce " Bcnititni. »
Nous savons que pour bien des Parisiens, et peutêtre encore pour M. liivet, il faut qu'un portrait, pour être apprécié et pour avoir une valeur moDétaire. r^iniffc mi 1:11 lir.a ci; : - nuiitrc ijuiiliti'-.-' : Fetamt, i«IÎ(, jeune, iUtoriqut; mais pour le Btsititni la chose semblerait tant soit peu différente; car que répondra K. Rivet à ces paroles que nous lisons dans une lettre originale de lu. de Nolivos, écrite le 25 décembre 1805 a. M. Freppa? Voici les propres termes de M. de Nolivos: « C'est le 19 janvier que }e Tais
• ma vente. Monsieur Rivet, qui est très-difficile en
■ affaire, me cerche une Chicane do très mauvais » goût et fort ridicule. Vous pouvra vous souvenir
• aussi bien quo mol comment les choses so sont » passé quand je vons ai acheté le vieillard en terre s culte. Il prétond que Jo l'ai acheté sur son indi-
■ cation et que je l'ai payé avtc jo« arjeai . . .
» Deux causes m'ont empêché de mettre cet objet au » nombre des objets on compte a demi. Cet objet me
. plaisait et me pltlt enoor h tel point que comme i j'ai obtenu de pouvoir retirer un quart dea objets
> sans trais 11 sera du nombre n'importe a quel prix. • Bn second lieu comme loitt le mondi h Florence le
> disait moderne, tait par Baatianini, si j'avais mis
> cet objet dans ceui h compte à demi j'aurais il
Mais la Potasse donna la certitude h M. de Nolivos que le Btsivieni était ancien ; oui, la PotahbbI!! Cette substance alcaline rut la boussole qui conduisit M. de Nollvoa a découvrir une Urr* MtUwM. Jtitum
M. Henry Dolange se trouvait a. Florence lorsque nous envoyâmes cet article sur le BeaMtnl au Journal le Dirilto. Une personne, parlant alors à. col antiquaire lui-même , lui communiqua les raisons qui devaient rendre le BenMent à sou véritable auteur, et obliger le directeur des Musées de Paris k Péter du Louvre, M. Delange répondit ; « Cent mille
• arguments italiens tendant k prouver que le Bt-
• ntrltai xst une sculpture moderne, no suffiront pas » pour décider et» ntttitvti a l'enlever de la place
- un cot. y pourrais i« taire ««■ d'- liuvre. • N'avet-voui rien autre a due. Il Déluge] Bit-ce que par hasard v^us porteries le tllre d'iiouimp ;oral.liMe' Je ui- Val pnudar.t jasiois oatendu dire. u Paris. Voyons, cooeenes-en, u'est-ce pas que tous vous tronpet aussi, quelquefois î Von» reppe:ei-vous la découverte que Je fis des porcelaines des JJédlcls» Vous dlslei que c'était le marquis Blnori qui les
fabriquait; et plus tard voua avez dit que j'avaii mou té une fabrique i> Kavenns, pour en produire. Du resta votre obstination, vos fables et voa rêves vous ont attiré les railleries et le blâme de MU. le baron de Wonvlllo, Klocreux, Ch. Davlllier, Piot, Jacquemart, Rohinson, etc., etc.
Mais produirons les arguminti qui, selon SI. Delange, ne luirent par a Jeter le moindre doute eut l'a noie uueté du BtnisieM.
lu lottoscritto Ammlnlatratore délia Fabbrlea del rflgg. Romeo ed Ullsse Cautagalli, attesto cbe 11 fllg. Giovanni Baatlanlni dl Profeasione Bcultore , f comprA alla Que dell'auno 1863 noms ritevo dai 11bri délia auddotta Amminiatrazione délia Tarra per modellare un buato a ehe dopo avarlo (atto mi fd portato dai uedeslmo Sig. Baatianlni alla Fabbrlca per cuocerlo ; il BUddetto Buato rappresentava Girolauio Benivieni.
Kd in fede
Luioi RouaMKLLi, Miaistro.
