‹ Traditions et souvenirsChapitre 150 sur 160 · MURAT · texte numérisé non relu

MURAT

MORAT A L'EMPERIim.

Vanovie, le 6 décembre 1806, i minuit.

Le général Dombrowski est arrivé ce soir; la garde nationale va être organisée. Le prince Joseph Poniatowsld, qui a pris son parti de très-bonne foi, me présentera dans le plus court délai un projet d'oi^nlaation des troupes réglées qui pourront être levées dans le département de Varsovie; il en a accepté le commandement, et se charge de les organiser; et, en se décidant, il m'a ajouté devant les principaux magnats de Pologne : n Prince, vous devez plus compter sur ceux qui comme nous se décident après avoir mûrement réfléchi , que sur quelques enthousiastes qui n'ont rien à perdre, et que la moindre apparence de danger ferait cacher ou fuir. Noua comptons sur la magnanimité de l'Empereur; il est impossible qu'il veuille nous pousser ainsi en avant, s'il n'avait pas le pro-

iiyGoot^lc

jet de 06 pas dous abandonner. Dans tous les cas, nous sommes déjà ses sujets, et la France deviendra notre patrie, u Sire , la détermination de ce prince et celle des autres m^nats produira un grand effet ; car, je ne dois pas le dissimuler à Votre Majesté, presque tous tes grands avaient les yeux fixés sur lui, et attendtûent le parti qu'il prendrait pour se décider eux-mêmes.

Nos troupes observent la plus sévère discipUne et vivent dans la meilleure intelligence avec les Polonais. Sire, j'ai été obligé de prendre une mesure un peu sévère, mus que les circonstances rendent nécessaire : U a été ordonné qu'il ne serait plus distribué à l'avenir que le nombre de rations accordées par la loi. >

Sire, les généraux sont très-mal, les vivres sont fort chers, et la plupart des hOtes refusent de fournir leurs tables. Je n'ù pas cru qu'il fût convenable d'ordonner aux magistrats de la leur faire fournir, quoique quelques généraux m'en eussent prié. Tout le monde est extrêmement gêné , et cependant personne ne se plmot, tant on nous aime.

MUBAT.

Net a Berthi£r.

Tfaorn, le 7 décembre 180G.

J'ai l'honneur de rendre compte & Votre Altesse Sérénissime que les troupes françaises sont maltresses de Thorn depuis hier. Le 6' léger, les voltigeurs et les grenadiers du 69* et un détachement du 14' de ligne, commandé

D.qit.zeaOvGoOt^lc

36e NOTES

par le colond Bav&ry, ont tourné et attaqué l'eDDemi, et emporté ce poste ; rennemi a eu plnùeors tués ou blessés et on lui a fût quelques prisonniers ; de notre côté, nous avons tu quelques blessés.

Le colonel Savary mérite les plus grands éloges pour son iDteUigence, son zélé et sa valeur : c'est à loi particulièrement qu'on doit la prise de Thom.

Net.

Net a Bebtbieb.

Tborn, le 8 décembre.

A Son Altesse Sérénissime le Prince de Neuchâtel^ Ministre de la guerre.

L'ennemi continue à garder le plat pays; un ré^ment de Polonais, fort de huit cents hommes, couvre Graadeni et tous ses débouchés ; deux ré^ments de dragons gar^ dent la rive droite de la Vistule, depuis le confluent de la Drewenz jusque vis-à-vis de Lipno et de Plock et les communications de Gulmsée, de Scbonsée et d'Osterode. Ou dit l'ennemi beaucoup plus fort à Graudenz que je ne l'avais d'abord annoncé : la garnison de cette place est de quatre mille hommes, et on évalue à dix mille hommes les troupes qui gardent toutes les communications.

Votre Altesse sîdt que j'jù bien peu de monde pour tenir à la fois l'ennemi en respect et la campagne ; cependant, s'il osait entreprendre quelque chose sur Thom , il s'en repentirait, cette place étant un point trop important ponr

D.qit.zeaOvGoOt^lc

que je ne prenne pas le parti de me défendre jusqu'à la dernière extrémité.

