T S0»IM»TIT10NS
c Aft»Jct»oi»>Miintid'or aoot, Jfcprtalci gens da po^ «nfame «ou le dobÉcn de la Tabl»> Mirgot. On esHqn^ il 7 a ^uaïuiie ans, d'après le conseil d^nic iah Jw i tBng , àt sonlevcr avK des pinces et des pioches b pienc aooï laquelle CK cadié le trésor; mûc 1^ piesciifiions de l'Ë^pckniie B'a«»eatp«sWciacieiiient suivies; MKà k picere miawlia 1 ili diaqae ibis qu'oa
il'e
(H.b-,«, .. m, ,. rf.)
■ Des femmes du village, prts de b Rocbeaxa-fées de la fontune Cadio, en Plédran, noiu duent que des trésors y âtoîeot cachés, ei que celui qui serait assez beureux pour y jeter qudque chose de bénit â l'instant otx 'is sont ét>lâ en devieadrait l'heureui possesseur. ■
(H,it-.,«. .. II, f. mo
€ On dit que la Rodifrl^ogae (près Qjiiatia) foule des trésors, et que les esprits wenoent peadam la nuit danser en rond umu i l'encoor. ■
(B«> Dvujt, tndlimmit, T. MO
Sous Crokélien, en la commune du Gouray, 06 sont des Roches-aux-Pées (un dohnen), il y a une barrique d'argent; mais elle ne se décoone que le jour de Pâques, et an ne peut l'avcùr que à on garde le silence pendant qu'on en à ïtta.
Un jour, des bfinriqac 2vec sorttf y lorsque Fiib ^< Tiens Ken, je Txnja
L'un des
qui se trcovâenc an. jihiiiht jo. .ms .e --t-^- Beleux(cf. Brirn, ^iiiifi.uiir, ^ac-- «=.-?«-« un trésor cormd&mMe. ' Thns .ïs '"î^ ^^.ri*la nuit de NdS, art nœrie •'etsr i découvre le ciifiuu Ma» nsilienr .
que la cnpfafité psnsKssis .^ cncrcr««^ > n n'en aaraît goB le temasr «^ 'ôrrrait -rrs^-i* - -.r Ténonne pOBcia Je la, oietre ji» ^5.-wTT7-;ir •- tête. •
4a TKADITVOW3 BT
( APOrdic ooii bani<)na d'or s(Hit, Jhptti let gnudupays, cnlbutessoi»ledolrMn(lelaTable~ Margot. On essaya, il y a quarante ani, d'âpre» le cotunl d'une bobénnciuie, de soulever avec des pinces et des pioches ht pienc sons laqaelle «st caché le trésor; maie les prescriptions de rëgTpiienne n'avnein pM été «uctemeiit suivies ; ansn i» pierre retomb»-4-elle chaque Kûs qu'oa voulm la rdever, ce qui obUge* de renoncer A l'eatreprije. »
a Des femmes du village, prés de la Rocheaui-Fées de la fontaine Cadio, en Plédran, nous (firent que des trésors y étaient cachés, et que celui qui serait assez heureux pour y jeter quelque diose de bénit â l'instant où ils sont étalés en deviendrait l'beureui posseiiseui. »
(HubHiiH, 1. 11, s- |i4.)
■ On dit que la Rochfr-Longue (près QldatiB) foule des trésors, et que les esprits viennent peadant la nvit danser en rond tout à l'etHoor. ■
(BwoB Duuyi, Ks^iuik, p. 1^1.)
Sous Crokélien, en la commune du Gouray, où sont des Roches-aux-Fées (un dolmen), it y a une barrique d'argent; malselle ne se décotlrre que le jour de Pâques, et on ne peut l'avoir que si on garde le ûlence pendant qu'oa est à l'ter.
Un jour, des hommes du Gouray avaient saisi la barrique avec des cordes, et elle cooaœençait à sortir, lorsque l'un d'eux dit à ses camsades : — Tiens bien, je Tavons. Aussitôt la barrique disparut.
