‹ Towianski et sa doctrineChapitre 27 sur 30 · I.XVI · texte numérisé non relu

I.XVI

et tout un pays. Ce juste, par la pureté de son intérieur, attira la Colonne sainte qui protégea cette ville et ce pays contre les machinations du mauvais esprit. Sans lui la Colonne supérieure n’eut jamais pu (à cause de la loi immuable et fondamentale) accourir et porter secours.

38. Puisque tout dépend ainsi du mouvement de notre âme vers Dieu, concluons le peu de valeur de tout ce qui n’est que forme, de ces confessions et de ces communions que n’accompagne pas le mouvement du cœur. Hélas! que dis-je? le peu de valeur! Tout en tranquillisant les remords de notre conscience, ces pratiques extérieures ne servent qu’à étouffer battrait par lequel le Père céleste nous excite au mouvement d’atnour qu’il attend de nous. Le mal arrive à son complet triomphe lorsqu’il parvient à tourner à son avantage les moyens établis de Dieu, lorsque dans les temples du Seigneur s’élèvent les épaisses fumées de Satan. O vains efforts que ces froides vertus, ces prières mortes, ces cérémonies sans nombre, ces institutions, etc. ! La seule chose qui ait de la valeur, c’est de correspondre àl’appel de Dieu qui nous dit par son vicaire : Mon fils , donne-moi ton cœur ; c’est la commotion et l’illumination de notre âme qui peut seule nous attirer la Colonne des Esprits saints, et par conséquent la Grâce, la Bénédiction et le Ciel.

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