Je lais reconnaître aujourd'hui les ouvrages extérieurs de cette ville ; après quoi, j'espère en fûre une bonne tète de pont : elle présente tous les moyens pos^bles' pour remplir les intentions de Sa Majesté à cet égard ; et, dès que le rapport me sera fait , je ferai commencer les travaux prélimiDÛres et rassembler les bois nécessaires pour les palissades. J'apporterai à tout la plus grande activité.

La place de Thom est fermée par un vieux mur crénelé, elle est entourée d'un fossé et de quelques ouvrages extérieurs très-anciens et dégradés par le temps ; cependant une garnison de deux à trois mille hommes pourrût au besoin y tenir tète à vingt mille assiégeants.

Le 59* de ligne doit être mùntenant en mai'che pour Frandbrt-sur-rOder, et peut-être même est-il arrivé à Posen. 11 me semble qu'il senût urgent de l'envoyer en toute diligence sur Thorn, ainsi que le 2S' léger qui doit bientôt arriver k Magdebourg.

Nkt.

VanoTÎe, ce g décembre i8o6.

Noie.

Les habitants de Varsovie se refroidissent un peu dans leur enthousiasme pour les Français, à cause des excès que commet le militure, de la trop grande surcharge des logements et de la nourriture des ofliciers.

^i^; MoLLKB, capitaine.

D.qit.zeaOvGoOt^lc

Net a Berthieh.

. Thom, le Q décembre 1806.

Ce n'est qu'aujourd'hui seulement que le 10° de chasseurs à cheval aura passé en totalité sur la rive droite de la Vistule ; je pourrai alora faire pousser des reconnaissan* ces plus en avant.

On n'a aucune nouvelle des Russes.

Net.

Ney a Berthiek.

Tfaoro, le 10 décembre 180$.

Tout le pays qui est devant moi etsur la rive droite de la Vistule, auï environs de Graudenz et de Lipno, est couvert de partis de cavalerie ennemis ; je euis réduit, faute de cavalerie de mon côté, à faire marcher lentement mon infanterie et à la fatiguer par un service de hîvouac.

Le général Tilly est annoncé devoir arriver aujourdlim avec ses trois régiments à Bromberg ; je donne ordre de le diriger demûn ou après sur Thom ; des bateaux pontés sont préparés pour le passer sur la rive droite ; cette cavalerie me sera bien utile, surtout pour ranimer les habitants de ce pays, qui sont extrêmement refroidis par les menaces de l'ennemi et par la cnùute où ils sont que les Russes n'arrivent.

Le général Golbert a effectué le passage de la Vistule avec le 27* de ligne, quelques pièces d'artillerie légère et

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des détachements du 3* hussards ; il était hier à Ostrometzki ; aujourd'hui il marche sur Gulm. J'envoie une partie du 10* chasseurs sur ce même point.

La Vistule charrie moins, et le temps est absolument au dégel ; cette drconstance est heureuse pour le rétablissement du pont de Tborn, dont les travaux vont très-bien ; la principale travée sera terminée aujourd'hui, une seconde avance beaucoup , et bientdt nous aurons une bonne .communication avec l'Ile ; le reste se fera ég^raneot avec la plus grande activité.

Nbv.

Net a Berthieh.

ThorDi II décembre.

Le général Colbert s'est établi hier au soir dans Gulm, avec neuf compagnies d'infanterie, cent chevaux et deux pièces d'artillerie : il a chargé le colonel Lebrun de hâter le passage du 3* hussards, de l'infanterie et de l'artillerie qui n'ont pas encore pu l' effectuer, et de le rcijoindre le plus t6t possible à Gulm.