MONICIPTO DI FIBKNZE
Visio per la légal liiazione délia firma dell'Ammiaistratore Sig. Luigi Ho m au al 11 dl questa clttfc. U 30 Mario 1887
Per 11 Sindaca :
l' Aiiiiiort A, [•ukticki.li.
Vlsto per la legaliusiione
Pal Prefetta :
DB MjIQNT.
la sottoBCrttto attosto pur In vorita, qualrnenta verau
Ifuiro dallo Scultors Giovanni Bastlanlnl d& Fiesole, nvetldo laboratorio in Pircnzs, un ïïuato in terra cotta. ruppresentanto Girolamo BenlTlenf, sullo stile del 15," Secolo, e ebo par tala osecuiione si proTalse par modallo, riscontraW una earta Bomigllauza col Peraonaggio, dalla inelalone eelatante nella Beale Ubreria Naiionale nalla Série dei ritrattl ed elogi degli tllustri Toscani, dl un Yeechio stato lavorante aella Mani/attura del Tabacclii par nome Oimeppc Stunaiuti soprannominato il Priore.
Atleuto puru di averlo voduto modellare, ed In Que di aver vonduto nel Novembre 1804 detto Buslo al Mlg. De Nolivos, non gia corne opéra antica o moderne, ma bonar lamente lal qunle esso la vidde o la esamino. Firenie 16 Oennaio 1861.
GioyàHMi Fbbpf*.
MDNIOIPIO Dl FIRENZE
Visto per la legallzzazlone délia Crin a del Slg. Giovanni Froppa Negoilante di oggetti di Antlehita in questa Glttt.
Flrenw 11 90 Mario 1667
Per il Sindoco :
£' Amutrt A. Canncsut.
Visio per la legalizzaiione
Pel Prefetto :
Du MAONT.
A di U Bennnio 1B61 tfel soclOBcritU liberemente atleBtlaruo, per esseme
L'i-.i i z>:d b, Co<
scerue 1 linéament! nel buato del Benlvienl.
lo Bottoscritto atteato aver veduto modellare nel 1863 dal Si g. Giovanni Bastlaninf, un buato col noms dl Girolamo Benivieni commeasogli dal Bïg. Giovanni Freppa, e ohe nel detto ritraaao acrupolosameute un Sigaraio col eoprannome di Priori, corne pu6 farne fede 11 gesso eslatente nollo Studio Buatianlni, calco fatto sull' originale dl terra cotta.
Firenze 11 18 Gennalo 1B67
GijiHim Fbakcbscu, Scultore.
più dl uua volts alla Studio del Slg. Giovanni Baatia,nlni, e di averti veduto dal medesimo modellare un Buato di un Vecchio che ru chiamaio col suo nome Storlco di Girolamo lleuisieni; soppl poi cbe il medeaimo Buslo fu venduto dal Sig. Giovanni Freppa all'Àntlquario Nolivua di Farigi.
Cunzio Fiobavahti, Ageute dl Cambl.
Flrenie 11 Germain 1SB1 lo Giusspfb Sinrom lavorante dl acultura atteato par la ïerità che presao la fine del 1863 viddi lo atesao, dallo Scultora Sig. Giovanni Baatlanini modellare e saccare, e cuoeare II Buato rappresentante Girolamo Benivieni e lo vldi aervirsi dl modallo del
vecchlo Giuaeppe Bonaluti detto 11 Priori 11 quale è som i g-1 1 ant is a i in c .
Firenie 17 Gannaio IB87 lo sottaseritto dichiaro d[ avar veduto modellare al Sig. Giovanni Bastianinl nell- Anno 18B3 11 busto rappresentante Girolamo BenMeni.
Enkioo Bicoi, Pittore.
Firenie II 17 demain 1867 lo sottocritto attesta che il gesso eaistanté nello Studio dal Sig. Giovanni Bastianinl, calco fattosulla terra cotta rappresentante Glrolamo Benivienl, è II proptlc rltrstto dl Giuaeppe Bonaluti detto il Prtore mio conoscente.
LoBBsio FiiTOBi, lavorante di Scultura.