(Conté en 18S1, par J. M. Comault, du Gouny.) 1
En Beny, les monuments mégalithiques recouvrent aussi des trésors : ainsi le monolithe de la Pierre à la femme protège un immense trésor qui ne s'ouvre que le dimanche des Rameaux, et seulement pendant le moment qui sépare le retour de la procession à Tèglise des trois coups frappés à la porte. (Cf. Martinet, p. 7-8 ; Laisnel de la Salle, t. I, zxa.) Ailleurs c'est pendant la nuit de Noél que les pierres changent de place. (Cf. ICartinet,
On retrouve en Normandie la même croyance aux trésors enfouis sous les m^alithes. (Cf. A. Bosquet, p. 178, i8z, 182» 186, 189.)
L'un des deux menhirs aujourd'hui renversés qui se trouvaient au sommet du bois de Mont- Beleux (cf. Belen, Tombelaine, etc.) recouvrait un trésor considérable, ce Tous les ans, pendant la nuit de Noël, un merle vient la soulever et découvre le trésor. Mais malheur à l'imprudent que la cupidité pousserait à chercher à s'en saisiri Il n'en aurait pas le temps et périrait écrasé par l'énorme poids de la pierre qui s'abattrait sur sa tête. »
(Danjou de la Garenne, p. 46.) "
En Eure-et-Loir existe la croyance que la Pierre qui vire de Brunay-le>Gtllon met & découvert un trésor pendant la généalo- «^ \
48 TRADITIONS ET SUVBKSTIIIOHS
« A Pordic uoii bairiqnes d'or sont, d^hppfts la gens du pays, ccfoities sous le dolnscii de la Tabl^ Margot. On essaya, il y a quarante ans, àtaptit le cooMÏl d'une bohéoiienne, de soulever avec de» pinces et des poches b pierre soas laqwdlt est caché te crisor; miic les prescriptions et l'Égyptienne n'avaient pas ttt cuciement suivies ; mxsA la pierre retowiba i elte chaque fois qu'a* vouIk la (dever, ce qni obllgCM de t cp oq mi i l'entreprise, n
(H>)>«im. t. III, r. i«.)
■ Des femmes du village, prts de la Rocheaus-F^es de la fontaine CaJio, en Plédraa, nous dirent que des trésors y étaient cachés, et que «elui qui serait assez heureux pour y jeter quelque chose de bénît A l'instant oh ils sont étjd& en deviendrait l'heureux possesseur, a
CH.Utq«. t. 11, f. jt,.)
« On dit que la Rocbe^Longae (pris Qjtmtia} faute des trésora, et que tes esprits «eaoent peadant la nuit danser en land tout à f eotow. •
(Bucn Duuyi, ^mtiiamJi, p. t^.)
Sous Crokélien, en la commune du Gouray, oll sont des Roches-aux-Fëes (un dolmen), it y a une barrique d'argent ; mais elle ne se déconne que le jour de Piques, et on tie peut l'avcùr ^ue si on garde le silence pendant qu'on en à l'ter.
Un jour, des hommes du Gouray avaient saisi la bArriqne avec des cordes, et elle comsiençait à scirtk, lorsque Tun d'eux dit à ses camarades : — Tiens bien, je Tavons. Aussitôt la barrique disparut.
(Coatè ea i8Si, p^r J* M. G>maultv du Goumy.)
En Beny, les monuments mégalithiques recouvrent aussi des trésors : ainsi le monolithe de la Pierre à la femme protège un immense trésor qui ne s'ouvre que le dimanche des Rameaux, et seulement pendant le moment qui sépare le retour de la procession k réalise des trois coups frappés à la porte. (Cf. Martinet, p. 7-8 ; Laisnel de la Salle, t. I, xxa.) Ailleurs c'est pendant la nuit de NoSl que les pierres changent de place. (Cf. ICartinet, p. 12-13.)
On retrouve en Normandie la même croyance aux trésors en* fouis sous les m^;alithes. (Cf. A. Bosquet, p. 178, i8x, 182» 186, 189.)
