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Quid ad Mariam aCcedere Uepidet humana fragilitas 2 Nihi

in ea, nihil terribile : tota <uavis G omaibus oterens Lac ét lanam.

gratis ei qui talem Uoi Médiatricemn Providit. Omnibus Omnia fret à

Sapientibus et in Sipientibus copiosissima « tite Debitricem ect. Onin bus misericordia SINUM aperit, > plenitudine EJus accipiant UnIVersi, « 1]

tivus redemptio: em, &ger Curatione M, peccator veni im, justus wy tiim, lus Tætitiam, Filii persona « arnis human Substantian : ut n M est

abscondat a calore cjus, Ze Ss, mayn,

ve

| 33! APFENDICE è ll} | | se passer des bienfaisantes influences di Marie, Dans le ! me sermon, il dit encore: "Par vous nous avons acces || pres du Fils de Dieu, o vous qui avez trouve la grace Ë Il et qui êtes li Mère de notr salut; en sorte qu'après S'étre donné par vous & chacun de nous, Jésus nous reçoive

tous de vos mains! Or, voici bien la pensee de saint

ernard : de mème que pour parvenir au Père nous devons

È | passer par Jésus Christ, qu est le Médiateur de justice, et b ces, ainsi

! dont les mérites nous ont obtenu toutes les

j our parve ir au Fils nous devons passer par Marie, qui I |

|| est médiatrice d'intercession et dont les priéres nous

obtiennent l'application des grâces que Jésus-Christ nous 5 I .

a méritées, La pensée de saint Bernard se dégage encore

plus clairement de ce qu'il dit dans son sermon De .lqueductu. Après avoir avance que Marie a reçu de Dieu la

principale plénitude, c'est-à-dire Jésus-Christ, et cela pour

nous le communiquer, il parle en termes formels de la

seconde plénitude, conséquence de la première, et qui

concerne les grâces dont nous sommes redevables aux prières de Marie. Nul doute, dit le saint Docteur, que Marie n'ait obtenu de Dieu Jésus-Christ, source de toutes

les graces ; mais, sije ne me trompe, cela ne contente pas

entièrement vos désirs : ce que vous souhaitez, c'est que

Jésus-Christ vous ayant mérité toutes les races, il entre

dans les attributions de Marie d'obtenir par ses prières

que ces mêmes grâces vous soient appliquées ?

Cela posé, saint Bernard nous presse de vénérer toujours

et de prier sans cesse avec la plus grande confiance cette

divine Mère, puisque Dieu, prévenant nos désirs, a placé

dans elle la plénitude de tous les biens ; de telle sorte

qu'aucune faveur ne nous vienne de Dieu sans que nous

1. Per te accessum habeamus ad Filium, o Inventrix gratiæ, Mater salu

ti! ut per te nos suscipiat, qui per te datus est nobis. Zn ads, 1,5. 2.

2. Verum id quidem, sed parum est, ni fallor, desideriis vestris Jbit,

nous en reconnai Sons redevabic titercession de Marie, Et maint. nant, S'écric li Sunt Docteur, cl Vonstos pen NÉE Et Comprenons We quelle tendres Votion Dicu

Veul que nous honorions cell en qui plénitude de tous les biens “tin que,

que qu CSperance, qu que grace qu loue Hicrit regardions comme un don de cell qui s'él

délices ! Le Saint à oute, et, qu'on le rem ur Säagit toujours des STICCS Qui nous sont uellemer PENsCes par les mains de Marie: + fille est N lardin de délices, dan lequel descendit l'Esprit-Saint pour le rem plir de son souffle divin, et QUI visita de noure it pour remplir encor davantaue, afin que de toutes Patts abor dent et sun bondent les cé stes parfums, C'est-hedine les trésors de la grâce 2° l'uis faisant al USION au texte déjà (ULOP DS He se derobe à sa chaleur, Saint Bernard s'écrie: “Otes le soleil qui éclaire monde, adieu Ja \

lumière du Our Otez Marie, l'étoile de Ja mer, ct tout

rétombe dans les tén: bres et l'horreur de là nuit

Afin de nous Pétsuader encore mi UX de recourir à

Marie et de Ja prendre Pour notre avocate aupres de Jésus

Christ, le Saint aBime notre Confiance par cette consid

ration, que jamais ellene Prenden mains nos int rèts sans tre CXaucée de son divin Fils, « Recourez à Marie: car, je le dis sans hésitation, toujours, vrâce à von Mérite, ell

est CXaucce, Nul doute que le Fils n'exauc sa Mère ci

mini quanto des totius boni plenitudinen I Spel in nobis est, si did gratie, QUE ascendit deliciis sfiluens, Int, DS,