Firenie li 1B Oennaio 1887 lo sottoscritto atteato che 11 geaso esistente nello Studio del Sig. Giovanni Bastianini calco fatto sulla terra cotta rappresentanta Girolamo Benivienl è II pmprio ritratto di Giuseppo Bonaluti detto II l'riore
HiïFÀKLLO COLZL
Firenie li 19 Gennalo 1867 lo suttuscritta attesta par la rerith che il gesso eaistanté nello Studio de! Sig. Giovanni Baetianini calco fatta sulla terra cotta rappreseutanto Girolamo Benivlani 6 ii proprio ritratto di Giuseppe Bonaiutl detto il Priore mio amico.
Carlo Mihoccbibi, Negoziante.
Firenie 11 10 Gannaio 1867 lo «ottoioritto attesta che 11 Geaso eaistanté nello
Studio de] Sig. Giovanni Baattanlni ealco fttto autla U'rra cotta rappre sentante Girolamo Banlvleni è it proprio ritratto dl Giuaeppe Bouatuti detto I] Priore
Viwcbhzo Ra.8tbju.li, Negoziante.
Visio pcr la legallzzazione dalle Arme dei Signorl
Qaiabini Fbancbsco, Scultora.
Kiobatanti Cmuio, Agent» di Cambi.
Santom GmaBppu, Sboïiatore In Scultura.
Baoci En rkjo, Plttore.
Fattobl Lorbnzo, Laiorante in Se ni tu™.
Colzi Kaitaello, Botterai o.
Mibocohbri Cablo, Negozlante.
Babthblli Vincbbzo, Negoilante.
appoate nell* uaito Attestato in data de' 14 Gennaio 1887, diretto a comprovare che lo Scultora Giovanni Dastiaoini 6 11 vero Autore del Buato In terra cotta rappreae niante il ritratto di Girolamo Beniviani. l>al Municipio di Firenie, 11 1." Aprile 1861
Vlato per la legallzzazione
Pel Prefetto :
Db m au NT.
Flrenie a dl 32 Gennaio 186"7 1 aottoacritti attestano che il Geaso eslatente uello Studio deJ Sig. GlOTanni Bastianini calco fatto aulla terra cotta rapprosentante Girolamo Benivienl è i! proprio ritratto dl Giuaeppe Honaiuti detto 11 Prlore.
nostro rompsgno di it
Femiinando Lui.
Giusarps Dam.
cha pum pietro ïionaiut:
l«MM !.:|..:
MffllBM.I VlWCBKZO AuKDHn MOKTHLATtOL PASQUALE Malenotti.
M tau ei Oeazîo.
OBLANDIHI A.NH10LO.
Gabtano LaM.
Gabtano Papi.
GlUBEPPK KOSSI.
lo Fbancbsco Branda.ni.
Bartoli GIOVA.1M.
BUIMO OfilOLASI,
Ilîroo Sig. Direttora délie GaMIe.
II sottoscritto prega lu S. V. Illma a volera autorizzare il Sig. Diretlorc dell' Aaionda dei Tabacchl in Klrenze dl potore certMcarc cho la firme degll ludivldui segnati in calca dcll 1 anaeseo attestato sono vere ed appartongono al lavoranti oddetti alla manlfatture dl quoir Aiianda, easendogli un tal CertJÛcato iiecedsario par cerziorare 1' originalité dl un sua Iavoro iu terra cotta Flrenie 11 20 Mario 1801
Giovanni Bastiamini.
La suddetta Istanza la mandata cnn ûccliietln alla Dlrezlone dei Tabacchi coma segua:
SI certlllca dal aottoscritto che fra 1 noml a cogoomi Bcritti noir unito attcstoto par comprovara cho lo scultors Giovanni Bastianini è il varo autore dol Busto lu terra cotta rappreaentante il ritratto di Girolamo Bonivieni, ve ne aono trenta appartenant ad altrcttantl Slgarai dl quosta manifattura compren-
stvamente ad alcuni passât! a roercede giornaliers o collociiti in qùiniicenia.
Per il Dlrettore :