NT IN AT TE JEU SOU NN ES
Éd dites the
ci 2 ca
Ce “
tés, l'une pour le Pouvoir et l'autre pour la province, l’une pour le Service du Roi et l’autre pour le Service du Public ? Pour satisfaire au Service du Roi, Tourny fit rendre le plus possible à l'impôt du vingtième dans les deux élections de taille réelle. Par compensation, el pour salisfaire au Service du Public, il ménagea, pour un temps tout au moins, les pays de taille personnelle, auxquels appartenait Bordeaux.
La Cour des Aides, le Parlement, tout le Clergé récriminaient à qui mieux mieux . La crise économique leur servait de prélexte. L'intendant, plaidant leur cause auprès du ministre, trouva bon de produire le même argument. [ra-t-on jusqu'à saisir dans les chais le peu de vin qui s’y trouve, jusqu’à laisser toute liberlé aux agents du fise ? « Que de plaintes, que de cris ! Combien leur procédé paraîtra-t-il dur, ainsi que mon administration qui l'autorisera ?! » Sur ce, l'intendant propose des adoucissements : comme le Pouvoir hésite, Tourny prend la responsabilité de la décision, pensant bien que le ministre n’osera pas le désavouer à.
Le jour vient cependant où le Pouvoir s’insurge, où il ne croit plus pouvoir laisser l'intendant décider en maïlre des secours à accorder. Tourny doit alors exercer son aclion contre les imposables, qu'il va sûrement mécontenter.
En 1754, mais alors seulement, l'intendant s'emploiera, lui et son personnel, à mettre en règle, dans la mesure du possible, le rôle des nobles et privilégiés, dont on avait jusqu'alors quasiment respecté l’immulabilité 4 Le Pouvoir, représenté par de Courleille, demandera davantage; il réclamera, pour l'appliquer aux privilégiés, l'établissement d'un rôle de supplément pour les cinq années écoulées depuis l'établissement du vingtième ?. L'inten-