‹ ToutChapitre 95 sur 319 · LA T. S. VIERGE APPARAISSANT À S. BERNARD · texte numérisé non relu

LA T. S. VIERGE APPARAISSANT À S. BERNARD

(Firipriso Lipri, 15e siècle).

a nr nnrnanne ne où

fs N

MARIE, NOTRE MÉDIATRICE

vient à parler de la dévotion envers la divine Mère, Car il lui refuse ce glorieux privilège que lui ont reconnu sans la moindre hésitation un saint Germain, un saint un saint Jean Damascène, un saint Bonave Antonin, un saint Bernardin de Sienne,

de Celle et tant d'autres docteurs,

Anselme, nture, un saint le vénérable abbé

Aucun d'eux en effet ela pour la raison déjà

| ne se fait scrupule d'avancer, et ç Ï indiquée, que l'intercession de Marie nous est non seulement utile, mais encore nécessaire.

Ce même auteur prétend qu'une savoir que Dieu n'accorde aucune grâce si ce n’est par l'intermédiaire de Marie, ne peut être qu'une hyperbole et une exagération échappée à la ferveur de quelques saints. Au surplus, dit notre auteur, à bien prendre leurs expressions, cela signifie tout simplement que Marie nous a donné Jésus-Christ, aux mérites duquel nous dev.

Autre:uent, ajoute-t-il, on tomberait d Dieu ne peut pas nous

pareille proposition, à

ons toute grâce, ans cette erreur que accorder ses grâces à moins d'en être prié par Marie. Or, avec l'apôtre saint Paul, nous ne reconnaissons qu'un seul Dieu et qu'un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus, sont les idées de cet auteur.

Mais qu'il me permette de lui répondre,

Voilà quelles

Son

rai sens

selon ce qu'il Riponse

. , A : à Muratori enseigne lui-même dans son livre, qu'autre chose est la à Muratori Fa

méditaion de justice par voie de mérite, autre chose la méditaion de grâce par voie d'intercession. ; également est de dire que Dieu ne peut pas, autre chose qu'il ne veut pas nous accorder ses grâces sans que Marie intercède, Nous disons, nous aussi, que cipe de tout bien et le maître absolu de

quant à Marie,

Dieu est le printoute grâce ; et, elle n’est qu'une pure créature, redevable de tout ce qu'elle possède à la seule bonté de Dieu. M

ais en même temps, qui peut

méconnaitre combien il est rai.

Page 1