CHAPITRE VINGT-SEPTIEME
lies BoBsea (e relireot par Lomzi, —, CaDlonneuMniB de l'aimëe fraa^iic. — Napoléon rentre à Varsovie. — Il y lient» cour. — M. de TillejrBDd, — Le corps diplomatique. — Guerre enire la Russie et la Porte. — Succès en Silétie. — Avan[-g*rde de Ney à Scfaîppeubeil. — Mécontentemeat de l'Einperear. — Leltrei de Berthier ^t du maréchal Ney. — L'armée russe reprend l'ofTensive
— Elle attaque le* avant-poste* du 6* corps. — Retraite du général Colbert. — Combat de Seebourg. — I) rejoint le quartier général à Hohenstein. — Bernadotte est attaqué. — Combat de Hobrungen. — Plan de l'Empereur, — Lea dépécbes interceptées.
— ficnningien se retire en hll«. — Combat de Idndsberg. — Bataille d'Ejlau. — Nej arrive à sept beures du soir sur le champ de bataille, — Reiraîte des Russes.
Après les combats du a6 décembre, à Golymin et à Pultusk, l'Empereur était resté quelques jours sur les lieux pour voir quel parti prendrait l'ennemi. Dès que la retraite des . Russes sur Lomza fut bien prononcée, il arrêta ses colonnes et donna l'ordre aux chefs de ses corps d'armée de cantonner provisoirement leurs troupes, de rassembler l'artillerie prise sur les Russes ou abandonnée par eux et de se préparer à faire évacuer leurs parcs.
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Le temps continuait à être horrible; toute marche rapide, toute combinaison de mouvements était devenue impossible dans l'état où étaient les chemins, et le service des subsistances ne pouvait se faire que très-imparfaitement.
Dans ces conditions, la guerre n'amenait que des rencontres partielles, où l'on perdait beaucoup de monde sans grand résultat ; chaque jour le nombre des blessés et des malades augmentait.
De leur côté, les Russes avaient fait des pertes considérables, et manquaient de vivres et de fourrages. Bien que Benningsen se fût proclamé vainqueur, parce qu'il avait résisté sur un point isolé, il n'en avait pas moins été obligé de se retirer pour échapper à un désastre qui eût été très-probable avec un autre temps et d'autres chemins. Enfin, l'armée russe n'avait plus de chef : Kamenski était par^i , Benningsen et Buxhowden se jalousaient et ne pouvaient s'entendre. De part et d'autre, on semblait donc condamné à un repos dont on avait d'ailleurs besoin.
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