Puisqu'il est intendant
3. A. N., E 2347, arrêt du 16 septembre 1755, minute, et À. D., Gir., C 2298, extrait des registres du Conseil d'État,
sa victoire. Elle va lui apporter un surcroît de souci; elle risque de le brouiller tout à fait avec le Parlement !. Ce dernier, bien qu'il sente sa cause mauvaise, fera son possible pour ne pas capituler. L'intendant a vent de l’orage. Il écrit à de Courteille : « Monsieur le Premier Président m'a marqué : je suis véritablement affligé de la décision du Conseil, d'autant que je prévois qu'elle aura des suites », et 1l s’'empresse d'ajouter : «Vous aurez pu voir du reste par une lettre que j'ai écrite à Monsieur le Contrôleur Général, le 7 octobre et par une autre du 14 portant la réception de l'arrêt pour le Terrier, dans quelle position je me trouvais vis-à-vis le Parlement et Monsieur le Premier Président ?. »