Le général Colbert garde les routes de Graudenz et de Strasbu^ avec deux compagnies de voltigeurs ; sa cavalerie est à une lieue en avant et couvre les différentes communications -, le capitaine de hussards qui est sur le débouché de Strasburg a ordre de s'éclairer en avant de son front et de communiquer avec les troupes du général Marchand.

Ney.

Net a l'Ehpkugr.

II décembre iSo6.

Dès mon passage sar la rive droite de la Vistule, j'ai senti, Sire, combien je devais être circonspect pour conserver la position importante que j'occupe , et que je ne devais pas aller au-devant des forces ennemies, trop supérieures à moi, ou les attirer en m'éloigouit trop de mon pont. Mes cinq ré^ments, les 6* léger, 27*, 39* et 76' de ligne, ninsi que les 3' hussards et 10* chasseurs, forment cinq colonnes prindpates à une profondeur de huit lieues, dont la base est Thom, la droite au confluent de la Drewenz, la t£te & GoUub et la gauche k GdIdi ; chacune de ces colonnes a de l'artillerie, et l'intervalle qiû les sépare est couvert par des partis de cavalerie ; elles sont disposées de manière & pouvoir se secourir réciproquement au besoin, et & se replier dans des portions concentriques en arrière.

NST.

MAnécUAL NkV a Bëuthier.

TboTD, le 17 décembre iSofi,

Le 19, le général Golbert, avec la cavalerie légère, aura des postes & Strasburg et au-delà ; il laissera également un détachement en observation à Gulm, Lunawa et Nawra

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au-dessus de Graudenz ; il s'établira avec le reste eotre GurzDow et Ru[fpiQ occapaat ces deux points. Net.

Nev a Bebthier.

Gollub, i8 décembre 1806.

Le général Golbert est ce soir à Briesen et sera demain à Rebden pour observer Graudenz ; il a sous ses ordres quatre escadrons des 5* de hussards et 10* de chasseurs, et deux pièces de quatre; avec d'aussi faibles moyens il lui est impossible de rester à poste fixe , il sera obligé d'être toujours en alerte. Ce général aura l'honneur d'adresser à Son Altesse le prince de Ponle-Corvo un rapport journalier.

Nby.

Behnài>otte a l'Ehpehbur.

Biczab, a6 décembre à S heures du malin.

Le Maréchal Ney m'a écrit hier de Gurzno ; il occupe Hlawa, Soldau, Lautenbui^, et observe les routes de Neidenburg et de Willenberg. Demain la brigade de cavalerie du général Golbert ira prendre poste à Neidenbui^ et ■ poussmi de forts partis en avant,

Bbrkauoitki

D.qit.zeaOvGoOt^lc

HOTKS

Nn A BraTHiEB*

Dlntawo, prit de ZieliD, 37 décembre.

La cavalerie du général Golbert étant arriTée hier à Zielin, je Val dirigée immédiatement sur Soldau ; j'ai fait appuyer le 50* à la droite du 59' pour soutenir au besoin cette position.

Ney.

Net a Bertuieb.

Soldau, aB décembre 1806.

Le général Golbert est entré ce matin & Nddenbnig ; il a eu une l^ère escarmouche avec l'arri^'e-garde du général Lestocq qui se retire à Hobenstân.

Les habitants de Neidenburg rapportent qu'il se trouve douze tiiille Russes à Praaznic et fort peu de monde à Willenberg ; cette dernière ville renferme des magaàos de substances que l'on dit considérables ; j'enverrai sur ce point de fortes reconnaissances pour chercher à m'en emparer ; mais je ne ferai plus de mouvements offenâfe avant de connaître la position et la direction des colonnes de la droite et du centre de l'armée.

Le général Golbert a trouvé à Neidenburg un grand nombre de blessés abandonnés par le généiul Lestocq ; les deux aides de camp de ce géuéral ont été blessés à Soldau ; l'un d'eux, qui est prisonnier, en mourra probablement.

D.qit.zeaOvGoOt^lc

D'autres officiers blessés appartenant à plusieurs corps sont aussi tombés entre nos mains.