L'un des deux menhirs aujourd'hui renversés qui se trouvaient au sommet du bois de Mont- Beleux (cf. Belen, Tombelaine, etc.) recouvrait un trésor considérable. « Tous les ans, pendant la nuit de Noël, un merle vient la soulever et découvre le trésor. Mais malheur à l'imprudent que la cupidité pousserait à chercher à s'en saisir 1 Il n'en aurait pas le temps et périrait écrasé par l'énorme poids de la pierre qui s'abattrait sur sa tête. »
(Daojou de la Garenne, p. 46.) ^
En Eure-et-Loir existe la croyance que la Pierre qui vire de Brunay-le-Gillon met k découvert un trésor pendant la généalo-
4a TRADITIOMS ET SUVIRSTIVIONS
« A Pcirdk acis barriqnes d'or sont, dtipwia tes gens du pays, enfouies sotK le dolmen delà Tabt»- Margot. On essaya, il y a quarante ans, Wapiti le cooMil d'une bobéoMeant, de sonlcver *wc des pinces et des poches b pierre son» bqvdk est caché te trfsor; miir les prescriptiocu et rëgTptieDne a'avsàea» pas été exactement suivïM ; MIS» h pierre MtoaU>*-t-dle chaque fois quW voulsc la relever, ce qui oblige* de Kaoutm i l'entreprise, b
■ Des femmes du viHage, près de la Rocheaui-Fées de ta foncùne Cadio, en Ptédran, tious i&ent que des trésors y étaient cachés, et ^ue <xlul qui serait assez heureux pour y jeter cgudque chose de bénit à l'insunt oit &s sont éaiit en deviendrait l'heureux possesseur. ■
(Mtbuquo, 1. U, f 1**-)
« On dit que la Rochfr-Lo^ae (prés Qiûiuia) foule des tiéscat, et que les esprits viennent peadou la nuit danser en rond tout i l'enooor. •
(Bans Duti^i Ifc— fiiaft, p. 141.)
Sous Crokélien, en la coramunc dn Goaray, où sont des Rochcs-aux-Fées (un dohnen), it y A une barrique d'argent; maiseile ne se décotnrre que le jour de Pâques, et on ne peut l'avùr que s on garde le silence pendant qu'on est i l'Aur.
Un jour, des hommes du Gouray avaient salà ta bofiiqne avec des cordes, et elle commençait à sorôf, lonque l'un d'eim dit à ses cameades : — "Tiens ^ien, je l'avons. Aussitôt la barrique dispanir.
{CoaU m itEi, pvj. H. Comauli, du Gauny.)
En Benj, la monuoie
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irtïOrt : liasi le DUnolith
de It PiEm 1 U femmE pnitige un
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uvri! que 1e dimanelie des Bimetui, et
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lïBl qui ièpiire le remur de la proca-
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11p. fr.ppé.»l. porte. (Cf. JimiMt,
p. 7-S; LulneldekS^
,1. I. iil.)AiUeu.sc'estpend.i>ll.
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es dungtDi de plue. (Cf. Uittket,
OoiïtiBunaiNannui
d« U wtme croj.nK .ui tttun en-
[ouiiuuilan>^.liib«.
(Cf. A B«,i". P- 178. .81, .8).
L'un des deux meohits aujourd'hui renversés qui se trouvaient au sommet du bois de Mont- Beleux (cf. Belen, TombeUine, etc.) recouvrait UD trésor considérable. « Tous les ans, pendant la nuit de Noël, un merle vient la soulever et découvre k trésor. Mais malheur à l'imprudent que la cupidité pousserait à chercher d s'en saîûri 11 n'en aurait pas le temps ei périrait écrasé par l'énorme poids de la pierre qui s'abattrait sur sa tÈte. »
(Dtnjou de U CtitwK, p. 46,)
oymce que la Piene qui vire de n un titur pendant la gtnMo-
44 TRADITIONS bT SUPERSTITIONS
gie de rtyiugOï de VM. (Cf. Uorin, li flHt a II lerârr, T. .o.)
■ On voil k "Hoyal-Pontivy un pmlnB large d'etlïirDi
use j mail comme le pnlvui mombenit sur «lu u en pftrfkit étal de grice, nul ne l'aventure k t mt riche proie. . COgtt, an. Ni^l-P^-iv,.) A Souvcttrt, If lojtr btrton^ corne des Pitrr