2. Hortus delici FUM, juem non modo Maverit ver Superveniens auster ille divinus, ut un lique fluint et « charismata « ilicet gratiarum. L

3 l'olle hoc corpus solare quad illuminat mundum, ui

riam, banc maris Steam, quid nisi cal 39 et tenebrae relin füuntur,

APPENDICI

que de son coté le Pere n'exauce son Pis," Etil ajoute aussitôt : * Mes chers enfants, la voila, l'échelle des px

cheurs, ma plus grande confiance, et tout le fondement de mon espérance 1," Et sil proclame Marie * l'échelle des pécheurs et tout le fondement de son espérance,” Cest certainement par cette seule raison qu'il la consider comme la médiatrice universelle et comme la dispensatrice de toutes les grâces. Son échelle: car de même que pour parvenir au troisième échelon il faut d'abord mettre pied sur le second, et qu'on ne parvient pas au second échelon sans avoir posé le pied sur le premier, de méme on n'arrive à Dieu que par Jésus-Christ, et on m'arrive 4 Jésus-Christ que par Marie, Elle est encore sa plus grand confiance et tout le fondement de son espérance: car, si Dieu veut que toutes les graces passent par les mains de Marie, le Saint en conclut que, sans l'intercession de Marie, il n'y a plus pour lui ni grace ni espérance, Il nous exhorte en conséquence à mettre, comme lui, toutes nos espérances dans Marie; et cela, par la raison que, si Marie prie pour nous, certainement nous serons sauves ; car il est impossible que le Père n'exauce pas son Fils, comme aussi ilest impossible que le Fils n'exauce pas sa Mère. Par contre, ainsi que le remarque également saint Bernard, si Marie ne prie pas pour nous, nous ne parviendrons pas au salut :

car c'est à Marie de nous obtenir la grâce dont nous avons absolument besoin et sans laquelle nous ne pouvons abso-

lument pas nous sauver, Voici ses propres paroles, qui

sont on ne peut plus claires: “Eh quoi! est-il possible

que le Fis essuie ou donne un refus? Est-il possible que le Fils n'exauce pas ei ne soit pas exaucé? Marie trou-

vera toujours grâce; et nous n'avons besoin que de la

1. Ad Mariam recurre ; non dubius dixerim, exaudietur ipsa pro reveren tia sua ? exaudiet utique Matrem Filius, et exeudiet Filium Pater. 1 ilioli, hac peccatorum scala, hace mea maxima Fiducia, have tota ratio spei mex, In Ads. DS. 2

\PPEN DC

grace :

Car C'est par la

4 Brace seulement qu Hous pari nons au salut, Conséquence qu'avonsen u desire Cherchons [\ srace ct cherchons.l: par Marie, car qu'elle cherche, elle le trouve ctiln € peut pas qu'elie cherch CN Van t

Outre c lextes, j'en 4 fapports

dans min

l'endroit d'où ils à NEUrES, un grand nombr, encore, tant | des Saints qu d'autres an ICONS et céléhre tuteurs. fn | } te, je ne Vois Pas Comm ht on peut les te Fpreter qu

tement que dans Ke sens de notre Propositions Je me

Contenterai de Je

léproduire ii sans le lecteur jusre

ordre pi cor

Hinenuure

Ouc

ensuite ui-meme,

L'auteur du < "mon sur

l'Assomption, sophrone, Son

SUN Jérome, ous

CONtEMporain, dit: +] Jésus-Christ, d'où elle S'épanche : et dans Marie, COU, qui la re pand de

selon d'autres plénitude de la tête

la grace est dans

comme dans

Comme dans l

tout cot:

Saint Bcernardin de

Sienne : sorties de [a tete dire du ( hrist,

, C'est-à- S. 1 Pour entrer dans son

SOTPS mystique, les grâces s'y répandent, comme autant d'esprits Vitaux, par Ï la sainte Vie ge Marie, A Partir du jour où la Vi rec-Mère Î Conçut le Verbe divin, il lui fut ‘SSIgné, pour ainsi dire, un | ï droit spécial sur toutes les processions temporelles du Saint Esprit ; en sorte que

depuis |

OTS personne n'a re çu de Dieu n'est par l'entre mise C'est donc par dispensent tous le

Aucune grâce, si ce tendre Mère,

de cette bonne et les mains de Mari que se

s dons célestes, toutes les vertus et toutes

Quid'enim 2 potestn Filius audire ut non

aut repellere ant üstinere

nor 1 k tudiri Filius potest 2 Mper hæe inveniet gyati t sol CE gratia qua egemus.. Nimirum Sola est gratia qua Salvamur, Quid ne alia SonCUpiscimus ? queramus Sratium, et per Mariar Qertmus 3 qu quod quivrit, inve nit, et frustrari non petest. 22% 1

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