Nev a Berthier.

Neidenburfc, U 3i décembre 180K.

Monseigneur,

Le général Golbert, dans nu rapport qu'il m'a adressé de Klein-Schimauen, eu avant de WiUenbei^, le 30, m'annonce que ce même jour de très-bonne heure il a traversé le débouché du bois de Klein^Schimauen où se trouvât un escadron prussien soutenu par quatre autres escadrons et un batfùlloD d'infanterie légère placés derrière Gros-Scbimauen.

Aussitôt que ce général eut connùssance de l'ennemi, il fit attaquer les avant-postes, chargea l'escadron, et, après lui avoir sabré beaucoup de monde, prit un officier et quinze dragons. Ijes voltigeurs du 69* arrivèrent pendant l'intervalle ; l'euDemi alors fut vivement canonné, et notre infanterie, malgré l'infériorité du nombre, marcha sur Gros- Schimaueu ; le villi^ fut emporté, et les Prussiens, laissant des morts et quelques prisonniers, se replièrent sur Ortelsburg après une faible résistance.

Le général Golbert me mande aussi que, les troupes du prince de Ponte -Corvo étant arrivées à Willenbei^, il partira aujourd'hui 31 pour Ortelsburg, conformément à l'ordre de mouvement que j'avais précédemment donné :

D.qit.zeaOvGoOt^lc

il sera saivi [wr la brigade du général Marcognet, composée des 69* et 76* de ligne.

Le gënàiU Colbert ira s'établir k Guttstadt, eu passant par Paaaenh^m et Wartenburg, tenant ainû la tète da corps d'armée ; il sera appuyé par le 25* léger et le 50* qui prendront position demain à Allenstein et en avant de ce point.

Nn.

NeideDburf, le * jaoïier 1807,

A Son Altesse Séréiitsùne le Prince de Neuchâiel Minittre de la guerre.

Le 31 décembre, le général Colbert, partant de Sclùmaneo, s'est porté sur Ortelsbnig qui venait d'être évacué; son arant-^arde a donné vigoureusement sur l'arrièregarde ennemieet a fait prisonniers deux officiers et soiiantedix fiiùliers du régiment de Bulov : l'ennenû s'est replié sur Sen^ui^. Le général Colbert, conformémei^ à mes OTdres, a continué sa marche sur Passenheim pour se rendre par Wartenburg à Guttstadt où il arrive aujourd'hui ; il nettoiera la rive droite de l'Aile jusque la hauteur de Heilsbei^ ; il aura des postes de flanc à Seeburg ; m«a ii serait nécessaire, pour ouvrir les cantonnements de l'infanterie, de donner à la troupe quelques jours de repos, de . lui permettre de vaquer aux réparations de la chaussure, et que le mftréchal Besùères occup&t avec de la cavalerie

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l^ëre Bischoftsbarg et Seeburg : j'en fus la propô^ion au prince de Ponte-Corro.

Le MARÉéHAL Net.

Vanorie, te 4 juTicr 1807.

Ordre à M. le Maréchal Ney.

L'ordre de L'Empereur, Monsieur le Maréchal, est que VOQ8 couvriez avec votre corps d'armée 'Riom et le bloctis de la place de Graudenz. Le général de divi^on Rouget va se rendre à Bromberg pour y prendre le commandement du corps de Hesse-Darmstadt : il se fera aider pour l'iavestissement de Oraudenz par les troupes de la divi^on du prince de Ponte-Corvo qui sont encore à Thorn. Vous aurez soin, Monsieur te Maréchaï, de veiller au blocus de Graudenz, ùnsi qu'& la conservation de Thom et des magasins de Bromberg. Le prince de Ponte-Gorvo va se porter sur votre gauche pour couvrir le siège de Dantzig et celui de la place de Gotberg.

L'Empereur, Monsieur le Maréchal, ne voulant faire avec ses années aucun mouvement ofTensif pendant l'hiver, désire que vous preniez des cantonnements tels qu'ils appuient ta gauche du maréchal Soult et la droite du prince de Ponte-Corvo : indépendamment de votre cavalerie légère, la division Grouchy sera directement sous vos ordres. Votre parc d'arUtlerie doit être sur Thom. Donnez des ordres pour qu'on traviûtle aux fortifications de cette place;

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faites faire du biscuit dans les manutentioas de lIiorD et de Bromberg, de manière à avoir daos un mois deux à trois cent mille rations de biscuit prêtes à servir ponr les opéraUons de l'entrée de la campagne. Faites établir des hdpilaun à Thorn de manière que le pays que vous occupez ne Boit jamais embarrassé et que suivant les circonstances vous puissiez vous porter sur telle direction donnée.

Le major général Berthieii.

Au quartier iténéral de Neidenburg, le 6 janvier 1807.

Emplacement provisoire des troupes du 6* corps d'armée dont le mouvement s'opérera du T au 9 janvier 1807.

Le général Golbert, avec les 3" régiments de bussards, 10* de chasseurs à cheval, les compagnies de voIlJgeuFB du 25* régiment d'infanterie l^re et celle du SO* de ligne et deux pièces de j , formera une chaîne de postes de ma* nière à couvrir le front des cantonnements provisoires que prend l'armée. Sa droite sera Shippenbeil, le centre où il établira son quartier général, Bartenslein, et la gauche Heilsberg, observant par sa droite Barthen, Gerdauen et Friediand, par son centre Domnau et Eylau, et pu' sa gauche Landsberg et Melsach, points sur lesquels ii dirigera des patrouilles. Le général Golbert déterminera des lieux de rassemblement; sa retrûte est sur Bischoffstûn.

Le général Golbert mettra un détachement de 50 hommes & la disposition du général Marchand pour diriger des

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patrouilles sur Wormditt, Hollaud, Saalfeld, Rosenberg et Deulsch-Eylau, etc., etc., etc.

Il sera étidili des perches d'alatnne au centre de chaque lieu de rassemblement des ré^ments pour servir de ralliement en cas de nécessité.

Il sera aussi établi des pièces d'artillerie aux quartiers généraux des généraux de brigade de manière & correspondre par trois coups de canon de la droite à la gauche ou du centre à la droite et k ta gauche. Si rennemi se présentait en force pour attaquer quelques parties de nos cantoDnements, au signal convenu les troupes prendruent les annes et se réuniraient aux lieux de rassemblem^t, et y attendraient de nouveaux ordres.

Le Mar^hal Net.

Nev a Bertuiei.

Wartenburg, le lo jinvier 1807.

J'ai l'honneur de vous rendre compte que le 6 de ce mois le général Golbërt a fait surprendre pendant la nuit la petite ville de Bartensteln où se trouvaient vingt-cinq dragons gardes du corps. Nous avons fait prisonniers l'officier commandant et six hommes ; on a également prie douze chevaux abandonnés pu* leurs cavaliers, qui, voulant se sauver à la nage, ont été-noyés.

Le 8, l'avant-garde de ce général a trouvé, auprès du village de Lauterhagen, vingt-cinq hussards noirs et un

D.qit.zeaOvGoOt^lc

officier ; on en a pria «nie, le reste a été sabré. Noos nV Tons en qu'on senl blessé dans ces deox renomitres.

MmtcHAL Net a Bkbthibb.

Bartenitein, le i4 janvier 1B07.

Le 10, noas moM attaqoé et occopé ScUppenbcil; le 1 1 , rennemi est venu arec dn canon et an bataillon d'inlanterie légère reprendre ce poste, La perte de part et d'autre a été de peu de conséquence, et le soir même on renf(fft de quelques compagnies d'infanterie nous a permis de réocaq>er ce poste important à cause des grandes communications de Kœnigsbei^ qui y aboutissent.

Nbt.

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